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Promotion pour le développement culturel et social de Madagascar

Publié le par Jeannot Ramambazafy
Mamy RAVATOMANGA

Mamy RAVATOMANGA

Ma conviction est faite depuis des décennies : je ne connais pas ailleurs mais, à Madagascar, les signes extérieurs de richesse sont devenus un standard de vie pour une minorité. Or, à bien y voir, ce sont les arrivistes et les peigne-culs qui démontrent, au milieu d’un océan de pauvreté monétaire, leur niveau intellectuel à moins zéro de l’anormal -ce qui est extrêmement plus bas que la normale-. Cela, à travers une course effrénée pour la possession de tout bien matériel dernier cri, mais totalement inutile pour le développement du pays.

Si les arrivistes dépensent sans compter, c’est parce qu’ils n’ont aucune vision à long terme de leur propre avenir. Depuis le président Philibert Tsiranana à nos jours, j’ai tenté de compter le nombre de Malgaches qui ont tenu des postes à très haute responsabilité. Cela se chiffre bien à des dizaines de milliers d’individus. Parole. Or, qu’ont-ils laissé de concret pour le pays ? Néant, nib, rien. Le vide total. Au moment de leur fin du monde, seul un titre rappelle qu’ils ont été « quelqu’un », à la rubrique nécrologique. A quoi et à qui, dès lors, a servi une tranche de vie à rouler en 4X4, à habiter dans une villa plus que luxueuse, à fréquenter les endroits les plus huppés des grandes villes, à sillonner quelques capitales du monde, bref à vivre au-dessus de ses moyens réels, si c’était pour retomber dans un total anonymat ?

Aucun ministre, aucun directeur général, aucun chef de service de l’administration, n’a fait avancer Madagascar vers un développement spectaculaire. Tout était et est encore à refaire, à chaque changement de régime. Et les successeurs font pire que leurs prédécesseurs dans cette course au « m’as-tu vu » qui ne laissera aucune trace. Sauf des factures impayées mais libellées au nom du « Fanjakana ». Il y a quelques jours, je suis allé faire un tour dans des grands magasins tenus par des étrangers. J’ai été effaré lorsque j’ai appris que certains dignitaires de la transition actuelle -pas tous hein !- avaient la possibilité de se servir à tour de bras avec remise sinon avec crédit. Comme au bon temps de Dadabe Tsiranana quoi. La nomenklatura n’a jamais cessé d’exister chez nous. Mais qui paiera leur facture une fois la transition terminée ? Incroyable n’existe pas dans la Grande île de l’Océan Indien…

En attendant le jugement des hommes et le jugement dernier pour ces tristes sires, je me suis tourné vers le secteur privé. Ici, c’est plus discret et très « familial ». Toutefois, la réussite contribue au développement de la Nation. Hélas, les dirigeants qui sont passés entre 1975 et 2006 ont tout fait pour saborder le tissu économique national, avec le concours des bailleurs de fonds et leurs mesures d’ajustement structurel qui ne bénéficieront jamais qu’à eux-mêmes. L’entrée dans la SADC -le 18 août 2005- a grandement fragilisé certaines sociétés qui faisaient la fierté de Madagascar, au seul bénéfice de la société Tiko devenu un empire étatico-économique (tiens, çà sonne bien). De grands noms essaient tant bien que mal de survivre en attendant on-ne-sait-plus quoi : Andriantsitohaina, Ramanandraibe, Ramaroson. Puis, dans cette transition, surgit un nom : Mamy Ravatomanga. Qui est-il ? D’où sort-il ?

En 1986, j’ai vécu à Mahajanga et j’avais été surpris d’apprendre que l’Hôtel de France, là-bas, appartenait à un Malgache. Cet hôtel n’a rien à voir avec l’Hôtel de France d’Antananarivo tenu par des « vazaha »

En moins d’un quart de siècle, Mamy Ravatomanga est devenu un homme considéré comme milliardaire par excellence. Du coup, toutes les suspicions fondent sur lui, en matière de marchés et de passe-droits… C’est dire qu’à Madagascar, on n’a pas du tout l’habitude de voir la réussite d’un Malgache à travers une gestion drastique des affaires. Et qui a procédé par étape pour parvenir là où il est, c’est-à-dire un P-Dg d’une société toujours en expansion. Mais son omniprésence auprès de l’actuel président de la transition, Andry Rajoelina, attise tous les démons de l’interprétation à toutes les sauces. Au point que le journal « La Nation » du 13 novembre 2012 a écrit : « A travers ces différents faits, on peut se demander si ce patron multimilliardaire n’est pas celui qui manipule savamment le régime de Transition ».

