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Promotion pour le développement culturel et social de Madagascar

Publié le par Jeannot Ramambazafy
Eugène Rajaofera et ce qui semble bien être son bréviaire journalistique

Eugène Rajaofera et ce qui semble bien être son bréviaire journalistique

Il y a une limite à tout ! Une fois, deux, fois, trois fois, çà passe et çà peut être considéré comme un mauvais traitement de l’information. Mais lorsque c’est systématique, ce n’est plus du journalisme mais de la désinformation authentique, de l’intox à l’état pur. L’autre soir, Mister Brett Bruen, sur Tv Plus, parlait de démocratie et de droit aux gens de s’exprimer. Et les devoirs alors ? J’aimerai bien avoir son avis sur le cas d’Eugène Rajaofera qui décrédibilise totalement (et impunément) le métier de journaliste par des titres à la « Une » du journal Midi Madagasikara, complètement faux dans la réalité existante.

Errare humanum est. Certes. Mais depuis qu’il a été engagé dans ce journal, après la dislocation de Madagascar Tribune, Eugène Rajaofera semble n’avoir qu’une mission : dénigrer systématiquement le régime de transition et défendre les intérêts de Marc Ravalomanana à tout prix. Depuis assez longtemps, dans cette période de crise, ses «articles» ne reposent sur aucun recoupement, aucun respect des personnes mais il semble écrire guidé par on-ne-sait-pas quoi ou qui.

Cependant, Lorsque l’on sait que le DG de Midi Madagasikara, est l'épouse de Mamy Rakotoarivelo, le portefaix verbal de Dada, on comprend un peu mieux. Ses derniers exploits en date :

Midi du 7 février 2013. Il parle de snipers postés aux alentours d’Ambohitsorohitra, lors de la cérémonie de commémoration du carnage du 7 février 2009. Personne ne dit rien.

Midi 9 février 2013. Il insulte carrément, Norbert Lala Ratsirahonana, 74 ans, l’accusant gratuitement de vouloir mettre le pays, à feu et à sang. Personne ne dit rien.

Le sommet extraordinaire de la Sadc n'avait qu'un seul ordre du jour: la situation sécuritaire en RDC

Le sommet extraordinaire de la Sadc n'avait qu'un seul ordre du jour: la situation sécuritaire en RDC

Midi du 12 février 2013. Il affirme que le retour de Ravalomanana est confirmé par la Troïka de la Sadc, lors de sa réunion du vendredi 8 février 2013. Avec une photo ne correspondant pas à cette date. Ravalomanana a bien été invité par la Sadc, à Maputo, mais en août 2012. Personne ne dit toujours rien.

De son côté, l’autre menteuse de la mouvance, Me Hanitra Razafimanantsoa a affirmé la présence de leur dieu à Maputo ce 8 février en question, et qu’elle peut montrer une photocopie du passeport de Ravalomanana que celui-ci a toujours avec lui. Elle prend vraiment des gens du Magro Behoririka pour des imbéciles finis. Mais elle s’en moque : elle est payée à 9,7 millions d’ariary par mois. Qu’est-ce qu’elle va encore inventer après que son mensonge a été éventé ?

A l’heure de l’information quasi instantanée grâce à Internet (voyez la démission du Pape Benoit XVI), il suffit de chercher pour ne rien trouver de ce que Midi met à sa « Une ». Marc Ravalomanana n’était pas à Maputo le 8 février 2013 et l’unique ordre du jour de ce mini sommet de la Sadc concernait la situation en RDC. Croyez bien que si Ravalomanana était là-bas, des tas de photos auraient circulé sur les sites et blogs pro-Ravalo. Alors imaginez un peu la confirmation de son retour. Un raz-de-marée de mails et d’articles « victorieux » aurait déferlé dans les boîtes des journalistes, à la « Une » de tous les journaux et des tas de photos à la gloire de Dada auraient rempli les colonnes des mediaboliques.

Ce fameux « retour confirmé », seul Eugène Rajaofera en parle. Il veut en faire un scoop. J’étais journaliste depuis 15 ans lorsque, jeune étudiant en mal de bourse, il a été engagé à Madagascar Tribune en tant que journaliste économique. Il semble avoir pris goût à ce fameux « 4è pouvoir » car il a poursuivi dans ce métier qui l’a sauvé mais qu’il avilit à outrance, à présent. Grave ingratitude déjà. Mais il apparaît que tout lui est permis à Midi Madagasikara qui va sur ses 30 années d’existence. Et c’est là que je m’insurge et me tourner vers sa fondatrice, l’honorale Marthe Rajaofera Andriambelo. Je m’exprimerai en malgache :

Année 2001. Marthe Rajaofera Andriambalo élevée au grade de Chevalier de la Légion d’honneur française par Stanislas de Laboulaye, ambassadeur de France à Madagascar. Où était alors cet Eugène Rajaofera qui porte réellement atteinte à cet honneur ?....  A l’extrême-droite, Dadou le fils de Maman Marthe, fier de l'être et il y a de quoi...

