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Promotion pour le développement culturel et social de Madagascar

Publié le par Jeannot Ramambazafy

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Hery Rajaonarimampianina: officiellement premier président de la IVè république de Madagascar

Enfin ! Après 5 ans d’une période de transition entre leur IIIè et leur IVè république, les Malagasy ont un président élu au suffrage universel. Cela marque le retour à l’ordre constitutionnel que ne manquera pas de saluer la fameuse Communauté internationale.

François Rakotozafy, Président de la CES

François Rakotozafy, Président de la CES

Voici les résultats définitifs proclamés officiellement par la Cour Electorale Spéciale ou CES, ce 17 janvier 2014 :

HERY RAJAONARIMAMPIANINA : 53,49% (2.060.124 voix)

Jean Louis Robinson : 46,51% (1.791.336 voix)

Béatrice Atallah, Présidente de la CENI-T

Béatrice Atallah, Présidente de la CENI-T

Pour rappel, voici les résultats provisoires proclamés par la CENI-T, le 3 janvier 2014 :

Hery Rajaonarimampianina : 53,50% (2.066.103 voix)

Jean Louis Robinson : 46,50 % (1.796.122 voix)

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Hery Rajaonarimampianina: officiellement premier président de la IVè république de Madagascar

A présent, et en attendant nos reportages photos et vidéos, voyons qui est exactement Hery Martial Rajaonarimampianina Rakotoarimanana, le président élu à 55 ans et qui a, désormais, le nom le plus long de l’Histoire de l’Humanité, en tant que Président élu démocratiquement et en exercice ?

Economiste, plus précisément doté d’une double compétence en Sciences Economiques, en Economie financière et Développement d’une part et en Finances et Comptabilité, d’autre part, le nouveau Président de Madagascar a naturellement une double vision complémentaire dans les domaines macroéconomique et microéconomique.

Son parcours d’étudiant est une illustration de ce que l’enseignement public supérieur à Madagascar est capable de faire, à savoir une réelle capacité de former valablement les élites. Après un début classique, ayant intégré l’université à 18 ans, le Président Rajaonarimampianina a obtenu son diplôme de Maîtrise en Sciences Economiques, en 1982, à l’Etablissement d’Enseignement Supérieur de Droit, d’Economie, de Gestion et de Sciences Sociales (EESDEGS) - Université d’Ankatso Antananarivo.

Il y a par la suite effectué ses études de troisième cycle en Sciences Economiques avant de compléter sa formation supérieure à l’extérieur, cette fois-ci en Finances et Comptabilité, plus précisément à l’Université de Trois Rivières, Québec (Canada), où il décrocha en 1986 son Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) en Sciences Comptables.

Il fit, en 1987, un bref retour à Madagascar pour enseigner à l’INSCAE avant de parachever sa formation et stage professionnel, sanctionnés par son Diplôme d’Expertise Comptable du Certified General Accountant’s Association (C.G.A), toujours au Canada, en 1991.

Muni de tels bagages, la facilité aurait pu lui dicter le choix d’une carrière professionnelle de Financier ou d’Expert comptable à l’étranger. Hery Rajaonarimampianina décida de rentrer dans son pays où il va faire une carrière professionnelle exemplaire, tout en s’impliquant dans des responsabilités extra professionnelles importantes.

Valorisant le Travail et la Jeunesse, c’est logiquement qu’il accepte en 1991 le poste de Directeur des Etudes à l’Institut National des Sciences Comptables de l’Administration d’Entreprises (INSCAE), poste qu’il occupa jusqu’en 1995, tout en exerçant sa profession d’Expert Comptable.

Il est toujours, à ce jour, Professeur permanent en finances et comptabilité auprès de cet Institut. Il assurait également des cours à l’Université d’Antananarivo et à l’IAE de Metz (France).

En 1995, il fonde le cabinet d’Expertise Comptable et Commissariat aux comptes Auditeurs Associés- C.G.A, à Antananarivo, qui a acquit très rapidement ses lettres de noblesses et sa place dans le milieu des finances et de l’économie nationale et internationale.

Fort d’une cinquantaine de collaborateurs, le cabinet intervient dans tout Madagascar sur de multitudes branches d’activités de sociétés, d’organismes nationaux et internationaux, de projets financés par les bailleurs de fonds, dans le domaine du conseil, audit, comptabilité, juridique, organisations financières et sociales.

