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jeannotramambazafy.overblog.com

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Promotion pour le développement culturel et social de Madagascar

Publié le par Jeannot Ramambazafy
Jeannot Ramambazafy et le Président Sud-africain, Jacob Zuma, le 26 septembre 2012 à New York

Jeannot Ramambazafy et le Président Sud-africain, Jacob Zuma, le 26 septembre 2012 à New York

Depuis sa création, je n’ai jamais utilisé facebook, pour la simple raison que le virtuel ne correspondra jamais à la réalité. Et ce n’est pas maintenant que je vais changer d’avis. Autant j’ai d’ennemis, autant j’ai des amis ici à Madagascar et un peu partout dans le monde. De vrais, en chair et en os. Mais je n’empêche pas les autres de rêver d’être moi. Ils n’ont qu’à mettre la photo ci-dessus pour encore plus de confusion. C’est gratuit mais je ne sais pas si çà va leur rapporter gros.

Ici, je tiens donc à avertir tous les internautes que le compte facebook à mon nom n’est pas de mon fait. C’est fou mais certaines créatures me détestent mais elles veulent être moi à tout prix. En tout cas, je connais la raison de cette usurpation, pas la peine de donner de l’importance à des minables inconnus qui resteront aussi inconnus que le soldat du même nom. Mais sans avoir combattu glorieusement. Les adresses dont je m’occupe à plein temps, à part d'autres, sont :

www.madagate.com

http://jeannotramambazafy.overblog.com/

www.youtube.com/papizano100

Si le cœur vous dit de faire amies amis avec un lâche qui se prend pour moi, plaise à vous. Mais vous êtes prévenu(e)s. Mes vraies connaissances et les membres de ma famille savent que c’est de l’usurpation, à travers des informations totalement erronées. Je n’ai pas l’intention d’écrire à facebook pour l’enlever. Il est très facile d’ouvrir à un compte au nom de n’importe qui, même du Pape. Si certains ont du temps à perdre, tant mieux pour eux et bon courage. Le vrai danger de cette démarche, c'est de connaître tous mes amis et connaissances. Aussi, si vous m'aimez vraiment, ne cliquez pas sur ce faceboka à mon nom ! L'usurpateur se fera attraper un jour ou l'autre, pas de quoi en faire tout un plat. J'y travaille... Ah, en passant, j'ai bien un compte LinkedIn à mon nom.

NB : je parle de TOUS LES COMPTES A MON NOM. Il y en a quatre jusqu'ici, dont un avec une tête de cochon. Si les imbéciles qui ont effectué cet "exploit" croient que je vais mourir d'une crise cardiaque, ils peuvent toujours courir. En fait, ce sont eux qui ont une épée de Damoclès sur la tête. Car le jour où je retrouverai ces personnes d'une bassesse d'esprit au ras du lit de boue dans lequel je suis censé me vautrer (on retrouve toujours les auteurs de ce genre de méfait, c'est une question de temps), elles mériteront leur peine pour leur tour de... cochon. Croyez-moi sur parole. A présent, elles ne dorment plus la nuit de peur de se faire interpeler au moment où elles s'y attendront le moins.

Jeannot Ramambazafy – 27 juin 2013

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

KABARIN’NY FILOHAN’NY TETEZAMITA, ANDRIAMATOA RAJOELINA Andry

FANKALAZANA NY FAHA-53 TAONA NIVERENAN’NY FAHALEOVANTENAN’NY FIRENENA MALAGASY

ALAROBIA 26 JONA 2013 – LAPAM-PANJAKANA IAVOLOHA

Arahaba ry Malagasy ! Arahaba tratry ny fetim-pirenentsika !

Arahabaina manokana ianareo Foloalindahy, tratra izao asaramanitra izao.

Manome voninahitra ny Firenentsika isika androany.

Satria Malagasy isika, ary manana ny maha-izy azy.

Koa amin’ny fo feno fitiavana, tsy misy fiatsarambelatsihy

No iarahabako anareo Namana, manerana ity Nosy ity !

Tompokolahy sy Tompokovavy,

Ny fitiavan-tanindrazana, dia manomboka ao anatintsika tsirairay avy.

Ary mitempo ao am-pontsika, ao am-poko, ao am-ponao mandrakariva.

Ny fitiavan-tanindrazana dia tsy amidy, ny fitiavan-tanindrazana dia tsy atakalo, ny fitiavan-tanindrazana dia tsy hiadiana varotra.

Mankalaza ny faha-53 taona niverenan’ny Fahaleovantena isika izao. Sarobidy loatra izany Fahaleovantena izany, ary novidian-dafo sy namoizana aina maro mihitsy aza, toy ny herim-po nasehon’ ireo Menalamba, ny Sadiavahy, ny V.V.S, hatramin’ireo Mpitolona tamin’ny 1947.

Nolovaintsika izany Fahaleovantena izany, ary ankehitriny, adidy sy andraikitsika ny miaro fatratra azy hatrany.

Araky ny efa nambarako ombieny ombieny, raha ny faniriako, dia mba hahaleo tena amin’ny fanapahan-kevitra amin’ny ho aviny, ny Firenena Malagasy, fa tsy ho terena amin’izay tokony ho ataony foana izao. Mba hahaleo tena ara-toe-karena, fa tsy hiankina lava izao amin’ny any ivelany. Izany no tanjona, izany no fanamby.

Ny famoronana harena avy amin’ny alalan’ny harenantsika ihany, no hahafahana mampandroso ny Firenena, amin’ny alalan’ny fiarovana ny tombotsoan’i Madagasikara.

Tsy ho avelantsika ho ravan’ny hafa izany dia : ireo harena voa-janahary, ny harena ara-kolotsaina, eny, hatramin’ny harena ara-panahy, izay nolovaintsika Malagasy.

Tsy misy afaka hanala, ny zo fototra ananan’ny Malagasy eto amin’ity tanindrazana ity, dia ny fahafahana hisafidy sy hifidy, ny làlana hizoran’ny Firenena

Ny hahafahantsika miaro izany zo fototra izany, dia miankina amin’ny fifankatiavana, ny firalahina ary ny fifanomezan-tànana eo amintsika samy Malagasy.

Azo atao tsara izany raha miray feo sy miara-misalahy isika mianakavy, ao anatin’ny fadiovam-po sy fadiovan-tsaina. Aza manaiky ho zarazaraina sy ho ampiadiana isika Malagasy. Tonga ny fotoana hanaporofoina sy hanehoana ny tena firaisankinantsika Malagasy.

Izany indrindra no anaovako antso avo ho an’ny tsirairay avy, mba ho tony hatrany, ary tsy ho mora rebirebena, fa ho sahy hitraka sy hijoro amin’ny maha-Malagasy, satria Madagasikara no Firenentsika, satria Madagasikara no jerentsika, satria ny ho avin’ny Vahoaka Malagasy no tsinjovintsika.

Enga anie ka ho tanteraka tokoa ilay andininy, ao amin’ny hiram-pirenentsika manao hoe : “… Ny fitiavanay anao tsy miala fa ho anao doria tokoa

N’inon’inona izay mety ho fisedrana, n’inon’inona olana misy eto amin’ny Firenena, n’inon’inona izay mety ho tsy fitovian-kevitra, dia tsy tokony hampihena na hanala ny fitiavantsika an’ity Nosy malalantsika ity izany.

Ry Malagasy Namako,

Malagasy ianao, Malagasy isika.

Ny maha-Malagasy anao, no maha-hafa antsika.

Sedra sy ady ilàna “fasahiana”,

Ary sedra sy ady mitaky “firaisan-kina”,

Izany no hany lefona sy ampinga

Handresena ireo mpamingavinga,

Matokia isika namana, mitsangana, mijoroa

Fa ny fitiavana ao anaty, ary koa ny herim-po,

No hahasoa sy hahatsara

An’i Madagasikara !