Mamy Ravatomanga, a été l’homme du mois de décembre 2012 de la « Revue de l’Océan Indien » (R.O.I. n° 344). Notre consœur Noro Razafimandimby y relate une heure et demie d’interview de cet homme discret depuis toujours, mais qui a décidé que le moment était venu de parler. Je ne vais pas faire, ici, du copié-collé. Procurez-vous un exemplaire de ce n°344 de R.O.I. Je vais aborder plutôt l’aspect psychologique qui règne dans le milieu politico-économique malgache depuis des décennies. En premier lieu, après avoir vécu sous tous les régimes, de Philibert Tsiranana à Andry Rajoelina, et dans le cadre de mes 27 ans de journalisme, je n’ai vu nulle part le nom de Mamy Ravatomanga affilié à aucun parti politique au pouvoir : PSD, AREMA, UNDD, TIM, TGV. Mais attention ! Il y a Ravatomanga et Ravatomanga. Comme Roland Ravatomanga, pro-Ravalomanana donc forcément TIM.

Le pouvoir amène-t-il la richesse ou la richesse entraîne-t-elle le pouvoir ? J’opterai pour la seconde hypothèse. Ayant débuté dans les affaires, dans la moitié des années 1980, Mamy Ravatomanga est donc présent depuis le régime « révolutionnaire » de Didier Ratsiraka. Comment a-t-il survécu à toutes les crises ? Tout simplement parce que les arrivistes du pouvoir, qui n’ont rien dans la tête et rien dans les mains, craignent les battants. Contrairement aux apparences et aux a priori donc, ce n’est pas Mamy Ravatomanga qui est allé leur caresser le poil mais ce sont ces arrivistes qui n’ont pas voulu en faire un ennemi. Au risque de perdre quelques ariary de plus pour assouvir leurs désirs personnels. En fait, l’actuel P-Dg du groupe Sodiat était -et reste- un conseiller avisé au plus haut niveau, sans distinction de couleur politique. « C’est un mercenaire économique, alors ! », hurleront ceux qui ont l’habitude de parler plus vite qu’ils ne pensent. Mais non. Il a toujours su garder son indépendance, justement en ne mangeant pas dans le râtelier de l’argent facilement gagné -et vite dépensé- raison d’être de ces arrivistes. Quelle preuve vais-je avancer ?

Si Mamy Ravatomanga était ce que certains jaloux pensent, on n’aurait plus jamais entendu parler de lui depuis belle lurette. Réfléchissez un peu. Ils sont nombreux ceux qui ont brillé le temps d’un régime à Madagascar. Pourquoi ? Parce que leur réussite en apparence était toujours tributaire du régime en place. Un exemple ? Jeannot Andrianjafy alias Jeannot Le Quartz. Il est toujours là mais ses déboires ont commencé avec l’arrivée au pouvoir de Marc Ravalomanana. Juste en passant, voilà que Patrick Raharimanana, candidat déclaré à la prochaine présidentielle, annonce que ce sera Patricia, fille de Jeannot Le Quartz, qui sera son Premier ministre. Du n’importe quoi ! D’abord, ce sont les parlementaires qui éliront le PM, ensuite, cela va amener à une vengeance si jamais, l’invraisemblable se produit. Mais là, je suis sûr à 1000% que ce Patrick n’a aucune chance. Comme les ¾ de la vingtaine -au minimum- de candidats qui pensent dur comme fer qu’ils l’emporteront. Comme s’ils jouaient au PMU quoi ! La méthode Coué a encore de beaux jours devant elle.

La force de Mamy Ravatomanga c’est aussi d’avoir débuté en province. S’il l’avait fait à Antananarivo, il aurait été englouti par l’« amitié » malsaine et intéressée de ces « tsalo malama loha » (ce n’est pas du racisme, je viens bel et bien d’Antananarivo) dont la raison de vivre semble être : comment gruger mon prochain avec de belles paroles ? Beaucoup ont tenté de lui barrer le chemin de la réussite mais n’y sont pas parvenu, pour les raisons et le raisonnement développés plus haut : « il est riche, il a donc du pouvoir, une influence auprès des dirigeants. S’attaquer à lui, c’est s’attaquer au pouvoir. Mieux vaut composer avec lui ». Quel roman, hein ?

Or, c’est la réalité psychologique vraie. Seulement, ce qu’ils ignorent -étant des profanes, pour ne pas dire plus, en matière de gestion-, c’est qu’étant depuis bientôt un quart de siècle dans le monde des affaires -qui est un monde de requins affamés-, Mamy Ravatomanga est resté fidèle à lui-même : atteindre un objectif sans rien demander à personne. Et c’est cela que les Malgaches ne peuvent pas comprendre. En fait, si j’écris ce dossier, c’est parce qu’on est fait du même bois. Nous n’avons pas un besoin urgent des dirigeants qui ne feront jamais que passer mais, en tant que techniciens, tous les dirigeants ont et auront besoin de notre savoir-faire et de notre faire-savoir. Voici deux exemples concrets.

Du 26 Août au 4 Septembre 2002, a eu lieu le Sommet pour le Développement durable à Johannesburg, en Afrique du Sud. C’était, alors, l'occasion de la première sortie officielle de Marc Ravalomanana, en tant que président. J’ai été le seul journaliste qui faisait partie de la délégation officielle. Cela prouve-t-il que j’ai été membre du TIM ? Du 20 au 22 juin 2012, dix ans après, je faisais partie de la délégation officielle dirigée par Andry Rajoelina, président de la transition, pour le sommet Rio+20 au Brésil. Cela veut-il aussi dire que je suis membre du TGV ? La seule différence entre Mamy Ravatomanga et moi et que si mon domaine demeure -et demeurera- le journalisme et l’information/communication-, lui, il œuvre dans le secteur économique et fait vivre des milliers de Malgaches.