Sa compétence et sa forte implication dans ce qu’il entreprend ont valu à Hery Rajaonarimampianina la reconnaissance de ses pairs qui l’ont porté à la Présidence de l’Ordre des Experts Comptables et Commissaires aux Comptes de Madagascar en 2003, et ce durant cinq ans.

Ouvert et toujours disposé à assumer les responsabilités qu’il estime devoir, l’homme s’est vu confier la vice-présidence du Conseil Supérieur de la Comptabilité (CSC) ou encore a été nommé Conseiller du Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité depuis 2004, défendant ici une de ses valeurs.

C’est un homme de FOI et de conviction qui participe activement aux actions en faveur de l’Eglise protestante, dont il est membre, mais aussi de toutes les confessions classiques traditionnelles. Il participe à divers projets de société, à des actions civiles et sociales.

Lorsqu’en 2009, il fût appelé pour occuper le poste de Ministre des Finances et du Budget, Hery Rajaonarimampianina accepta la charge de cette responsabilité malgré le contexte particulièrement difficile. Ce dernier était, on le sait, marqué par la fermeture des vannes de l’aide publique au développement ou encore par le retrait des principaux bailleurs de fonds des projets en cours, le tout aggravé par une situation économique internationale dégradée et une crise nationale aigüe.

Quatre années comme Ministre des Finances et du Budget ont montré, une fois encore, les capacités d’exception de maîtrise de notre homme qui, grâce à sa rigueur et sa compétence, a réussi l’exploit de contenir l’inflation, l’ariary est resté stable, mais aussi de payer en temps et en heure les fonctionnaires et les agents de l’Etat.

Par ailleurs, il a résolu avec doigté et respect des hommes les crises sociales à répétition, liées au contexte, dans les Universités (Enseignants, Etudiants, Personnel Technique), les milieux hospitaliers (médecins, paramédicaux), les agents des Douanes…..

Président du Conseil d’Administration d’Air Madagascar depuis juillet 2011, il a su trouver les ressources humaines et matérielles et défini une politique de redressement qui ont su donner un nouvel envol à la compagnie aérienne nationale dont les états financiers étaient exsangues après plusieurs années de gestion dispendieuse.

Technicien animé par un esprit d’ouverture et de dialogue, l’actuel Président élu était convaincu que le rassemblement de toutes les forces constituait la solution opportune pour sortir Madagascar de la situation actuelle. Et c’est pourquoi l’entité HERY VAOVAO ho an’i Madagasikara (HVM) a naturellement vu le jour.

Félicitations au Président Rajaonarimampianina !

Jeannot RAMAMBAZAFY – 17 janvier 2014

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Les 22 régions de Madagascar

Les 22 régions de Madagascar

LES RESULTATS PROVISOIRES PAR DISTRICT ET PAR LISTE ALPHABETIQUE AU FORMAT PDF

RESULTATS ANNEXES A ANKAZOBE

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
La "Une" du quotidien Midi Madagasikara de ce 7 janvier 2014

La "Une" du quotidien Midi Madagasikara de ce 7 janvier 2014

Chassez le naturel, il revient au galop. En ce début du mois de janvier 2014, le monde entier va enfin être convaincu que Marc Ravalomanana n’est qu’un menteur et un parjure que rien n’effraie pour tenter de reconquérir un pouvoir qu’il a perdu par sa propre faute et par sa manie de se prendre pour un personnage irremplaçable sur cette planète Terre.

Le voilà donc en route vers la Namibie où il compte « défendre » le candidat Jean Louis Robinson, en allant apporter des « preuves de fraudes massives » devant la Troïka de la SADC. Cette énième montée au créneau lui sera fatale aux yeux de la Communauté internationale toute entière qui, lors du second tour de l’élection présidentielle, le 20 décembre 2013, avait envoyé des centaines d’observateurs internationaux et, surtout, avait financé cette élection dans le but d’un rapide retour à l’ordre constitutionnel, après cinq ans de transition. Nonobstant le fait que cette démarche balaie aussi d’un revers de main la présence du médiateur Joachim Chissano et de Leonardo Simao -que Ravalomanana prend donc pour quantité négligeable-, la réponse de la Troïka de la SADC sera simple, clair et limpide, une bonne fois pour toutes :

Monsieur le Président, vous ne devez pas être censé sans savoir, depuis tout ce temps, que les principes et les valeurs de la SADC reposent sur le respect de l’intégrité territoriale et la souveraineté des Etats membres. La SADC reconnaît et respecte la compétence, la légitimité et l’indépendance des systèmes judiciaires de ses Etats membres. La SADC n’a pas le pouvoir de s’ingérer ou d’annuler quelque condamnation judiciaire par le tribunal national de tout Etat membre.