Ho tanteraka anie ny Sitrapon’Andriamanitra”!

Masina ny Tanindrazana!

Misaotra Tompokolahy, Mankasitraka Tompokovavy

************************************************

TRADUCTION LIBRE

Malagasy, felicitations ! Félicitations d’être vivant pour notre Fête Nationale !

Félicitations particulières pour vous, Militaires, d’être présents à commémoration.

En ce jour, nous faisons honneur à notre Nation.

Car nous sommes Malagasy et nous avons notre propre spécificité.

C’est donc avec le Coeur empli d’Amour et sans aucune hypocrisie

Que je vous félicite, vous mes Amis à travers cette chère Grande île !

Tompokolahy sy Tompokovavy,

Le Patriotisme est une valeur qui prend racine à l’intérieur de chacun d’entre nous.

Elle bat dans nos cœurs, dans mon cœur, dans votre cœur du matin au soir.

Le Patriotisme ne se vend pas, le Patriotisme ne s’échange pas, le Patriotisme n’est pas ne se marchande pas.

Aujourd’hui, nous célébrons les 53 ans du retour de notre Indépendance. Cette Indépendance est précieuse pour nous, pour la reconquérir, du courage et des sacrifices humains en ont été le prix: ceux des “Toges Rouges” (Mena Lamba”), du Sadiavahy, du V.V.S. jusqu’aux Héros de 1947.

Nous avons hérité de cette Indépendance et, de nos jours, il est de notre devoir, de notre responsabilité de la défendre farouchement et sans répit.

Comme je le dis souvent, s’il ne tenait qu’à moi, nous, peuple Malagasy formant la Nation Malagasy, devons être indépendants dans toutes les décisions concernant notre avenir, et non pas subir de sempiternelles directives venues de l’extérieur. Nous devons être indépendants économiquement et non pas être éternellement sous tutelle de l’extérieur. Tel est l’objectif, tel est le défi.

Seule la création de richesses à partir de nos propres richesses et la défense des intérêts de Madagascar pourront développer effectivement la Nation,

Mais nous ne laisserons pas les autres piller nos richesses naturelles, détruire notre richesse culturelle et cultuelle que nos ancêtre nous ont laissé en héritage.

Nul ne peut ôter les droits fondamentaux des Malagasy au sein même de leur Patrie, tels le libre choix et la liberté de choisir leur propre destin.

Le seul moyen pour défendre ces droits fondamentaux repose sur notre Amour mutuel, notre fraternité et le légendaire esprit de solidarité Malagasy.

Cela est réalisable si nous parlons d’une même voix et que nous nous levons comme un seul homme guidé par un cœur et un esprit sains. Nous, Malagasy, ne devons pas accepter ni admettre que l’on nous divise, que l’on nous ligue les uns contre les autres. Le moment est venu pour nous de démontrer et de prouver ce qu’est cette Solidarité Malagasy.

Et c’est dans ce sens que je lance un appel à chacun d’entre vous: ne vous laissez pas tenter par des miroirs aux alouettes mais dressez-vous en tant que Malagasy parce Madagascar est notre Nation; parce que Madagascar doit rester dans notre ligne de mire, avec l’avenir du peuple Malagasy comme ultime cible.

Et c’est ainsi que sera effective la strophe de notre hymne national: “… Notre amour pour toi est indéfectible et le demeurera à jamais ”. “… Ny fitiavanay anao tsy miala fa ho anao doria tokoa

Quelles que soient les épreuves, quels que soient les problèmes qui existent dans notre Nation; quelles que soient les divergences d’idées, cela ne doit pas affaiblir ni ôter l’Amour que nous portons à notre chère Grande île.

Ry Malagasy Namako,

Tu es Malagasy, nous sommes Malagasy.

C’est cette “malgachéité” qui fait notre spécificité unique au monde.

Les épreuves et les vicissitudes de la vie requièrent du courage à revendre,

Et ce courage doit engendrer une solidarité à toute épreuve

Ce sont des armes terriblement efficaces

Contre ceux qui nous rabaissent sans relâche

Gardons confiance, mes amis et levons-nous, dressons-nous

Car notre amour-propre et aussi notre volonté doublée de courage

No hahasoa sy hahatsara

Amèneront Bonheur et et Prospérité dans notre pays Madagascar!

“ Que la volonté de Dieu soit faite ! ”

La Partie est Sacrée !

Misaotra Tompokolahy, Mankasitraka Tompokovavy

Traduit par : Jeannot Ramambazafy

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Au premier plan, de g. à dr.: Fleury Lezava, Voninahitsy Jean Eugène, Saraha Rabaharisoa épouse Georget, Lahiniriko Jean

Au premier plan, de g. à dr.: Fleury Lezava, Voninahitsy Jean Eugène, Saraha Rabaharisoa épouse Georget, Lahiniriko Jean

Il est clair que les politicards malgaches ne prendront jamais des leçons de leurs propres turpitudes et il est navrant que certains journalistes des médiaboliques de l’actuelle génération, ignorants de l’Histoire, deviennent de dangereux porte-parole pour le lectorat. Si ces pisse-copies prenaient la peine de s’informer avant d’informer les autres, ils sauront que ce collectif des 19 candidats a eu un précédent et que leur démarche est d’avance vouée à l’échec car jamais des concurrents à une quelconque épreuve ne pourront s’entendre à Madagascar. Surtout pas dans le domaine de la politique.

Lors l’élection présidentielle de décembre 2006, pour tenter de faire bloc contre Marc Ravalomanana, dix candidats -au départ- avaient formé une « alliance ». Rappelons qu’à l’époque, 14 candidats étaient en lice. Il s’agissait de : Marc Ravalomanana, Lahiniriko Jean, Norbert Lala Ratsirahonana, Herizo Razafimahaleo, Pety Rakotoniaina, Jules Randrianjohary, Daniel Rajakoba, Ny Hasina Andriamanjato, Philippe Tsiranana, Ferdinand Razakarimanana, Monja Roindefo, Manandafy Rakotonirina.

A l’époque, il s’agissait de refuser la date du 3 décembre 2006 pour le premier tour de la présidentielle et Marc Ravalomanana, président en exercice, était également candidat. Personne n’a crié au loup à l’époque. Il faut se rappeler aussi que cette date du 3 décembre avait été très critiquée en application de l'article 47 de la Constitution qui stipulait que cette date aurait du se situer entre le 22 décembre 2006 et le 22 janvier 2007. Cependant, le gouvernement de l’époque, faisant fi de la loi fondamentale, avait considéré la date de l’auproclamation du 22 février 2002 comme le début du mandat de Marc Ravalomanana qui se croyait indéboulonnable.

  Photo prise le samedi 25 novembre 2006 au stade d'Alarobia. Rien que des curieux et des oisifs

Photo prise le samedi 25 novembre 2006 au stade d'Alarobia. Rien que des curieux et des oisifs

Un grand meeting avait été organisé au stade d’Alarobia, pour le samedi 25 novembre 2006. Mais une fois le jour-J, ceux qui prétendaient être « unis pour la défense de la légalité, de la Constitution et de la démocratie », n’étaient plus que six : Monja Roindefo, Philippe Tsiranana, Ny Hasina Andriamanjato, Daniel Rajakoba, Ferdinand Razakarimanana, Pety Rakotoniaina. Six, face un stade quasiment vide. La population d’Antananarivo s’était complètement désintéressée du comment et du pourquoi de ces stupides candidats. La semaine suivante, vint la grande déclaration : « Nous allons sillonner les provinces, et patati et patata ». Au final ? Peine perdue : rien ne s’est passé selon leurs calculs « en commun » et Marc Ravalomanana a été élu au premier tour. Je ne sais plus quand mon ouvrage sur l’Histoire des élections présidentielles sortira, mais voici les résultats de cette élection de décembre 2006, pour vous donner une idée :

Madagascar politique: le Collectif des Cornards

En ce mois de juin 2013, après Julien Razafimanazato, l’ingrat, c’est Lahinirko Jean qui joue au porte-parole et lance la campagne électorale car « c’est la date du 24 juillet 2013 est officielle » car il n’y a pas de texte de report officiel. C’est comme la malgachisation de l’enseignement de Manandafy, en 1972, sans outils didactiques, sans professeurs formés, sans programme précis. On connaît l’effet de cette malgachisation : la floraison d’écoles « d’expression française », à la grande joie de l’ancienne puissance colonisatrice.

