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Promotion pour le développement culturel et social de Madagascar

Publié le par Jeannot Ramambazafy
Les 20 politicards réunis dans une démarche qui fait la joie des anciens colons

Les 20 politicards réunis dans une démarche qui fait la joie des anciens colons

Au point où sont les choses, n’ayons plus peur d’appeler un chat un chat. Traîtres à leur Nation. Le mot n’est pas trop fort pour dénommer ces « politiciens », sales opportunistes qui ne mesurent pas l’impact de leur connerie commune. Détruire sans même faire une projection sur l’avenir immédiat d’un pays dont on a rendu l’indépendance le 26 juin 1960, c’est de la folie pure et simple. Et j’entends dans des endroits impensables : « çà risque de réussir ». Ah bon ? Et après ? Qui de ces 20 lascars (et « lascardes ») admettra être plus bas que l’autre ? Déjà, sous Marc Ravalomanana, ils n’ont jamais réussi à se fédérer. Il n’y aura pas de miracle. Ils oublient qu’en 1972, 1991, 2002 et 2009, c’est le peuple lui-même, dirigé par un fédérateur qui a réussi à déboulonner Tsiranana, Ratsiraka (deux fois), Zafy et Ravalomanana. Il y a eu des morts.

C'était déjà pénible à cette époque du colonialisme

C'était déjà pénible à cette époque du colonialisme

Actuellement, c’est dans les salons feutrés de l’hôtel Colbert qu’ils planifient la manière de réunir de la chair à canon pour assouvir leurs ambitions imbéciles mais dangereuses. Pour eux. Alors que l’on sait qu’ils se méfient tous les uns des autres. Ils n’hésiteront pas à les renier lorsqu’arrivera le sauve-qui-peut. Car cela arrivera. Soit, le « vahoaka », qu’ils comptent utiliser comme boucliers humains, se retournera contre eux : on n’énerve pas la population malgache à, la veille de la célébration du retour de l’Indépendance, c’est une période sacrée ; soit, le carnage inutile réussi, des forces extérieures débarqueront à Madagascar, selon le vœu le plus cher de certains pays de la fameuse Communauté internationale. Là, elles vont tirer dans le tas, sans discernement. Et après ? Ben, On verra qui sera le Rakoto Ouattara. Mais au prix de combien de morts à cause de ces créatures aussi inconsistantes qu’inconscientes ? Qui jouent le jeu des colonisateurs new style ?

Car d’où vient l’idée de leur démarche ? De la Sadc et de la France qui ont déclaré sans ciller les yeux : « il faut mettre la pression sur les trois candidats pour qu’ils se retirent ». Mais la vraie cible est Andry Rajoelina dont ils ont tous peur. Sont-ils conscients qu’ils sont devenus les tirailleurs sénégalais du Troisième millénaire, contre leur propre pays ? On connaît la mentalité du malgache gueulard mais pleutre. Alors, pour moi il n’y a pas de problème : alefaso daholo fa tsy ho tonga saina eo ihany ve izay velona sisa. En attendant, connaissez les fossoyeurs de leur propre nation. Et je ne vais pas mettre de gants. Mais, déjà qu’ils soient ou non d’accord, sans Andry Rajoelina et le peuple derrière lui, ils ne seraient restés rien que des politocards sans envergure. Des minables avec une solution minable. De sales profiteurs. Mais quoi qu’il arrive, ils ne l’emporteront jamais au paradis.

Julien Razafimanazato

Julien Razafimanazato

Membre co-fondateur de l'association ASSIDU (Association pour l'Intérêt et la Défense de l'Unité nationale de Madagascar), pro-Rajaonarivelo. Il a été désigné par Andry Rajoelina comme ministre de l'Education nationale, sur la place du 13-Mai. Pour avoir une idée de la mentalité de ce personnage ingrat devenu amnésique, voici un communiqué rédigé le 11 avril 2008, sous Ravalomanana. Lisez bien.