En malgache, cela donne :

Andriamatoa Filoha, asa fa tokony fantatrao tsara mihitsy, fa ny feni-kevitra sy ny soatoavin’ny SADC dia mifototra amin’ny fanajana ny maha iray tsy anombinana ny tany sy ny maha masi-mandidy ny Firenena mpikambana. Ny SADC dia manaiky sy manaja ny fahaiza-manao, ny fahamarinana ary ny fahaleovantenan’ny rafi-pitsaran’ireo Firenena mpikambana ao aminy. Ny SADC dia tsy manana fahefana hisalovana na hanafoana ny fanamelohana ara-pitsarana sasantsasany nataon'ny Fitsarana ao amin’ny Firenena izay ao anatin’ny Firenena mpikambana.

Rappels historiques

Le 17 mars 2009, après avoir dissous son gouvernement et remis les pleins pouvoirs à un Directoire militaire qui n’était même pas prévu dans la Constitution de la IIIè république, Marc Ravalomanana disparaît dans la nature pour reparaître, une semaine plus tard, au Zimbabwe où, devant la Troïka de la Sadc, il a parlé de « fuite dans la forêt » et de « pistolet contre la nuque », donc de « coup d’état »

Les paroles s’envolant mais les écrits restant, ci-après de larges extraits d’une « lettre » de Ndimby A, adressée à Marc Ravalomanana, et parue dans Madagascar Tribune en ligne, du 25 mars 2009.

Lettre de Ndimby A. à Marc Ravalomanana, en date du 25 mars 2009

« Je n’ai pas eu l’occasion de vous fréquenter et de faire partie de vos différents cercles : ni Tiko Boy, ni TIM, ni Représentant résident du FMI ou ambassadeur de l’Union européenne, ni originaire d’Imerinkasinina, ni membre du bureau FJKM, ni entrepreneur chinois, ni dadarabe… Je n’en ai jamais été malheureux, car être un courtisan n’a jamais été dans ma vocation, ni dans mes ambitions. Vous connaissant despotique et me sachant incapable de servilité, je suis convaincu que nous n’aurions jamais pu nous entendre. Je n’aurais donc jamais pu être votre conseiller, car je n’aurais jamais supporté d’être le conseiller de quelqu’un qui n’en fait qu’à sa tête. Ainsi, je suis convaincu que je n’ai rien perdu à ne pas vous fréquenter. Par contre, j’ai la prétention de penser, modestie mise à part (mais pas inexistante…) que vous auriez pu y gagner, du moins si vous m’aviez prêté une oreille attentive.

Le passé lointain…

Déjà, je vous aurais dit, durant le premier bimestre 2002, (…) de ne pas vous fourvoyer dans un processus insurrectionnel et d’aller au second tour prévu par la HCC. Ainsi, vous n’auriez pas prêté le flanc à des critiques fort fondées. Vous avez été auteur d’un coup d’état, vous n’avez aucune crédibilité à vous plaindre d’en être victime aujourd’hui. Ny vola azo amin’ny makarakara dia very amin’ny kilaodaoka : l’argent qu’on acquiert de manière peu claire se perd de manière confuse. Il en est de même du pouvoir.

Je vous aurai conseillé, depuis 2002, de procéder à un alignement de vos discours et de vos actes. Vos principes étaient brillants et séduisants. Fahamarinana sy fahamasinana (intégrité et sacralité), bonne gouvernance, démocratie, prise de responsabilité, rigueur dans la gestion des finances publiques, lutte contre la corruption, piété (voire dévotion). Hélas, on ne retient maintenant de vos actes que votre mégalomanie qui vous a fait acheter un avion de 60 millions de dollars ; la confusion entre votre business propre et les affaires de l’État ; et surtout, vos histoires de bouc et d’amulettes. Cela fait désordre, pour un Vice-Président de la FJKM.