Mgr Odon Marie Arsène Razanakolona qui assène des histoires de rencontre à 4 à présent. C'est çà le rôle de l'église de nos jours ?

Mgr Odon Marie Arsène Razanakolona qui assène des histoires de rencontre à 4 à présent. C'est çà le rôle de l'église de nos jours ?

A la même époque, Mgr Odon Razanakolona avait fait des déclarations aux antipodes de ce qu’il débite actuellement. « Les candidats doivent se comporter comme des « raiamandreny » ». A l’adresse de la population, il a exhorté celle-ci à « exercer son droit de vote puisque c’est une grande responsabilité. J’affirme cela pour éclairer les citoyens sur certaines idées véhiculées par certaines personnes, disant que si on ne soutient pas de candidat, on ne votera pas. Il appartient à chacun de peser le pour et le contre du choix du candidat qui pourrait améliorer la situation du pays ». Et encore :« Le rôle de l’Eglise se limite à rappeler aux citoyens qu’il est de leur droit et devoir d’aller aux urnes, et de choisir le candidat avec une grande réflexion pour éviter les remords après le scrutin ».
Ah bon ? Il a donc beaucoup changé le Monsignore Odon en 7 ans alors. Le poids de l’âge, sans doute.

Le Général Fidy à l'époque de son "coup de force". Il est réputé être intrépide. On l'a poussé, poussé,poussé. Puis soudain, il n'y avait plus personne derrière lui

Le Général Fidy à l'époque de son "coup de force". Il est réputé être intrépide. On l'a poussé, poussé,poussé. Puis soudain, il n'y avait plus personne derrière lui

Enfin, sur le côté HAMT (Haute autorité militaire de la transition) que le médiabolique de Mamy Rakotoarivelo, Midi Madagasikara, tient de « sources bien informées », l’auteur ignore totalement l’Histoire de son propre pays. Deux semaines avant le scrutin de décembre 2006, le Général Andrianafidisoa, alias Fidy, candidat recalé, avait fait distribuer des tracts annonçant l’avènement d’un « gouvernement de transition dirigé par un conseil militaire ». Le papa de la HAMT de Midi et ses « sources bien informées ». Puis, Fidy est allé à la BANI d’Ivato, espérant le soutien d’une partie de l’armée. Ben, il s’est retrouvé tout seul avec ses maigres partisans. La BANI a été prise d’assaut. Un mort. Fidy s’est rendu et a été emprisonné. Il n’a retrouvé la liberté qu’après l’accession au pouvoir d’Andry Rajoelina.

Lundi 24 juin 2013, en plein Analakely. Voilà comment le candidat Laza Razafiarison -qui fait partie du collectif- fait sa campagne. Entouré de gardes du corps, il n'a pas daigné montrer son nez. S'il est élu président, il sera inapprochable alors ! Au-dessus de tous. Qu'est-ce que les gens n'ont pas rigolé à son passage. Vraiment, le ridicule n'a jamais tué personne...

Lundi 24 juin 2013, en plein Analakely. Voilà comment le candidat Laza Razafiarison -qui fait partie du collectif- fait sa campagne. Entouré de gardes du corps, il n'a pas daigné montrer son nez. S'il est élu président, il sera inapprochable alors ! Au-dessus de tous. Qu'est-ce que les gens n'ont pas rigolé à son passage. Vraiment, le ridicule n'a jamais tué personne...

De ce qui précède, tout n’était que coups d’épée dans l’eau. Et ils veulent rééditer ce fiasco, comme celui d’un film de série Z maintes fois repassé. Ils n’auront jamais compris que les mêmes erreurs conduisent aux mêmes effets ? Ils n’ont aucune chance de passer au second tour. C’est tout. Avec le temps, ils se couvriront encore plus de ridicule. Heureusement pour eux, ce dernier ne tue plus de nos jours. En tout cas, s’ils espèrent être arrêtés pour leurs conneries verbales, ils peuvent toujours courir. La démocratie règne à Madagascar.

En haut, le nocif Brett Bruen; en bas le logo du programme espion américain

En haut, le nocif Brett Bruen; en bas le logo du programme espion américain

De leur côté, les Américains, avec leur programme d’espionnage Prism (qui captent vos conversations téléphones et vos mails depuis 2007), devraient être plus psychologues que semeurs de psychose. Ils se basent sur l’intox et la désinformation, tellement qu’ils sont devenus paranoïaques devant leur impuissance un certain 11 septembre. Tapez ou prononcez « terrorisme » ou « armes chimiques » et vous serez sous surveillance automatique. Par ailleurs, ils ignorent complètement l’identité culturelle malgache. Leur message aura l’effet contraire. Car les forces de l’ordre malgache vont démontrer leur savoir-faire en matière de sécurité urbaine. Enfin, le 26 juin c’est sacré. Comme leur 4 juillet. Ils n’ont qu’à s’emmurer dans leur ambassade-bunker de Liberty Point, les Malgaches s’en balancent. La vie continuera toujours sans eux. Mais dans tout çà, il y a du Brett Bruen quelque part… Ah oui, depuis le massacre des Amérindiens (Mohicans surtout), pour avoir la paix, il faut faire la guerre… de sécession. Ben, qui vivra verra alors !

En tout cas, le Chargé d'Affaires Eric Wong n'est pas sur place et voici, en deux langues, le message du président Barack Obama, en date du 25 juin 2013 :

Ho an’ny vahoaka Malagasy:

Faly miarahaba anareo ny tenako noho ny nahatraranareo ny 26 Jona, daty ahatsiarovana ny nahazoan’ny firenenareo fahaleovantena. Ao anatin’izao asaramanitry ny fahaleovantenanareo izao dia amafisinay etoana ny fahavononanay hiaro ny foto-kevitra milaza fa anjara tokony ho tandrify ny vahoaka Malagasy ny hianoka ao anatin’ny fitondrana voafidim-bahoaka tamin’ny fomba demokratika ary ny fanajana ny zon’olombelona sy ny fanjakana tan-dalàna. Mijoro eo anilan’ny vahoaka Malagasy i Etazonia amin’izao vanin-taona manan-danja izao, ary manantena fa tsy ho ela dia ho tafaverina eto soa aman-tsara ny fanjakana demokratika.

Raiso, tompoko, ny haja feno atolotro ho anareo,
Barack Obama

To the People of Madagascar:

I congratulate you on the June 26 anniversary of your country's national day. As you celebrate your nation's independence, we remain committed to the principle that the people of Madagascar should enjoy the benefits of popularly-elected, democratic government, and respect
for human rights and the rule of law. The United States stands with the people of Madagascar on this important occasion, and hopes for a return to democratic rule in the near future.

Sincerely,
Barack Obama

Jeannot Ramambazafy – 25 juin 2013

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

Ny 20 Jona 2013 teo no tena famangiana ny fianakavian’ny Filoha Georges Rakotondrasoava, nataon’ireo mpikambana ao amin’ny CJD tratra antso.