Communiqué

Après avoir analysé la situation actuelle à Madagascar lors de sa réunion ordinaire du 06 avril 2008, l’Association Assidu Madagascar communique:

Soucieuse de la préservation du « fihavanana malagasy » et restant fidèle à sa mission de défense des Droits de l'Homme et de l'Unité Nationale malagasy, elle ne peut s'empêcher de rappeler que ces valeurs universelles et traditionnelles sont toujours en danger à Madagascar et qu'elles méritent une attention particulière de la part de chacun des Malgaches.

Malgré une certaine tendance à l’oubli, nombreux sont les citoyens de la Grande île qui restent privés de leurs droits les plus élémentaires en raison de leurs choix politiques. Certains continuent de croupir dans les différentes prisons de l'île. D'autres vivent encore en exil forcé, loin du « Tanindrazana », la terre des ancêtres. Et des personnalités politiques qui tentent de faire vivre le débat démocratique sont systématiquement muselées, les portes des médias publics leurs sont fermées sans raison aucune.

Pire encore, les dirigeants se permettent de censurer l’expression culturelle en signifiant à certains artistes l’interdiction de se produire au pays, tout simplement parce que ces derniers ne font pas partie de ces chanteurs « zanak’i Dada », zélateurs du pouvoir.

Quant à la population, elle a perdu toute confiance en ces gouvernants à l'inertie coupable qui donnent l'impression de ne pas trouver une solution idoine à la pauvreté écrasante, tout en affichant une prospérité familiale déconcertante.

ASSIDU Madagascar dénonce toutes ces injustices, aussi bien sociales, économiques que politiques. Elle fait appel à la sagesse de toutes les forces vives de la Nation pour qu'elles s'unissent pour défendre le droit et l’intérêt du peuple.

Il est urgent de rappeler au pouvoir en place l’attachement des Malgaches à la démocratie et à l'unité, ainsi que leur aspiration à l’équité et au développement uniforme du pays.

Fait à Paris, le 11 avril 2008

Le Comité Directeur d’Assidu Madagascar

De quelle unité l’ASSIDU se targue-elle d’être ? Il a fallu attendre Andry Rajoelina et la révolution orange pour que ce Julien arrive à un quelconque sommet. Il utilise les mêmes armes. Inefficaces en 2008, je me demande comment elles le seront en s’acoquinant à d’autres types qui ne valent pas mieux ?

Patrick Ratsimba Rajaonary

Patrick Ratsimba Rajaonary

C’est le P-Dg de Papmad qui a été mis en faillite en 2004 et qui a repris ses activités en… juillet 2009, sous le nom de PAPMAD S .A - Brickner International. Il est certain que la révolution orange a été pour quelque chose. Sinon, elle aurait été engloutie de force par l’empire Tiko, comme d’autres entreprises. En février 2010, Patrick Galibert, représentant de l’Onudi : « La Papmad est devenue aujourd'hui, une entreprise très dynamique et très innovante. Voilà pourquoi l'Onudi a décidé d'appuyer et d'accompagner sa démarche ». L’homme à l’éternel nœud papillon a été candidat à la présidentielle de décembre 2001. Patrick Rajaonary a recueilli 01,57% des suffrages exprimés. On ne choisit pas sa famille, chante Maxime Leforestier. Patrick Rajaonary est le frère d’Eric Rajaonary, P-dg de Guanomad. Est-il complice de son frère ?

Lahiniriko Jean

Lahiniriko Jean

Il est un ancien étudiant de Cuba. Et a prôné et prône encore : « Patria o muerte, venceremos », « La Patrie ou la mort, nous vaincrons ». Ce Che Guevara du pauvre, spécialiste en vibrociment -totalement inutile à Madagascar- a été le candidat surprise de l’élection présidentielle de décembre 2006. Il s’est retrouvé second, derrière Marc Ravalomanana, avec 11,68%. Nommé par celui-ci ministre des Travaux publics, il a été jeté comme une serpillère par Ravalomanana. Lors de la révolution orange, jean Lahiniriko a été l’un des premiers à rejoindre la place du 13-Mai. Membre du Congrès de la Transition (CT) dans le groupe UDR-C, pro-Rajoelina, il a brusquement annoncé sa candidature au grand dam de ses pairs. Comment se fier à un gars aussi frivole qu’une girouette ?