Année 2001. Marthe Rajaofera Andriambalo élevée au grade de Chevalier de la Légion d’honneur française par Stanislas de Laboulaye, ambassadeur de France à Madagascar. Où était alors cet Eugène Rajaofera qui porte réellement atteinte à cet honneur ?.... A l’extrême-droite, Dadou le fils de Maman Marthe, fier de l'être et il y a de quoi...

Fa dia maninona loatra re, Tompoko, no dia avelanao viravirain’ny vinanto tsy maharay fosa io gazety izay mba nanana ny maha-izy azy noforoninao sy natsanganao io e ? Maty hasina tanteraka na ny asa fanaovan-gazety na ny anaranao manontolo. Asa raha tsapanao izany. Isaorako manokana eto aloha i Dadou izay nanao ny “ groupe Ma-Tv ” manokana. “Masiaka” mantsy i Ma-Laza fa mba mahalala ny fetrany. Ny gazety Midi amin’ny Internet izao tsy mandeha fa “en maintenance”. Tsy fotoanany koa va mba hanaovana “maintenance” io mpanoratra manala-baraka anao tanteraka io ?

Ary aza moramoraina ny zavatra amin’ny hoe: tsy tompon’andraikitra amin’ny ataon’i Mamy Rakotoarivelo ianao. Mammy an’ny zanany ianao, aza adino. Ireo no hitsara any aoriana any.

Ny fiainana anie hitohy foana ary ny olona sy ny mpamaky tsy mba manadino izany. Any aoriana any rehefa hatambatra daholo ny soratra natoan’i Eugène Rajaofera dia tsy ho taty ny alahelon’ireo olona rehetra nataony tsinontsinona. Koa dia mba diniho izany toe-javatra izany. Ny vola anie tsy hentina any am-pasana e ! Fa tsimbino ireo taranaka. Havereno amin’ny naha-izy azy io Midi Madagasikara tamin’ny Andron’i Honoré Razafintsalama izay efa lasany. Dia misaotra, Tompoko. Ary miala tsiny fa efa tsy mety intsony ity Midi Madagasikara nandrandraina nefa mivari-lavo ity. Tsy tsaroana tokoa angaha ny fasahiranana namolavolana io gazety io ? Sy ny tarigetrany ? Asehoy ny fitiavana fa aza avela mibahana ny fankahalana ka ny lainga tsy fanaovan-gazety velively. Ianao no ho ataon'olona tompon'andraikitra voalohany, satria sady namorona sy nanangana ianao no Filohan'ny filan-kevitry ny fitantanana. Aza adino. Farany : misy antony koa matoa natao hoe Midi Madagasikara fa tsy Midi Madagascar. Ho fanajana ny soatoavina Malagasy sy ny maha Malagasy. Sa niova ny fomba fijery dia diso tanteraka aho ? Asa...

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Concernant R.O. (Olivier Rasamizatovo), qui déshonore la place de l’irremplaçable Stéphane Jacob, il n’y a rien à comprendre. Même si c’est intentionnellement qu’il a écrit actumada (de Lalatiana Rakotondrazafy et Fidèle Razarapiera) au lieu de madagate, il n’a pas rit longtemps à propos de mon visa pour les U.S.A. en septembre 2012. La jalousie n’a jamais tué personne et il n’a toujours pas appris à me connaître. Je peux pardonner mais je n’oublie jamais. Par quel maléfice Mamy Rakotoarivelo a-t-il coupé le sens du… recoupement à Eugène Rajaofera et Olivier Rasamizatovo ? Seul Zo Rakotoseheno maintient le cap du vrai grand journalisme. Mais il se trouve bien entre le marteau de la haine et l’enclume d’un patron fanatique et arriviste (actionnaire à 25% de la société Tiko).

A présent, j’attends un peu l’avis de RSF sur ce genre de « journalisme ». S’il veut se rendre célèbre mondialement, je suggère à Eugène Rajaofera de rédiger le « Guide parfait de la désinformation ». On verra s’il pourra vivre de ses rentes. Que faire, à présent, d’Eugène Rajaofera si personne ne dit rien ? A croire qu’il a raison, si tout le monde oublie qu’il existe des sanctions pour les cas flagrants de diffamation publique et de propagation de fausses nouvelles. En dehors même du fait qu’il se prétend «journaliste». Il faut cesser de se chercher des excuses en tentant d’évoquer l’apaisement. Est-ce qu’il apaise lui ? Non, il allume des feux qu’il ne maîtrise même pas. Comme par plaisir, à force de mauvaise habitude. Il y a une fin à tout. Non ?

Ce métier n’a jamais été -et ne sera jamais- un bouclier contre les déviances dans la vie en société. Il s’agit-là d’actes répréhensibles de la part d’un jeune homme, à l’état d’esprit incompréhensible, mais qui n’a aucune excuse, pour le mal qu’il fait aux autres. Après 28 ans de journalisme, Eugène Rajaofera incarne, pour moi, la décadence d’un métier noble.

Jeannot Ramambazafy – 12 février 2013

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