Ny 19 Jona mantsy dia fitsapana alahelo no natao

CJD - Club des Journalistes Doyens de Madagascar – Firaisankinan’ny Mpanao Gazety Zokiolona

CJD - BIRAO 2013-2016

* Filoha Boninahitra

Georges Rakotondrasoava, Moks Ramandimbilahatra

* Filoha Mpanatanteraka

Taitsy Gilbert

* Filoha Lefitra

Rémi Rahajarizafy – Tahiry sy Karoka

Victor Razafindrakoto – Fifandraisana ivelany

Solo Norbert Andriamorasata – Fifandraisana anatiny

* Sekretera Jeneraly

Daniel Rakotoseheno (Dany Be) – Fandaminana

Jean Félicien Ratefy – Serasera

Jean-Aimé Rambeloson – Serasera

* Mpitahiry Vola

Jeanne Rasoanasy

Randrianarison Chantal

* Mpanolotsaina Manokana

Rabefananina

Samuel Ramarokoto

Joseph L. D. Rakotomalala

Suzelle Ravololomihanta

Olga B. Randrianarison

Benja Rajoharison

Richard Claude Ratovonarivo

Natao androany 04 Jona 2013

* Ny 18 Jona 2013 dia nindaosin’ny fahafatesana i Georges Rakotondrasoava, Filoha Boninahitra.

Marihina fa tsy manao politika politisianina ny CJD fa kosa manoro hevitra ho an'ireo tanora vao misandratra ao anatin'ny ity asa masina nosafidiny izy ireo. Nisy ny hafatra napetrak'i Georges Rakotondrasoava ka dia azy ireo no mandalina ary, indrindra indrindra mampiatra izany hafatra izany.

Jeannot RAMAMBAZAFY

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

Hajo Andrianainarivelo, tsy azo itokisan-teny intsony ity kandida filoham-pirenena ity marina mafy e !

Hay ve ka mpitarika vilam-bava ity Ingahindriana avy any Ankadinandriana ity e ! Mahay vava ery amin'ny filoha Rajoelina ("tsy manana licence nefa miakatra kianja") kanefa nanara-dia an'i Ravalomanana, amin'ny fanotofana tany amin'ny fanamparam-pahefana. Miseho mpanakarem-be ka dia io fa manomboka fantatra fa tena vola maloto no ampiasainy ami'ny firotsahany ho kandida Filoha; Aza ny endriny, hoy aho, no jerena fa rena fanganga ny anareo lahy. Mampahonena fa porofo mitoaka amin'ny tenda ity video ity. Henoy tsara.

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Les 20 politicards réunis dans une démarche qui fait la joie des anciens colons

Les 20 politicards réunis dans une démarche qui fait la joie des anciens colons

Au point où sont les choses, n’ayons plus peur d’appeler un chat un chat. Traîtres à leur Nation. Le mot n’est pas trop fort pour dénommer ces « politiciens », sales opportunistes qui ne mesurent pas l’impact de leur connerie commune. Détruire sans même faire une projection sur l’avenir immédiat d’un pays dont on a rendu l’indépendance le 26 juin 1960, c’est de la folie pure et simple. Et j’entends dans des endroits impensables : « çà risque de réussir ». Ah bon ? Et après ? Qui de ces 20 lascars (et « lascardes ») admettra être plus bas que l’autre ? Déjà, sous Marc Ravalomanana, ils n’ont jamais réussi à se fédérer. Il n’y aura pas de miracle. Ils oublient qu’en 1972, 1991, 2002 et 2009, c’est le peuple lui-même, dirigé par un fédérateur qui a réussi à déboulonner Tsiranana, Ratsiraka (deux fois), Zafy et Ravalomanana. Il y a eu des morts.

C'était déjà pénible à cette époque du colonialisme

C'était déjà pénible à cette époque du colonialisme

Actuellement, c’est dans les salons feutrés de l’hôtel Colbert qu’ils planifient la manière de réunir de la chair à canon pour assouvir leurs ambitions imbéciles mais dangereuses. Pour eux. Alors que l’on sait qu’ils se méfient tous les uns des autres. Ils n’hésiteront pas à les renier lorsqu’arrivera le sauve-qui-peut. Car cela arrivera. Soit, le « vahoaka », qu’ils comptent utiliser comme boucliers humains, se retournera contre eux : on n’énerve pas la population malgache à, la veille de la célébration du retour de l’Indépendance, c’est une période sacrée ; soit, le carnage inutile réussi, des forces extérieures débarqueront à Madagascar, selon le vœu le plus cher de certains pays de la fameuse Communauté internationale. Là, elles vont tirer dans le tas, sans discernement. Et après ? Ben, On verra qui sera le Rakoto Ouattara. Mais au prix de combien de morts à cause de ces créatures aussi inconsistantes qu’inconscientes ? Qui jouent le jeu des colonisateurs new style ?

Car d’où vient l’idée de leur démarche ? De la Sadc et de la France qui ont déclaré sans ciller les yeux : « il faut mettre la pression sur les trois candidats pour qu’ils se retirent ». Mais la vraie cible est Andry Rajoelina dont ils ont tous peur. Sont-ils conscients qu’ils sont devenus les tirailleurs sénégalais du Troisième millénaire, contre leur propre pays ? On connaît la mentalité du malgache gueulard mais pleutre. Alors, pour moi il n’y a pas de problème : alefaso daholo fa tsy ho tonga saina eo ihany ve izay velona sisa. En attendant, connaissez les fossoyeurs de leur propre nation. Et je ne vais pas mettre de gants. Mais, déjà qu’ils soient ou non d’accord, sans Andry Rajoelina et le peuple derrière lui, ils ne seraient restés rien que des politocards sans envergure. Des minables avec une solution minable. De sales profiteurs. Mais quoi qu’il arrive, ils ne l’emporteront jamais au paradis.

Julien Razafimanazato

Julien Razafimanazato

Membre co-fondateur de l'association ASSIDU (Association pour l'Intérêt et la Défense de l'Unité nationale de Madagascar), pro-Rajaonarivelo. Il a été désigné par Andry Rajoelina comme ministre de l'Education nationale, sur la place du 13-Mai. Pour avoir une idée de la mentalité de ce personnage ingrat devenu amnésique, voici un communiqué rédigé le 11 avril 2008, sous Ravalomanana. Lisez bien.

Communiqué

Après avoir analysé la situation actuelle à Madagascar lors de sa réunion ordinaire du 06 avril 2008, l’Association Assidu Madagascar communique:

Soucieuse de la préservation du « fihavanana malagasy » et restant fidèle à sa mission de défense des Droits de l'Homme et de l'Unité Nationale malagasy, elle ne peut s'empêcher de rappeler que ces valeurs universelles et traditionnelles sont toujours en danger à Madagascar et qu'elles méritent une attention particulière de la part de chacun des Malgaches.

Malgré une certaine tendance à l’oubli, nombreux sont les citoyens de la Grande île qui restent privés de leurs droits les plus élémentaires en raison de leurs choix politiques. Certains continuent de croupir dans les différentes prisons de l'île. D'autres vivent encore en exil forcé, loin du « Tanindrazana », la terre des ancêtres. Et des personnalités politiques qui tentent de faire vivre le débat démocratique sont systématiquement muselées, les portes des médias publics leurs sont fermées sans raison aucune.

Pire encore, les dirigeants se permettent de censurer l’expression culturelle en signifiant à certains artistes l’interdiction de se produire au pays, tout simplement parce que ces derniers ne font pas partie de ces chanteurs « zanak’i Dada », zélateurs du pouvoir.

Quant à la population, elle a perdu toute confiance en ces gouvernants à l'inertie coupable qui donnent l'impression de ne pas trouver une solution idoine à la pauvreté écrasante, tout en affichant une prospérité familiale déconcertante.

ASSIDU Madagascar dénonce toutes ces injustices, aussi bien sociales, économiques que politiques. Elle fait appel à la sagesse de toutes les forces vives de la Nation pour qu'elles s'unissent pour défendre le droit et l’intérêt du peuple.