Voninahitsy Jean Eugène

Voninahitsy Jean Eugène

Voilà bien le politicard malgache de toutes les combines. Jeté en prison, sous Didier Ratsiraka, pour avoir fait éclater la vérité sur l’histoire des ponts flottants ukrainiens (prisonnier politique), il est à nouveau mis en prison mais pour avoir été complice d’un abus de pouvoir qui n’a rien à voir avec la politique. Son pistolet avait été retrouvé sur l’auteur d’un casse. Député de Maintirano, il est aussi l’un des premiers à louer Andry Rajoelina et sa révolution orange. Il y a des archives vidéos, pas de panique ! Actuellement amnistié pour tous ces méfaits, il joue la grande gueule mais sera un Judas de choix à la première occasion.

Saraha Rabeharisoa épouse Georget

Saraha Rabeharisoa épouse Georget

Celle-là, c’est la petite bourgeoise qui a fait ses études en France et qui n’a jamais connu la misère des Malgaches depuis 50 ans. Sa belle-mère n’est autre que feue Jacqueline Ranjeva, morte le 2 avril 2007 et enterrée à Paris. Cette Jacqueline fait partie de la famille de Raymond Ranjeva. Eh oui. Elle a épousé Maurice Georget. Et c’est leur fils, Alexandre Marie, alias Patou, qui est le mari de cette Saraha qui se prend pour une égérie, ayant piqué les idées de son parti en France chez les Verts. Et elle ose dire qu’elle n’est que de nationalité malgache. Si elle engorge 02,66% comme Elia Ravelomanantsoa, en décembre 2006, alors je quitte ce métier de journaliste. Quoi qu’elle dise, elle garde cet esprit cartésien inapplicable à Madagascar.

Ny Rado Rafalimanana

Ny Rado Rafalimanana

Lui, c’est simple : cliquez ICI. En tout cas, il ne remplit pas les critères de résidence de six mois à Madagascar avant le dépôt de candidature. C’est un travailleur immigré à Dubaï. A lui de prouver le contraire au lieu de chercher à noyer un merlan mille fois frit. Première impact de sa prise de position au côté des 19 autres traîtres à leur Nation : CLIQUEZ ICI

Fleurys Lezava

Fleurys Lezava

Son parti part du principe d’une alliance pour le redressement national (Ha.re.na). Une idée de son état d’esprit asse versatile. Déclarations avant le dépôt de candidature d’Andry Rajoelina, ayant fait suite au dépôt de celle de Lalao Ravalomanana : « La décision du Président de la Transition de ne pas se présenter aux élections présidentielles a déboussolé tout le monde. Surtout la bourgeoisie d’Antananarivo. Parce que personne ne s’y attendait. La bourgeoisie côtière, elle aussi, a perdu ses repères et ne sait plus à qui s’accrocher. La foule de candidats compliquera encore plus la situation. Parce qu’avec l’éparpillement des voix, le second tour sera un vote sanction ». Aujourd’hui donc, Fleurys Lezava est super déboussolé et s’accroche à ce collectif de la guerre à Madagascar comme une bouée car il n’a aucun chance d’être élu.