Mais surtout, je vous aurai suggéré de tout faire pour vaincre les défauts qui sont venus de vos qualités. Vous n’avez jamais renié vos origines paysannes et modestes. Vous avez commencé livreur de lait sur votre vélo. Puis, petit à petit, à force d’opiniâtreté, vous vous êtes fait à la force du poignet, pour devenir le patron du plus important et du plus moderne complexe agro-industriel de Madagascar. Puis vous êtes devenu Maire de la Capitale du pays, avant d’accéder à la fonction de Chef de l’Etat. Cette success story, unique à Madagascar et rare dans le monde, vous a donné de vous-même une opinion trop haute qui vous a coupé des réalités, et a forgé en vous un complexe de supériorité qui a causé votre perte. Vous pensiez que tout le monde vous devait obéissance, et était à votre disposition : en fait, vous n’avez pas réussi à faire la nécessaire transition entre le personnage de PDG de Tiko et celui de Président de la République.

Le passé proche et le présent…

Dans l’histoire très récente, je vous aurais vivement, instamment et vigoureusement, recommandé de ne pas attaquer Andry Rajoelina en frontal depuis son élection à la Mairie, mais d’en faire un dauphin temporaire, le temps de le calmer. Cela vous aurait assuré par rapport à lui une relative tranquillité jusqu’à 2012, et de ne pas faire naitre en lui des ambitions. Je vous aurai aussi préconisé de respecter les êtres humains, et de ne pas les traiter (surtout publiquement) comme s’ils n’étaient que des objets. Combien de personnes avez-vous admonesté et humilié publiquement, souvent à tort et inutilement ? Cela vous a fait des ennemis potentiels, donc des traitres. Je vous aurai également prôné de suivre les règles de gestion de l’armée, pour ne pas créer des frustrations dangereuses chez les officiers supérieurs.

Ensuite, je vous aurai suggéré d’avoir une analyse plus intelligente de la force qui se trouvait derrière Andry Rajoelina depuis son élection, et de ne pas procéder à cette ridicule fermeture de Viva TV pour ne pas donner des armes à quelqu’un qui n’attendait que ça pour enclencher son mouvement. Et même pendant la crise, je vous aurai conseillé de ne pas nommer de PDS (Note de madagate : Marc Ravalomanana avait nommé Guy Rivo Randrianarisoa), pour ne pas redonner à l’insurrection un second souffle. Au contraire, je vous aurais poussé en Février à prendre l’initiative d’un gouvernement de réconciliation et d’union nationale, et de couper l’herbe sous les pieds du coup d’état en gestation.

Comme la plupart des Malgaches, j’ai appris aujourd’hui que vous avez réussi à quitter le pays et à vous rendre au Swaziland. Sincèrement, j’en suis content pour vous. D’une part, si vous étiez resté au pays, ils auraient fini par vous attraper, en utilisant les mêmes méthodes que vous avez utilisées pour Coutity. D’ailleurs, ce dernier a été sorti de sa geôle, sans doute avec pour objectif de le mettre à votre recherche : personne n’aurait été plus motivé que lui. Connaissant votre orgueil, vous ne vous seriez pas laissé capturer facilement, et l’issue aurait pu vous être fatale. Cela aurait été grave pour vous, mais aussi grave pour le pays qui aurait été plongé de facto dans une guerre civile entre vos supporters et leurs ennemis (…) Dans le climat de haine actuel entretenu par un ramassis de revanchards hystériques, votre intégrité physique aurait été très aléatoire. Votre départ est donc mieux pour tout le monde dans le contexte actuel, à commencer par vous et votre famille

Le futur…

Il semblerait que votre séjour au Swaziland aurait pour objectif de négocier une solution auprès de la SADC, et que l’option militaire pourrait être à l’étude. Je vous recommande également de ne pas vous fourvoyer dans cette opération. Madagascar n’est pas les Comores, et une opération armée de la SADC n’a aucune chance de réussir. De plus, en faisant venir des militaires africains pour se battre contre des militaires malgaches et vous aider à vous réinstaller au pouvoir, vous vous couperez irrémédiablement d’une grande partie de l’opinion publique nationale et internationale. Ne gâchez pas l’immense potentiel que vous avez d’un retour par la grande porte plus tard. Les Malgaches forment un peuple qui a la mémoire courte : souvenez-vous de Ratsiraka en 1997. Et les Malgaches forment un peuple-mouton : PSD en 1972, AREMA en 1980, Hery Velona en 1991, TIM en 2002, TGV en 2009. Laissez passer l’orage.