Il est urgent de rappeler au pouvoir en place l’attachement des Malgaches à la démocratie et à l'unité, ainsi que leur aspiration à l’équité et au développement uniforme du pays.

Fait à Paris, le 11 avril 2008

Le Comité Directeur d’Assidu Madagascar

De quelle unité l’ASSIDU se targue-elle d’être ? Il a fallu attendre Andry Rajoelina et la révolution orange pour que ce Julien arrive à un quelconque sommet. Il utilise les mêmes armes. Inefficaces en 2008, je me demande comment elles le seront en s’acoquinant à d’autres types qui ne valent pas mieux ?

Patrick Ratsimba Rajaonary

Patrick Ratsimba Rajaonary

C’est le P-Dg de Papmad qui a été mis en faillite en 2004 et qui a repris ses activités en… juillet 2009, sous le nom de PAPMAD S .A - Brickner International. Il est certain que la révolution orange a été pour quelque chose. Sinon, elle aurait été engloutie de force par l’empire Tiko, comme d’autres entreprises. En février 2010, Patrick Galibert, représentant de l’Onudi : « La Papmad est devenue aujourd'hui, une entreprise très dynamique et très innovante. Voilà pourquoi l'Onudi a décidé d'appuyer et d'accompagner sa démarche ». L’homme à l’éternel nœud papillon a été candidat à la présidentielle de décembre 2001. Patrick Rajaonary a recueilli 01,57% des suffrages exprimés. On ne choisit pas sa famille, chante Maxime Leforestier. Patrick Rajaonary est le frère d’Eric Rajaonary, P-dg de Guanomad. Est-il complice de son frère ?

Lahiniriko Jean

Lahiniriko Jean

Il est un ancien étudiant de Cuba. Et a prôné et prône encore : « Patria o muerte, venceremos », « La Patrie ou la mort, nous vaincrons ». Ce Che Guevara du pauvre, spécialiste en vibrociment -totalement inutile à Madagascar- a été le candidat surprise de l’élection présidentielle de décembre 2006. Il s’est retrouvé second, derrière Marc Ravalomanana, avec 11,68%. Nommé par celui-ci ministre des Travaux publics, il a été jeté comme une serpillère par Ravalomanana. Lors de la révolution orange, jean Lahiniriko a été l’un des premiers à rejoindre la place du 13-Mai. Membre du Congrès de la Transition (CT) dans le groupe UDR-C, pro-Rajoelina, il a brusquement annoncé sa candidature au grand dam de ses pairs. Comment se fier à un gars aussi frivole qu’une girouette ?

Voninahitsy Jean Eugène

Voninahitsy Jean Eugène

Voilà bien le politicard malgache de toutes les combines. Jeté en prison, sous Didier Ratsiraka, pour avoir fait éclater la vérité sur l’histoire des ponts flottants ukrainiens (prisonnier politique), il est à nouveau mis en prison mais pour avoir été complice d’un abus de pouvoir qui n’a rien à voir avec la politique. Son pistolet avait été retrouvé sur l’auteur d’un casse. Député de Maintirano, il est aussi l’un des premiers à louer Andry Rajoelina et sa révolution orange. Il y a des archives vidéos, pas de panique ! Actuellement amnistié pour tous ces méfaits, il joue la grande gueule mais sera un Judas de choix à la première occasion.

Saraha Rabeharisoa épouse Georget

Saraha Rabeharisoa épouse Georget

Celle-là, c’est la petite bourgeoise qui a fait ses études en France et qui n’a jamais connu la misère des Malgaches depuis 50 ans. Sa belle-mère n’est autre que feue Jacqueline Ranjeva, morte le 2 avril 2007 et enterrée à Paris. Cette Jacqueline fait partie de la famille de Raymond Ranjeva. Eh oui. Elle a épousé Maurice Georget. Et c’est leur fils, Alexandre Marie, alias Patou, qui est le mari de cette Saraha qui se prend pour une égérie, ayant piqué les idées de son parti en France chez les Verts. Et elle ose dire qu’elle n’est que de nationalité malgache. Si elle engorge 02,66% comme Elia Ravelomanantsoa, en décembre 2006, alors je quitte ce métier de journaliste. Quoi qu’elle dise, elle garde cet esprit cartésien inapplicable à Madagascar.

Ny Rado Rafalimanana

Ny Rado Rafalimanana

Lui, c’est simple : cliquez ICI. En tout cas, il ne remplit pas les critères de résidence de six mois à Madagascar avant le dépôt de candidature. C’est un travailleur immigré à Dubaï. A lui de prouver le contraire au lieu de chercher à noyer un merlan mille fois frit. Première impact de sa prise de position au côté des 19 autres traîtres à leur Nation : CLIQUEZ ICI

Fleurys Lezava

Fleurys Lezava

Son parti part du principe d’une alliance pour le redressement national (Ha.re.na). Une idée de son état d’esprit asse versatile. Déclarations avant le dépôt de candidature d’Andry Rajoelina, ayant fait suite au dépôt de celle de Lalao Ravalomanana : « La décision du Président de la Transition de ne pas se présenter aux élections présidentielles a déboussolé tout le monde. Surtout la bourgeoisie d’Antananarivo. Parce que personne ne s’y attendait. La bourgeoisie côtière, elle aussi, a perdu ses repères et ne sait plus à qui s’accrocher. La foule de candidats compliquera encore plus la situation. Parce qu’avec l’éparpillement des voix, le second tour sera un vote sanction ». Aujourd’hui donc, Fleurys Lezava est super déboussolé et s’accroche à ce collectif de la guerre à Madagascar comme une bouée car il n’a aucun chance d’être élu.

Hajo Andrianainarivelo

Hajo Andrianainarivelo

Lui, c’est Judas personnifié. Sous des airs de papa nounours, il attaque les gens sournoisement derrière leur dos. Elu deux fois maire d’Ankadinandriana, comme son père (le pouvoir doit être héréditaire chez ces Ingahindriana-l), c’est un maire « indépendant » de 1996 à 2003. Il sera encore élu maire en 2008. Lors de la révolution orange, Andry Rajoelina, trompé par son apparence… trompeuse, l’a mis dans un domaine qu’il va exploiter à fonds : l’aménagement du territoire et la décentralisation territoriale. Enorme erreur du leader de la révolution orange, l’Hajo est bombardé vice-Premier ministre de ce département. Il a eu toutes les latitudes pour faire son nid, avec les idées de celui qui l’a fait prince. Sentant alors son heure venir, il se porte candidat, juste après Lahiniriko. Et le voilà qui dénigre à outrance. Quel est le leitmotiv de son mouvement « Malagasy miara-miaina » ? « Pouvoir se conjugue avec devoir (…) Je fais de la politique par conviction personnelle ! Loin de moi l’idée de tout abus de pouvoir, encore moins celle visant un quelconque enrichissement personnel, ni celle d’accumuler ou de posséder des biens mal acquis. Nous ne sommes pas avides de pouvoir ». Personne ne lui a demandé mais si c’est lui qui le dit, il doit être riche comme Crésus alors ! Il oublie une chose : la vérité sort toute nue de son puits, au moment où l’on s’y attend le moins. Pour l’heure, il continue l’inauguration de « zava-bita », mais si ce n’est pas de l’abus de pouvoir, c’est donc du profit. Cela revient au même quoi qu’il raconte. Si, par magie, il est élu président, je serais curieux de voir comment il va s’y prendre avec moi. En tout cas, même s’il m’offre des milliards, je ne fricote jamais avec ce genre d’individu qui ne mérite que mon mépris. Enfin, c’est l’homme du scandale aux Comores, hélas escamoté (CLIQUEZ ICI) et du procès ridicule à Paris (CLIQUEZ ICI).