Hajo Andrianainarivelo

Hajo Andrianainarivelo

Lui, c’est Judas personnifié. Sous des airs de papa nounours, il attaque les gens sournoisement derrière leur dos. Elu deux fois maire d’Ankadinandriana, comme son père (le pouvoir doit être héréditaire chez ces Ingahindriana-l), c’est un maire « indépendant » de 1996 à 2003. Il sera encore élu maire en 2008. Lors de la révolution orange, Andry Rajoelina, trompé par son apparence… trompeuse, l’a mis dans un domaine qu’il va exploiter à fonds : l’aménagement du territoire et la décentralisation territoriale. Enorme erreur du leader de la révolution orange, l’Hajo est bombardé vice-Premier ministre de ce département. Il a eu toutes les latitudes pour faire son nid, avec les idées de celui qui l’a fait prince. Sentant alors son heure venir, il se porte candidat, juste après Lahiniriko. Et le voilà qui dénigre à outrance. Quel est le leitmotiv de son mouvement « Malagasy miara-miaina » ? « Pouvoir se conjugue avec devoir (…) Je fais de la politique par conviction personnelle ! Loin de moi l’idée de tout abus de pouvoir, encore moins celle visant un quelconque enrichissement personnel, ni celle d’accumuler ou de posséder des biens mal acquis. Nous ne sommes pas avides de pouvoir ». Personne ne lui a demandé mais si c’est lui qui le dit, il doit être riche comme Crésus alors ! Il oublie une chose : la vérité sort toute nue de son puits, au moment où l’on s’y attend le moins. Pour l’heure, il continue l’inauguration de « zava-bita », mais si ce n’est pas de l’abus de pouvoir, c’est donc du profit. Cela revient au même quoi qu’il raconte. Si, par magie, il est élu président, je serais curieux de voir comment il va s’y prendre avec moi. En tout cas, même s’il m’offre des milliards, je ne fricote jamais avec ce genre d’individu qui ne mérite que mon mépris. Enfin, c’est l’homme du scandale aux Comores, hélas escamoté (CLIQUEZ ICI) et du procès ridicule à Paris (CLIQUEZ ICI).

Alain Tehindrazanarivelo

Alain Tehindrazanarivelo

Lui, son leitmotiv dans son blog où figure déjà ce que vous voyez ci-dessus, est : « Acceptons nos différences, pour mieux vivre ensemble nos valeurs communes », ne mérite pas qu’on s’attarde sur son cas. Vaut même en rire car seulement 15% des Malgaches, dans les grandes villes, en plus, ont accès à l’Internet à Madagascar. Ah mais oui, ce sont les électeurs de la Communauté internationale qui vont être appelés aux urnes. Tsss. Et çà porte le titre de professeur. Ah oui, il a été nommé vice-Premier ministre en charge de la Santé par Andry Rajoelina et a été candidat au poste de Premier ministre après Camille Vital, après un passage au Conseil supérieur de la transition (CST). Ne parlons pas des affaires louches dans lesquelles il a été impliqué. Cela lui explosera à la figure au moment où il s’y attendra le moins. A présent, il ose dire « qu’Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana bloquent la transition ». Encore un ingrat vorace.

Noelson William

Noelson William

A un moment éloigné, il a été Conseiller à la Cour suprême. Il a été nommé ministre de la Fonction publique, des Lois et des Finances par Andry Rajoelina. Et encore un pris de la folie du pouvoir. En effet, usant de son titre, il a utilisé le nom de l’association caritative de l’épouse du président de la transition, pour demander des « dons » en espèces (des dizaines de millions) chez un opérateur d’origine indo-pakistanaise. Il a été limogé. A présent, il est candidat à la présidentielle prochaine. Il croit que les preuves s’effaceront avec le temps. Elles apparaîtront au moment où il s’y attendra le moins.

Madagascar sortie de crise : les 20 traîtres à leur Nation pour une guerre fratricide

Personnellement sa présence parmi ces créatures, demeure un mystère total pour moi. Mais il vient de démontrer qu’il est rancunier comme pas un : ne pas avoir été choisi comme candidat par le parti TGV. Pourtant, il avait tout préparé : QG et tout et tout. Mais de là à fricoter avec ces créatures au Colbert… Il est tombé bien bas le Général dont l’avancement avait été bloqué par Ravalomanana qui l’avait même empêché de briguer un mandat électif à Toliara. C’est peut-être çà ce que les Malgaches nomment « Lohana métis » ? Je ne sais pas… mais je suis déçu par ce Jean Gabin faux comique. (CLIQUEZ ICI)

Pierrot Rajaonarivelo

Pierrot Rajaonarivelo

Lui, c’est simple : sans Andry Rajoelina, il n’était pas prêt de revenir à Madagascar si Ravalomanana n’avait pas été éjecté par la révolution orange. Premier ministre de Ratsiraka après avoir été ambassadeur aux U.S.A., ce Pierrot n’est pas lunaire du tout. Au nom du consensus, il a été nommé ministre des Affaires étrangères par Andry Rajoelina. Les coups bas en douce ne lui ont plus suffit. Maintenant, telle une histoire biblique, il veut la tête de son sauveur. Mais comme cela démontre qu’il n’a foi qu’en lui, il va bientôt voir la vraie Foi : celle qui déplace des montagnes.