Soyez lucide sur vos chances faibles de revenir de façon sereine au pouvoir tout de suite. Par contre, appuyez de toutes vos forces la lutte pour la légalité qui se déroule ici, et ne laissez pas vos troupes désarmées. Par contre, renforcez le TIM pour qu’il continue à être une force politique, et cultivez intelligemment la réticence de la communauté internationale envers ce régime de transition. Toutefois, utilisez des moyens nobles, et non des moyens de délinquants juvéniles comme le terrorisme moral envers ceux qui ne partagent pas votre point de vue, les pillages, les incendies, les intimidations, la fabrication de mutineries, les amitiés néo-coloniales avec une puissance étrangère, la propagation de rumeurs en utilisant des journalistes radio sans foi ni loi etc. (…)

Ceci étant dit, je tiens à être franc envers vous : je n’ai jamais voté ni pour vous, ni pour votre parti politique. Et même si vous reveniez un jour, je ne pense pas que je le ferai. Je suis de la pire espèce : la majorité silencieuse et abstentionniste, désabusée de la politique à Madagascar, et peut-être quelque part, un peu coupable de la situation actuelle. Prenez donc ces conseils comme ils sont : gratuits, désintéressés, et sans doute, inutiles. Mais au moins, j’ai dit ».

A celui qui aime bien prononcer le nom de Dieu, quand çà l’arrange, voici de quoi lui faire comprendre sa folie…

Les paroles de la bouche du sage sont pleines de grâce ; mais les lèvres de l'insensé causent sa perte. Le commencement des paroles de sa bouche est folie, et la fin de son discours est une méchante folie.

L'insensé multiplie les paroles. L'homme ne sait point ce qui arrivera, et qui lui dira ce qui sera après lui ? -L’Ecclésiaste 10 : 12, 13, 13-

Un dossier de Jeannot Ramambazafy – 7 janvier 2014

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Izy no Roland Ravatomanga, alokalofan'ny sarin'i Marc Ravalomanana. Ho tadidin'ny Tantara tokoa ity lehilahy iray ity. Mahazo misento i Mamy Rakotoarivelo nosoloiny toerana

Izy no Roland Ravatomanga, alokalofan'ny sarin'i Marc Ravalomanana. Ho tadidin'ny Tantara tokoa ity lehilahy iray ity. Mahazo misento i Mamy Rakotoarivelo nosoloiny toerana

Resabe avokoa fa dia asa izay olona mety ho tarihin’ity Malagasy maty eritreritra ity ka hampiady ny samy Malagasy, satria tsy maintsy miverina, hono, i Marc Ravalomanana. Tsy izy izany fa ingahy Roland Ravatomanga izay vao notendrena Mpitarika ny firehana Ravalomanana ("Chef de file de la mouvance Ravalomanana"). Ary tonga dia "niasa" tokoa ny lehilahy... Ny fiverenan'i Marc Ravalomanana ihany kay no tena tanjona, fa atao totohotra fiakarana ihany ny fandresen’i Jean Louis Robinson. Ary dia tena miantsy tokoa ilay mpiasa mampiseho fa zanaky ny dadany tokoa… Ireto teny manaraka ireto dia re tao aminy Magro Behoririka, ny asabotsy 04 Janoary 2014. Mety adino izany any aoriana any, satria ny teny mandalo, fa ny soratra kosa dia hitoetra mandrakizay

“Ny movansa Ravalomanana dia manana olona ary tsy hihemotra raha tsy tafavoaka ny marina. Teny tsotra ny antsika, tsy mila ady (???). Rehefa nanontany ny dokotera Robinson izahay omaly hoe vonona ve ianao hitsangana hiaro ny safidim-bahoaka, tsy nisalalasa izy niteny hoe vonona ary tsy hanaiky raha tsy tafavoaka hatramin’ny farany. Fanomezan-tokin’ny dokotera Robinson izany ary izahay ihany koa dia manamafy fa tsotra ny tanjona ijoroanay dia manohana ny marina: tsy maintsy tafaverina eto ny filoha Ravalomanana”.