Alain Tehindrazanarivelo

Alain Tehindrazanarivelo

Lui, son leitmotiv dans son blog où figure déjà ce que vous voyez ci-dessus, est : « Acceptons nos différences, pour mieux vivre ensemble nos valeurs communes », ne mérite pas qu’on s’attarde sur son cas. Vaut même en rire car seulement 15% des Malgaches, dans les grandes villes, en plus, ont accès à l’Internet à Madagascar. Ah mais oui, ce sont les électeurs de la Communauté internationale qui vont être appelés aux urnes. Tsss. Et çà porte le titre de professeur. Ah oui, il a été nommé vice-Premier ministre en charge de la Santé par Andry Rajoelina et a été candidat au poste de Premier ministre après Camille Vital, après un passage au Conseil supérieur de la transition (CST). Ne parlons pas des affaires louches dans lesquelles il a été impliqué. Cela lui explosera à la figure au moment où il s’y attendra le moins. A présent, il ose dire « qu’Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana bloquent la transition ». Encore un ingrat vorace.

Noelson William

Noelson William

A un moment éloigné, il a été Conseiller à la Cour suprême. Il a été nommé ministre de la Fonction publique, des Lois et des Finances par Andry Rajoelina. Et encore un pris de la folie du pouvoir. En effet, usant de son titre, il a utilisé le nom de l’association caritative de l’épouse du président de la transition, pour demander des « dons » en espèces (des dizaines de millions) chez un opérateur d’origine indo-pakistanaise. Il a été limogé. A présent, il est candidat à la présidentielle prochaine. Il croit que les preuves s’effaceront avec le temps. Elles apparaîtront au moment où il s’y attendra le moins.

Madagascar sortie de crise : les 20 traîtres à leur Nation pour une guerre fratricide

Personnellement sa présence parmi ces créatures, demeure un mystère total pour moi. Mais il vient de démontrer qu’il est rancunier comme pas un : ne pas avoir été choisi comme candidat par le parti TGV. Pourtant, il avait tout préparé : QG et tout et tout. Mais de là à fricoter avec ces créatures au Colbert… Il est tombé bien bas le Général dont l’avancement avait été bloqué par Ravalomanana qui l’avait même empêché de briguer un mandat électif à Toliara. C’est peut-être çà ce que les Malgaches nomment « Lohana métis » ? Je ne sais pas… mais je suis déçu par ce Jean Gabin faux comique. (CLIQUEZ ICI)

Pierrot Rajaonarivelo

Pierrot Rajaonarivelo

Lui, c’est simple : sans Andry Rajoelina, il n’était pas prêt de revenir à Madagascar si Ravalomanana n’avait pas été éjecté par la révolution orange. Premier ministre de Ratsiraka après avoir été ambassadeur aux U.S.A., ce Pierrot n’est pas lunaire du tout. Au nom du consensus, il a été nommé ministre des Affaires étrangères par Andry Rajoelina. Les coups bas en douce ne lui ont plus suffit. Maintenant, telle une histoire biblique, il veut la tête de son sauveur. Mais comme cela démontre qu’il n’a foi qu’en lui, il va bientôt voir la vraie Foi : celle qui déplace des montagnes.

Faharo Ratsimbalson

Faharo Ratsimbalson

La démarche de ce militaire pas comme les autres n’a rien d’anormal étant donné qu’il n’est pas comme les autres. A un moment, originaire de Morondava, il avait avancé l’idée de demander de devenir Merina. Cet homme, oubliable avec sa tenue des détenus de Guantanamo est très fort en paroles. C’est un atout pour ces traîtres. Mais ce ne sera pas suffisant. Attention, Faharo a le don de se faire pardonner, au risque de se dédire, de se médire. Il faut bien tout essayer dans la vie. Non ? On verra le résultat...

Joseph Randriamampionona (Dadafara)

Joseph Randriamampionona (Dadafara)

Propriétaire du magasin Discount Saturn, à Antananarivo, Dadafara n’a jamais été inquiété lors du lundi noir (26 janvier 2009). Totalement inconnu dans le monde de la politique, il fonde, par la suite la chaine de Télévision TNT, spécialiste dans la diffusion de matches de kick boxing et de catch aux U.S.A. Qu’il fasse de la politique et se présente comme candidat, c’est son droit le plus strict. Mais pourquoi entrer dan le jeu de requin qui n’ont apporté au pays que des déboires ? En tout cas, bien qu’originaire de Fianarantsoa, il n’a aucune chance de passer le second tour. Dadafara mesure-t-il les conséquences de sa complicité ?

Roland Ratsiraka

Roland Ratsiraka

Neveu de l’Amiral Ratsiraka, il est né à Antananarivo et en a bavé sous Ravalomanana qui l’a emprisonné sur un claquement des doigts alors qu’il était Maire de la ville de Toamasina. C’est l’électron libre de cette transition. Il a été vice-président du Congrès de la Transition, avant son dépôt de candidature. Roland Ratsiraka, lors de l’élection présidentielle de décembre 2006 a récolté 10,14% des suffrages exprimés, derrière Lahiniriko. S’il est si sûr de l’emporter la prochaine fois et s’il assure qu’en 100 jours il va développer le pays, qu’est-ce qu’il fabrique au milieu de ces traître qui tentent de mener leur propre pays à leur perte ? En fait, il n’est pas sûr de lui mais sait avancer par mimétisme comme un caméléon, héritant ainsi ce surnom donné à son oncle par les médias européens : l’ami caméléon.

Tabera Randriamanantsoa

Tabera Randriamanantsoa

Lui ? Il n’attendait que l’occasion d’accéder à un poste ministériel dans le pouvoir de transition pour démontrer sa capacité de nuisance. C’est le gros bras du groupe. CLIQUEZ ICI. Ne nous attardons pas sur cet individu sans envergure. Sauf la sienne.

Kolo Roger

Kolo Roger

Encore un qui prend ses désirs pour des réalités. Longtemps installé en Suisse, ce médecin radiologue débarque au pays et boum ! Il se porte candidat à l’élection présidentielle prochaine. Est-il plus connu que Jacques Rabemananjara, ancien ministre des Affaires étrangère de Tsiranana ? Non. Pourtant cet écrivain de renom, n’a pas passé pour le second tour de l’élection présidentielle de novembre 1992. Qui ne connaît pas le nom de Tsiranana ? Philippe Madiomanana, fils cadet de Philibert, résidant en France, débarqua également pour se porter candidat à l’élection présidentielle de décembre 2006. Malgré le nom de son père, il n’a récolté que 00,03% des suffrages exprimés. Idem pour sa soeur Ruffine en 1992. Le bon docteur Kolo Roger, lui aussi, ne remplit pas la conditionnalité de six mois de résidence à Madagascar avant le dépôt de candidature

Radavidson Andriamparany Benjamin

Radavidson Andriamparany Benjamin

Je l’ai connu dans les années 1980 alors qu’il effectuait un stage à la Secren d’Antsiranana, en tant qu’étudiant de l’Inscae. Un jeune homme déjà ambitieux, bien qu’ayant été élevé par Joseph, le frère de notre ténor national, Lugder Andrianjaka, dans l’humilité. Dès mars 2002, il entre dans le cercle des finances, objet de toutes les dérives humaines, en tant que Directeur de cabinet du Vice Premier Ministre chargé des Finances et du budget. En octobre 2002, il devient lui-même ministre. Un super ministre même. Il ne sait pas qu’il sera la marionnette de Marc Ravalomanana qui va étendre petit à petit l’empire Tiko. Car en tant que technicien, ce jeune homme brillant avait eu la confiance des bailleurs de fonds. Or, en décembre 2007, il est dégagé de ce poste stratégique, pour tenir le portefeuille de l’Education nationale et la Recherche scientifique jusqu’en avril 2008, date à laquelle Ravalomanana le limoge sans aucune forme de procès. Mais ce n’était déjà plus les mêmes pouvoirs qu’il avait détenu. En parallèle, il est élu député du IVè arrondissement d’Antananarivo en septembre 2007. Depuis la révolution orange, il est resté tapi dans l’ombre, attendant l’occasion de pouvoir se refaire. Et boum ! Il vise grand en se présentant candidat à la prochaine élection présidentielle. Très croyant, il s’est sûrement persuadé que le moment lui était venu de « sauver » la Nation.