Faharo Ratsimbalson

Faharo Ratsimbalson

La démarche de ce militaire pas comme les autres n’a rien d’anormal étant donné qu’il n’est pas comme les autres. A un moment, originaire de Morondava, il avait avancé l’idée de demander de devenir Merina. Cet homme, oubliable avec sa tenue des détenus de Guantanamo est très fort en paroles. C’est un atout pour ces traîtres. Mais ce ne sera pas suffisant. Attention, Faharo a le don de se faire pardonner, au risque de se dédire, de se médire. Il faut bien tout essayer dans la vie. Non ? On verra le résultat...

Joseph Randriamampionona (Dadafara)

Joseph Randriamampionona (Dadafara)

Propriétaire du magasin Discount Saturn, à Antananarivo, Dadafara n’a jamais été inquiété lors du lundi noir (26 janvier 2009). Totalement inconnu dans le monde de la politique, il fonde, par la suite la chaine de Télévision TNT, spécialiste dans la diffusion de matches de kick boxing et de catch aux U.S.A. Qu’il fasse de la politique et se présente comme candidat, c’est son droit le plus strict. Mais pourquoi entrer dan le jeu de requin qui n’ont apporté au pays que des déboires ? En tout cas, bien qu’originaire de Fianarantsoa, il n’a aucune chance de passer le second tour. Dadafara mesure-t-il les conséquences de sa complicité ?

Roland Ratsiraka

Roland Ratsiraka

Neveu de l’Amiral Ratsiraka, il est né à Antananarivo et en a bavé sous Ravalomanana qui l’a emprisonné sur un claquement des doigts alors qu’il était Maire de la ville de Toamasina. C’est l’électron libre de cette transition. Il a été vice-président du Congrès de la Transition, avant son dépôt de candidature. Roland Ratsiraka, lors de l’élection présidentielle de décembre 2006 a récolté 10,14% des suffrages exprimés, derrière Lahiniriko. S’il est si sûr de l’emporter la prochaine fois et s’il assure qu’en 100 jours il va développer le pays, qu’est-ce qu’il fabrique au milieu de ces traître qui tentent de mener leur propre pays à leur perte ? En fait, il n’est pas sûr de lui mais sait avancer par mimétisme comme un caméléon, héritant ainsi ce surnom donné à son oncle par les médias européens : l’ami caméléon.

Tabera Randriamanantsoa

Tabera Randriamanantsoa

Lui ? Il n’attendait que l’occasion d’accéder à un poste ministériel dans le pouvoir de transition pour démontrer sa capacité de nuisance. C’est le gros bras du groupe. CLIQUEZ ICI. Ne nous attardons pas sur cet individu sans envergure. Sauf la sienne.

Kolo Roger

Kolo Roger

Encore un qui prend ses désirs pour des réalités. Longtemps installé en Suisse, ce médecin radiologue débarque au pays et boum ! Il se porte candidat à l’élection présidentielle prochaine. Est-il plus connu que Jacques Rabemananjara, ancien ministre des Affaires étrangère de Tsiranana ? Non. Pourtant cet écrivain de renom, n’a pas passé pour le second tour de l’élection présidentielle de novembre 1992. Qui ne connaît pas le nom de Tsiranana ? Philippe Madiomanana, fils cadet de Philibert, résidant en France, débarqua également pour se porter candidat à l’élection présidentielle de décembre 2006. Malgré le nom de son père, il n’a récolté que 00,03% des suffrages exprimés. Idem pour sa soeur Ruffine en 1992. Le bon docteur Kolo Roger, lui aussi, ne remplit pas la conditionnalité de six mois de résidence à Madagascar avant le dépôt de candidature