Ho an’ny mpikambana ao amin’ny CES

“Aza manantena ny hanadala vahoaka. Ny mpitolona eto amin’ny Magro dia tsy hanaiky na oviana na oviana. Tsy mampitahotra izahay fa mampitandrina sao hanenenana mandrakizay. Aza terena izahay hanao ny tsy mety, efa nanao izahay vahoaka tamin’ny 2002 fa raha ilaina dia mbola manana hery ho amin’izany ny vahoaka eto amin’ny Magro. Ny tany amin’ny faritra dia nanontany anay hoe rehefa tsy hihetsika ianareo dia hotairinay izy ity. Tsotra ny valintenin’ny zanak’i dada dia mitaky ny marina amin’ny alalan’ny fanarahan-dalàna, ary mbola manaja ny rafitra misy izahay. Fantatray raha sanatria mandeha amin’ny tsy izy io dia hitsangana izahay vahoaka, tsy misy mandefitra manana ny marina eto”.

Hafatra ho any vahoakan’i Magro

“Matokia ianareo fa tsy misy hamela anareo irery eto. Manomboka amin’ny Alatsinainy dia tsy maintsy misy mpitarika ao amin’ny komity faratampony ao amintsika movansa Ravalomanana, Avana ho avy eto hitondra vaovao. Ny antony dia tsotra: mihazakazaka ny raharaham-pirenena, nentin-tsika eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena ny fitoriana ny halabato. Noho izany dia manomboka ny Alatsinainy dia hanao tatitra foana izahay. Ny iangaviana antsika dia hifanotrona fa tsy hifanilika fa samy manohana any dokotera Robinson daholo. Ento avokoa ny banderoles efa nomanintsika satria tonga ny fotoana ilana izany, habaribarintsika amin’izao tontolo izao fa tsy ekena ny halabato”.

Dia tena matimaty foana koa izany ireo olona nitolona tamin’ny taona 2009, amin’ingahy Roland Ravatomanga. Tsy misy dikany aminy mihitsy ny ain’olona raha izany. Mitovy ary sahala izy sy Ravalomanana: Haza lambo tamin’ny taona 2002; fampiasana “mercenaires” vazaha sy fitifiranana variraraka tamin’ny taona 2009.

Ady an-trano tsy hifankahitana izany amin’ity taona 2014 ity no tarigetra ? Izay indrindra izany no nanendren’i Dada an’ity zanany ity.

Ka dia samia velon’aina hahitana hoe iza no hanenina. Satria ny fiainana hitohy foana. Fa dia ianao aloha r'Ingahy Roland Ravatomanga no tompon’andraikitra voalohany amin’izay ho faty atsy ho atsy no ny fanompoanao diso tafahoatra an’i Marc Ravalomanana. Tsy hisy hiala aminao ny vahoaka maro an’isa sy ny taranany, na nifidy na tsy nifidy.

Ity manaraka ity dia tena mazava koa fa tsy mba novakian’i Roland Ravatomanga mihitsy :

“ Soa ny teny aloaky ny vavan'ny hendry; fa ny molotry ny adala kosa mitelina ny tenany. Ny fiandohan'ny teny aloaky ny vavany dia fahadalana, ary ny fiafaran'ny teniny dia fahaverezan-tsaina mampidi-doza.

Maro teny ny adala nefa tsy misy olona mahalala izay ho avy; ary iza no mahalaza aminy ny ho avy any aoriany? ”. -Mpitoriteny 10: 12, 13, 14-

NY ZAVA-MISY MARINA IO AMBANY IO

Roland Ravatomanga, hampiady ny samy Malagasy no ny sitrapon'i Ravalomanana

Jeannot Ramambazafy – 5 janvier 2014

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Roland Ravatomanga au micro de Bilal Tarabey (avec le casque d'écoute)

Roland Ravatomanga au micro de Bilal Tarabey (avec le casque d'écoute)

Le président fuyard exilé volontaire en Afrique du Sud n’a plus rien à perdre. Profitant des défaites massives de Jean Louis Robinson, il veut persuader les gens d’Antananarivo (du Magro Behoririka surtout) de « défendre leur choix au nom de la Nation ».