Monja Roindefo Zafitsimivalo

Monja Roindefo Zafitsimivalo

Le fils de Monja Jaona n’a et n’aura jamais le charisme de son père. Il aurait été noyé dans la masse politique si Andry Rajoelina ne l’avait pas désigné Premier ministre de la transition, le 7 février 2009, sur la place du 13-mai. Déjà homme de peu de foi (car matérialiste comme pas un), sa mauvaise foi s’est étalée au fil de temps, une fois qu’il a été remplacé par Camille Vital. Il est le champion des procès qui ont toujours tourné en queue de poisson. Alors que le peuple du sud souffre de graves problèmes de gestion de l’eau, Monja Roindefo, mister Hummer à un milliard, ameute la presse pour un projet de galerie souterraine longeant l’avenue de l’indépendance à Antananarivo. Exemple d’une démagogie exceptionnelle. Exceptionnel comme le résultat qu’il a atteint, lors de l’élection présidentielle de décembre 2006. Il a atteint le score sans appel de 00,00% des suffrages exprimés, au côté de Ferdinand Razakarimanana, ancien PDS d’Antananarivo. Mais ils ont été battus par Manandafy Rakotonirina, accrédité de 00,33% des voix exprimés.

Madagascar sortie de crise : les 20 traîtres à leur Nation pour une guerre fratricide

Il y a aussi la jolie Toto Raharimalala Marie Lydia, ancienne Secrétaire d’Etat de l'enseignement technique et de la formation technique, nommée par Andry Rajoelina. Mais je passe un peu l’éponge sur elle car sa démarche entre dans l’esprit de solidarité familiale. Sans plus. Cependant, sait-elle dans quoi elle s’est fourrée pour hypothéquer le nom de son vaillant mari pilote d’avion ? Certes, elle n'est pas candidate, diriez-vous. Mais nous sommes dans le chapitre de la haute trahison, les gars !

C’est donc cette ligue des politiciens ordinairement opportunistes qui seront les bras armés pour la guerre de Madagascar, et qui ont vendu leur âme au diable. Mon conseil, après 30 ans de journalisme ? Allez jusqu’au bout de votre folie commune. Mais comme toute machine bien huilée, le grain de sable qui va la faire gripper surviendra de façon inattendue. A ce moment-là rira bien qui rira le dernier.

Jeannot RAMAMBAZAFY – 20 juin 2013

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Espionnage mondial des U.S.A.: sauvez Edward Snowden !

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Hanitrarivo Rasoanaivo : candidate députée pour le IIème Arrondissement d’Antananarivo

Tena hiaka-dapa eo amin’ny sehatry ny politika marina i Hanitrarivo Rasoanaivo. Tsy politika politisianina tsy hinanan-kanina toa izay hita hatramin’izay fa politika mampandroso mifototra amin’ny lova navelan’ireo razam-be-ntsika. Tsy asiana resa-be aloha anio fa indro ny fanambarany. Tsotra fa mazava e !

Jeannot Ramambazafy

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Filazana filatsahan-kofidiana Solombavambahoaka

Rasoanaivo Hanitrarivo, boriboritany faharoa, Antananarivo renivohitra, faritra Analamanga.

“Amin-kafaliana no hanambarako amin’ny mpiray tanindrazana amiko ny filatsahako ho fidiana solombavambahoaka eto amin’ny boriboritany faharoa, Antananarivo renivohitra, faritra Analamanga. Ho kandidà mahaleo tena no safidiko manokana amin’izany.

Teto aho no teraka, teto amin’ity faritra ity ihany koa no nandaniako ny fahazazako sy ny hatanorako ary mbola tsaroako toy ny omaly ny namakivaky ny tanimbary sy ny tendrombohitra ary ny lohasaha teny rehetra teny raha andeha hamonjy ny sekoly fanabeazana fototra ka hatreny amin’ny ambaratonga ambony, oniversite, Ankatso.

Mbola maro ireo olona mahafantatra ahy ety satria aho mbola velon-dray aman-dreny ary betsaka ireo mahalala sy mankasitraka ny asako ary ny andraikitra noraisiko amin’ny maha mpanakanto ahy mitondra avo dia avo ny anaran’i Madagasikara eran’izao tontolo izao. Ny dingana rehetra nizorako sy ny fikirizako amin’ny maha mpanakanto nandàla sy nitia ny kolontsaina no nandrisika ahy ankehitriny hirotsaka ho fidiana solombavambahoaka.

Tsy ho ela intsony dia hiroso amin’ny fifidianana isika ary hanapak’hevitra ny ho amin’izay hisolo tena azy ny vahoaka. Fotoana ahafantsika rehetra manefa ny adidy masina eto amin’ny

tanindrazana ary zo fototra ahafahana mampitsiry fanantenana any ampon’ny tsirairay ny amin’ny ho avin’i Madagasikara ny fifidianana.

Vonona tanteraka aho sy ireo mpiara miombon’antoka amiko ny hiaro ny tombotsoan’ny vahoaka ka ireo mpanolon-tsaina sy ireo manana traikefa manokana amin’ny sehatra samihafa toy ny tontolo iainana, ny fahasalamana, ny fanabeazana, ny fintantanana, ny fandalinana fiarahamonina ary ny tanora indrindra indrindra no miara-dia amiko. Vonona ny hanao dingana lehibe izahay satria mahatsapa fa maro ireo adidy sy andraikitra miandry anay.

Resy lahatra ihany koa ary mbola nandrisika ahy ny hafalian’ny olona mifanena amiko eny an-dàlana eny raha nahare izao fanapahan-kevitro izao. Hery lehibe ho ahy ny nahatsapa indray ny fitsirin’ny fanantenana ao ampon’ny mpiara-belona amiko.

Ny vehivavy mpitarika sy mahaleo tena dia midika sahady fahafahana mitondra ny feon’ny vahoaka tsy vesaran’ny kajikajy politika izay efa iaraha-mahalala fa nitondra ny firenena amin’izao fahasahiranana izao. Vonona aho ny hiaro ny tombontsoan’ny vahoaka ary sahy andray andraikitra amin’ny asa tandrify ahy. Manantena fampandrosoana maharitra ho an’i Madagasikara ihany koa ny tenako ary ny famolavolana ny lalàna, ny fandrafetana ary ny fampiharana izany lalàna izany eo anivon’ny antenimieram-pirenena no fototra voalohany ahafana mandroso.

Raha ho lany soamantsara aho, dia ho mpitondra tenin’ireo rehetra izay nifidy ahy, ireo rehetra tsy nifidy ahy ihany koa ary indrindra indrindra fa ireo rehetra tsy afaka nifidy.

Antsika rehetra ny tolona, ho an’ny vahoaka ny tombontsoa ary miaraka amin’ny vahoaka no

hasahiko mirotsaka ho fidiana!”

Antananarivo, 12th June 2013

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Ben çà alors ! Mon amie Hanitrarivo, celle qui porte et fait connaître la musique traditionnelle malagasy à travers le monde entier, a décidé d’entre dans l’arène de la politique. Non pas la politique politicienne qui a trop longtemps abêti le peuple malgache, mais la politique à travers un programme de développement, un projet de société directement hérité de nos ancêtres. Pour le moment, voici son message. Court mais précis.

Jeannot Ramambazafy

Hanitrarivo Rasoanaivo : candidate députée pour le IIème Arrondissement d’Antananarivo

Prochainement seront choisis les représentants à l’assemblée nationale. C’est un moment crucial pour exercer son droit de vote et permettre une avancée bénéfique qui mène vers l’espoir d’un avenir meilleur.