Radavidson Andriamparany Benjamin

Radavidson Andriamparany Benjamin

Je l’ai connu dans les années 1980 alors qu’il effectuait un stage à la Secren d’Antsiranana, en tant qu’étudiant de l’Inscae. Un jeune homme déjà ambitieux, bien qu’ayant été élevé par Joseph, le frère de notre ténor national, Lugder Andrianjaka, dans l’humilité. Dès mars 2002, il entre dans le cercle des finances, objet de toutes les dérives humaines, en tant que Directeur de cabinet du Vice Premier Ministre chargé des Finances et du budget. En octobre 2002, il devient lui-même ministre. Un super ministre même. Il ne sait pas qu’il sera la marionnette de Marc Ravalomanana qui va étendre petit à petit l’empire Tiko. Car en tant que technicien, ce jeune homme brillant avait eu la confiance des bailleurs de fonds. Or, en décembre 2007, il est dégagé de ce poste stratégique, pour tenir le portefeuille de l’Education nationale et la Recherche scientifique jusqu’en avril 2008, date à laquelle Ravalomanana le limoge sans aucune forme de procès. Mais ce n’était déjà plus les mêmes pouvoirs qu’il avait détenu. En parallèle, il est élu député du IVè arrondissement d’Antananarivo en septembre 2007. Depuis la révolution orange, il est resté tapi dans l’ombre, attendant l’occasion de pouvoir se refaire. Et boum ! Il vise grand en se présentant candidat à la prochaine élection présidentielle. Très croyant, il s’est sûrement persuadé que le moment lui était venu de « sauver » la Nation.

Monja Roindefo Zafitsimivalo

Monja Roindefo Zafitsimivalo

Le fils de Monja Jaona n’a et n’aura jamais le charisme de son père. Il aurait été noyé dans la masse politique si Andry Rajoelina ne l’avait pas désigné Premier ministre de la transition, le 7 février 2009, sur la place du 13-mai. Déjà homme de peu de foi (car matérialiste comme pas un), sa mauvaise foi s’est étalée au fil de temps, une fois qu’il a été remplacé par Camille Vital. Il est le champion des procès qui ont toujours tourné en queue de poisson. Alors que le peuple du sud souffre de graves problèmes de gestion de l’eau, Monja Roindefo, mister Hummer à un milliard, ameute la presse pour un projet de galerie souterraine longeant l’avenue de l’indépendance à Antananarivo. Exemple d’une démagogie exceptionnelle. Exceptionnel comme le résultat qu’il a atteint, lors de l’élection présidentielle de décembre 2006. Il a atteint le score sans appel de 00,00% des suffrages exprimés, au côté de Ferdinand Razakarimanana, ancien PDS d’Antananarivo. Mais ils ont été battus par Manandafy Rakotonirina, accrédité de 00,33% des voix exprimés.

Madagascar sortie de crise : les 20 traîtres à leur Nation pour une guerre fratricide

Il y a aussi la jolie Toto Raharimalala Marie Lydia, ancienne Secrétaire d’Etat de l'enseignement technique et de la formation technique, nommée par Andry Rajoelina. Mais je passe un peu l’éponge sur elle car sa démarche entre dans l’esprit de solidarité familiale. Sans plus. Cependant, sait-elle dans quoi elle s’est fourrée pour hypothéquer le nom de son vaillant mari pilote d’avion ? Certes, elle n'est pas candidate, diriez-vous. Mais nous sommes dans le chapitre de la haute trahison, les gars !

C’est donc cette ligue des politiciens ordinairement opportunistes qui seront les bras armés pour la guerre de Madagascar, et qui ont vendu leur âme au diable. Mon conseil, après 30 ans de journalisme ? Allez jusqu’au bout de votre folie commune. Mais comme toute machine bien huilée, le grain de sable qui va la faire gripper surviendra de façon inattendue. A ce moment-là rira bien qui rira le dernier.

Jeannot RAMAMBAZAFY – 20 juin 2013

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