Roland Ravatomanga, responsable d'une future guerre civile malgache

Et si le Robinson a disparu de la scène publique (il n’était pas à la CENI-T le 3 janvier 2014 ; il n’était pas au côté de Razaka Elisé qui a annoncé des résultats qui n’engagent que son QG ; il n’était pas au Magro Behoririka le 4 janvier lorsque Ravalomanana est intervenu via téléphone pour une énième intervention-lavage de cerveau), un autre trio infernal est apparu, avec pour mission de convaincre les esprits faibles qu’il est temps de défendre son choix en rééditant 2002. Donc par les armes : (« Vonona ny hamerina ny tamin’ny 2002 bis isika hiaro ny safidinareo ») -Nous sommes prêts à faire un 2002 bis pour défendre votre choix-, dixit Me Hanitra Razafimanantsoa au Magro Behoririka, le samedi 4 janvier 2014.

Roland Ravatomanga, responsable d'une future guerre civile malgache

Ce trio est composé de Roland Ravatomanga, Me Hanitra Razafimanantsoa donc et Razaka Elisé (de g. à dr. ci-dessus). Leurs noms figureront dans les recoins sombres et noirs de l’Histoire politique de Madagascar. En effet, ils ne seront jamais que les tristes instruments de la soif de pouvoir d’un Marc Ravalomanana au bout du rouleau et qui n’hésite pas un instant à pratiquer la politique de la terre brûlée, avec un discours de sainte nitouche. Et tant pis pour les victimes car "Dada a dit que la lutte ne s'achèvera que lorsque je serai de retour au pays" ("Ka hoy i Dada: raha tsy tonga any aho tsy mijanona ny tolona").

Pour avoir une idée de l’esprit machiavélique de Ravalomanana et l’esprit retors de Roland Ravatomanga, le factotum des futurs sévices, voici la transcription des déclarations de ce dernier au micro de Bilal Tarabey (voir et écouter aussi vidéo ci-dessus) :

Question de Bilal Tarabey (Rfi) au Magro Behoririka, lieu de rassemblement des « zanak’i Dada » :

« Allez-vous appeler à manifester dans la rue ? »

Réponse de Roland Ravatomanga :

« Jamais ! Jamais ! Si la population veut descendre dans la rue, c’est pas notre devoir de l’en empêcher, c’est leur droit le plus absolu… »

Mais dans cette vidéo, il y a aussi l’interview d’un réserviste. Des déclarations pas rassurantes du tout…

« Je suis un réserviste, je peux avoir des armes et je défends les votes des Malgaches. Je peux le faire ! ».

Pour comprendre, les réservistes de l’armée avaient été utilisés par Ravalomanana, en 2002, pour « pacifier » le pays. Le fameux « Haza lambo ». Mais nombre d’entre eux non pas été payés, d’autres carrément rejetés par Ravalomanana lui-même, plus tard...

Mamy Rakotoarivelo (au centre entre Robinson et Me Hanitra) veut bien jouer au supporteur indéfectible mais n'entend pas être la complice d'une guerre civile annoncée. Il ne veut pas être responsable d'une tuerie entre Malagasy. Ce n'est absolument pas la même chose...

Mamy Rakotoarivelo (au centre entre Robinson et Me Hanitra) veut bien jouer au supporteur indéfectible mais n'entend pas être la complice d'une guerre civile annoncée. Il ne veut pas être responsable d'une tuerie entre Malagasy. Ce n'est absolument pas la même chose...

Déjà donc, en allumant le feu, Roland Ravatomanga veut jouer à Ponce Pilate ? Mais il ne s’en sortira jamais à bon compte. En passant, concernant la « nomination » de ce Roland Ravatomanga, Marc Ravalomanana a osé déclarer que c’est parce que « Chissano lui avait dit que Mamy Rakotoarivelo ne pouvait pas être chef de file car il est un Chef d’institution ». Ben il en a mis du temps pour comprendre cela, mais il prend vraiment les Malagasy pour des cons finis, ma parole ! Mamy Rakotoarivelo est tout ce qu’on veut, mais il s’est refusé à être le complice d’une guerre civile annoncée.

En tout cas, la disparition de Jean Louis Robinson du devant de l’actualité est signe de débâcle. D’autant plus que leur « partenaire » de choix (Plus de 4% au premier tour du 25 octobre 2013) s’est manifestée, contredisant cette démarche de guerre civile.