Je suis farouchement résolue dès à présent à défendre les intérêts de la population et ce, avec l’appui de mes colistiers, déjà entourée de personnes enthousiastes, conseillée par des spécialistes avertis dans leur domaine respectif et soutenue par des équipes de jeunes motivés à faire bouger les choses. Nous sommes tous conscients de nos responsabilités.

Je suis renforcée dans mes convictions en constatant les premières réactions spontanées des habitants de mon arrondissement. Certains même m’ont dit ne pas être surpris de cette annonce pendant que d’autres me félicitent de cette position en statut de candidate libre du 2ème arrondissement.

Selon moi, c’est en effet le meilleur moyen d’avancer pour pouvoir défendre librement les intérêts du peuple et de représenter leurs voix sans avoir à supporter les fardeaux des partis politiques qui ont jusqu’à présent entraîné Madagascar dans sa chute.

J’ai à cœur de voir mon pays progresser positivement et les espoirs peuvent être entretenus si les lois adaptés aux nécessités peuvent être proposées, révisées et appliquées par les députés élus démocratiquement pour rechercher un meilleur développement socio - économique pérenne.

Si je suis élue, je serai la porte-parole de tout le monde et défendrai les intérêts de tous sans exception.

Cette bataille est pour nous, pour le peuple et ses valeurs que je défends et c'est pourquoi je suis candidate, pour représenter le peuple.”

Antananarivo, 12th June 2013

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Décidément, l’être humain est un monstre d’égoïsme mais les politiciens malgaches plus que tout autre au monde. Avec l’appui des églises chrétiennes qui misent sur le pardon, fer de lance de mon ami Jésus le Fils.

Décidément, l’être humain est un monstre d’égoïsme mais les politiciens malgaches plus que tout autre au monde. Avec l’appui des églises chrétiennes qui misent sur le pardon, fer de lance de mon ami Jésus le Fils.

Plus de quatre ans sont passés mais çà n’a pas fait revenir les morts poursuivis pas l’EMMONAT de Ravalomanana, encadrés par des mercenaires étrangers (janvier 2009), ni les morts du 7 février 2009, tués comme des lapins devant le palais d’Ambohitsorohitra.

Plus de quatre ans sont passés mais çà n’a pas fait revenir les morts poursuivis pas l’EMMONAT de Ravalomanana, encadrés par des mercenaires étrangers (janvier 2009), ni les morts du 7 février 2009, tués comme des lapins devant le palais d’Ambohitsorohitra.

Madagascar. On oublie l'essentiel: les morts de 1972, 1991, 2002, 2009

Au contraire, ce sont des bavards comme des perroquets qui occupent la scène médiatique actuellement. Beaux parleurs qui n’ont participé à aucune révolution (1972, 1991, 2002, 2009) et qui croient qu’ils sont la solution aux problèmes socio-politico-économiques qui minent Madagascar depuis 53 ans. A ce rythme ces morts tomberont dans l’oubli total, comme mes jeunes amis de 1972 : Modeste, le 12 mai à Ambositra et mes jeunes amis étudiants devant l’hôtel de ville d’Antananarivo, le 13 mai. Oubliés comme ces marcheurs pour la Liberté aux abords du Palais d’Iavoloha, le 10 août 1991, conduits par le professeur Zafy. Ni Tsiranana, ni Ratsiraka ne se sont sentis coupables ni même concernés. Ce dernier a même osé chanter qu’il ne regrette rien. A quoi aspiraient-ils tous ? A plus de liberté, plus de mieux vivre. Ben ils sont morts et à jamais libérés des conneries de ce bas-monde, où les hommes les plus intelligents démontrent une bassesse d’esprit sans borne pour assouvir l’instant présent. Pour mourir aussi démunis qu’à leur naissance. QUID de Marc Ravalomanana actuellement ?

Madagascar. On oublie l'essentiel: les morts de 1972, 1991, 2002, 2009

TRADUCTION

Bloemfontein, 5 février 2013. Dans une déclaration, la Haute Cour de justice d'Afrique du Sud a rejeté la requête en appel du président malgache évincé, Marc Ravalomanana, à propos de la restitution de son passeport.

Selon une déclaration faite lundi, la Cour Constitutionnelle a pris en considération la requête en appel. Elle a conclu que cette restitution n'était pas dans l'intérêt de justice, à cette étape de l’enquête. « La demande est rejetée ». Le passeport de Ravalomanana a été confisqué en septembre [2012] par la justice sud-africaine. La Haute Cour lui permet de quitter le pays (Afrique du sud) uniquement pour assister (lorsqu'il est invité à assister) à des réunions régionales [sous-entendu: organisées par la SADC].

Lorsque l’on cherche et que l’on cherche bien, on trouve toujours la vérité vraie. Nul n’est aussi aveugle que celui qui ne veut pas voir ; nul n’est aussi sourd que celui qui ne veut pas entendre.

"Cases dismissed" signifie cas (ou requêtes) rejetés. Ajouté à cela, donc, une réalité que tous ces politiciens et autres donneurs de leçon tentent d’escamoter : Ravalomanana fait l’objet d’une mise en examen par la justice sud-africaine et ne peut ni ne doit quitter l’Afrique du Sud. Croyez bien que si tout ce qui est écrit ci-dessus était faux, cela ferait bien longtemps qu’il aurait loué un jet pour revenir à Madagascar.

"Cases dismissed" signifie cas (ou requêtes) rejetés. Ajouté à cela, donc, une réalité que tous ces politiciens et autres donneurs de leçon tentent d’escamoter : Ravalomanana fait l’objet d’une mise en examen par la justice sud-africaine et ne peut ni ne doit quitter l’Afrique du Sud. Croyez bien que si tout ce qui est écrit ci-dessus était faux, cela ferait bien longtemps qu’il aurait loué un jet pour revenir à Madagascar.

Cette initiative de la FFKM de réunir les trois présidents qui n’ont jamais fini leur mandat présidentiel -pour cause de « coup d’état » (c’est le mot à la mode), en 1991, 2002 et 2009- et l’actuel président de la cinquième période de transition que le pays a traversé, va se heurter à un autre problème. Les parents des victimes et l’AV7 qui ont porté plainte contre Ravalomanana -plainte jugée recevable- vont-ils retirer cette plainte ? Certes, il paraît qu’on peut tout acheter avec de l’argent. Mais des morts sûrement pas. Le fric n’a jamais ressuscité quiconque.

Madagascar. On oublie l'essentiel: les morts de 1972, 1991, 2002, 2009

Alors ? Ben je veux bien pardonner mais je ne peux pas oublier. Déjà que l’amnistie n’a été inventée que assurer l’impunité, si à chaque fois qu’un dirigeant devient blanc comme neige au nom de la politique, laquelle d’ailleurs, des rancœurs refoulées surgiront au moment où l’on s’y attendra le moins. Car la notion de justice est bafouée totalement. Ici comme ailleurs, d’ailleurs. Le président Hollande a beau dire, sa guerre du Mali n’est pas prête d’être achevée. Or, il persiste pour que les élections soient organisées le 28 juillet 2013.

Madagascar. On oublie l'essentiel: les morts de 1972, 1991, 2002, 2009

Ici, à Madagascar, tous les Malgaches attendent réellement des élections pour en finir avec cette période de transition. Mais non, il faut que la communauté internationale agisse comme des parents envers ses enfants pour dire qui doit et ne doit pas être candidat. L’habitude du paternalisme, fils aîné du colonialisme, sans aucun doute. Mais 41 candidats, qu’elle le veuille ou non, représente toutes les tendances politiques majeures de la Grande île. De quoi, de qui a-t-elle réellement peur ? Je vous le ferai découvrir dans un prochain article.

Jeannot Ramambazafy – 12 juin 1013

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