Roland Ravatomanga, responsable d'une future guerre civile malgache

Communiqué de Saraha Georget (photo ci-dessus en vert, couleur de son parti)

« J’en appelle aujourd’hui au calme de nos militants et à la retenue de tous les gens de bonne volonté qui risquent de se sentir floués, spoliés de leur voix qu’ils avaient espéré un temps pouvoir retrouver. Il faudra que tous nos concitoyens acceptent la décision de justice des instances de la CES, quelle qu’elle soit. Ce ne sera pas dans l’affrontement que la solution se trouvera. Nos concitoyens ont suffisamment souffert tout au long de ces cinq années de crise dramatique, pour que nous ne puissions plus les exposer aux dangers d’une crise à la violence avérée. Il nous faudra dès lors nous battre pour continuer à construire l’espoir ».

"Cases dismissed" signifie cas (ou requêtes) rejetés

"Cases dismissed" signifie cas (ou requêtes) rejetés

Au train où vont les choses, ce remake de 2002, ne sera qu’un feu de paille qui révèlera enfin au monde entier la vraie mentalité de Marc Ravalomanana : un menteur, un parjure et un semeur de zizanie.

Roland Ravatomanga, responsable d'une future guerre civile malgache

Car même si Jean Louis Robinson se ressaisit (miracle mon ami !) et accepte les résultats de la CES (Cour électorale spéciale), Ravalomanana poursuivra son œuvre de destruction n’ayant plus rien à perdre. Je ne le redirais jamais assez. Seul effet de douche écossaise qui le stoppera : que la justice africaine active son audition à propos du massacre du 7 février 2009. Car tous semblent perdre de vue que c’est pour cela qu’il ne peut pas quitter l’Afrique du Sud.

Roland Ravatomanga, responsable d'une future guerre civile malgache

Son passeport lui avait déjà été confisqué, étant mis en examen, en attendant d’être écouté par la justice du pays de Madiba.

Jeannot Ramambazafy – 5 janvier 2014

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Madagascar: la mouvance Ravalomanana menace de descendre dans la rue

Le parti de l’ancien président malgache Marc Ravalomanana a menacé samedi de faire descendre ses partisans dans la rue si la Cour électorale spéciale (CES) ne reconnaissait pas la victoire de son candidat Robinson Jean Louis à la présidentielle.

Le candidat du pouvoir Hery Rajaonarimampianina a remporté le second tour de l’élection avec 53,40% des voix selon les résultats finaux annoncés vendredi par la commission électorale, mais la CES doit maintenant examiner les différents recours avant de proclamer le vainqueur.

M. Jean Louis, qui crie à la fraude depuis le scrutin du 20 décembre, a déposé de nombreux recours en annulation. Il s’estime gagnant avec près de 53% des suffrages.

« Pour vous à la CES, je m’adresse spécialement à vous, la foule ici sur la +place de la Foi+ (un ancien supermarché de M. Ravalomanana où se rassemblent régulièrement ses partisans, ndlr) s’adresse spécialement à vous. Ne comptez pas arnaquer le peuple », a lancé le nouveau chef de la mouvance Ravalomanana, Roland Ravatomanga, lors d’un meeting samedi.

« On n’a pas l’intention de vous terroriser, ni de vous menacer. Mais on vous prévient seulement: attention, vous risquez de subir la fureur du peuple », a-t-il poursuivi.

« Encore une fois on ne terrorise pas, on ne menace pas. Ne nous forcez pas à faire une bêtise », a ajouté M. Ravatomanga, qui s’exprimait en malgache.

« Nous avons un juriste de confiance au sein de la CES. Si jamais nous savons avant l’heure que ça va dans le mauvais sens, alors, nous nous en excusons à l’avance, mais le peuple va se lever », a-t-il menacé.

Après le meeting, Roland Ravatomanga s’est montré beaucoup plus mesuré en français devant la presse étrangère: « On n’a jamais demandé de manifestations dans la rue. »

« Si la population veut descendre dans la rue, ce n’est pas notre devoir de l’en empêcher, c’est son droit le plus absolu, nous n’avons, personne, aucun d’entre nous n’a prononcé le mot de descente dans la rue, ne nous faites pas dire ce que nous n’avons dit », a-t-il assuré.

Les « fraudes massives » avancées par le camp de Robinson Jean Louis n’ont pas été constatées par les différentes missions d’observateurs étrangers, dont celle de l’Union européenne, déployées à Madagascar.

Le scrutin est censé sortir Madagascar de la grave crise politique déclenchée en 2009 par le renversement de Marc Ravalomanana par Andry Rajoelina, qui soutient aujourd’hui Hery Rajaonarimampianina.

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

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