Mamy Ravatomanga n’est pas un parvenu, sinon il y a longtemps qu’on n'aurait plus entendu parler de lui, je le répète. Le propre de l’arriviste et du parvenu est de scintiller le temps d’un régime, puis de s’éteindre pour s’enfoncer dans un oubli assourdissant. Seule sa mort le rappellera au souvenir des gens : Machin, ancien ceci ou cela du temps du président Truc. « Jeannot, tu cherches à protéger Mamy Ravatomanga ! Il t’a donné de l’argent ! ». C’est une réaction qui ne va pas tarder à surgir dans les forums des illustres anonymes. Aussi bizarre qu’étrange alors que je vais toujours à pieds et roule toujours en bus et je vis, depuis 13 ans, dans un quartier qui est une zone rouge de la pauvreté urbaine : Tsiadana. Tout le monde me connaît. Il est évident qu’on me traite de fou quelque part. Fou de ne pas « profiter » de cette transition.

A présent, voyons ceux qui attaquent Mamy Ravatomanga et pourquoi ? En premier lieu, le président météore, Zafy Albert, qui n’en finit plus d’être littéralement submergé par ses déballages (« Ampamoaka ») qui n’ont abouti à rien depuis qu’il a été empêché, en 1996. Ensuite, avec des propos virulents dépassant tout entendement, les animateurs de radio Free Fm, Lalatiana Rakotondrazafy et Fidèle Razara Piera, qui n’ont apporté aucune preuve concrète de l’implication du P-dg de Sodiat dans les trafics de bois de rose mais qui se sont basé sur les propos du ministre de l’Environnement, Joseph Randriamiarisoa, limogé depuis et jamais remplacé jusqu’à présent. Enfin, le « tangalamena » Patrick Zakariasy qui a repris le « dossier » de Zafy Albert, mais qui a atterri en prison. Libéré provisoirement, il attend son jugement. Personne n’a trouvé bizarre que ces politiciens fassent tous partie de la mouvance Zafy Albert. Comme le Premier ministre Omer Beriziky d’ailleurs, qui fait office de ministre de l’Environnement par intérim. Un provisoire durable…

« Oui mais, Mamy Ravatomanga a acheté les juges, la justice ». Ah bon ? Ben alors, il aura acheté tous les juges depuis Didier Ratsiraka alors ! Il doit être plus riche que Ravalomanana dans ce cas. Pourquoi alors ne s’est-il pas lancé dans la politique, étant donné le principe que tout homme « riche » à Madagascar, crée un support médiatique pour sa propagande personnelle ? Réponse au micro de Noro Razafimandimby : « J’ignore tout de la politique, je n’ai pas la fibre d’un politicien. Dans les années 90, j’avais déjà la radio Feon’Itasy et M3Tv à Mahajanga, donc si j’avais une ambition politique, je me serais déjà présenté à la députation, par exemple ». (Chute de l’interview dans R.O.I. n°344, décembre 2012, page 29).

Qui ne fait pas de politique (tirée de l’origine du mot : gestion de la ville, de la nation par extension) ? Mais entre politique politicienne et politique économique, il y a un gouffre d’appétit qui vient en mangeant pour tous les arrivistes, opportunistes et parvenus du monde entier. Mamy Ravatomanga est un homme qui dérange pour la seule raison qu’il n’est pas corruptible. Or, on a besoin de ses lumières en matière d’économie. D’où sa présence parmi les proches d’Andry Rajoelina, un jeune opérateur qui a réussi comme lui. Cela, en tant que « conseiller » mais ne faisant pas partie de l’organigramme de la présidence de la transition. Ce genre de réussite ne plaît pas à tout le monde, particulièrement à certains Malgaches qui n’ont qu’un seul souci : que Mamy Ravatomanga se casse la figure. Ben, ils vont devoir attendre longtemps. Car la vie continue. Je vous donne rendez-vous dans un an. Nous ferons alors le point sur cet homme qui a survécu à toutes les crises.

Dossier : Jeannot RAMAMBAZAFY – 27 janvier 2013

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Andry Rajoelina, Président de la Transition de Madagascar, faisant de la démocratie directe

Andry Rajoelina, Président de la Transition de Madagascar, faisant de la démocratie directe

Je viens d’écouter les âneries de Philippe Rajaona, vice-président national du Leader Fanilo, lors d’une émission diffusée sur la radio AFRICA N°1, le jeudi 24 janvier 2012 à 18h, sur le thème Madagascar, et dont j’ai gardé soigneusement l’enregistrement. Je ne vais pas traiter de son intervention, sinon il va risquer d’être atteint d’un infarctus, tellement sa prestation, aussi si bien que sa vision, étaient minables. Cela de la part d’un homme que j’avais toujours cru intelligent et sensé.Mais à quoi sert donc les diplômes pour certains ? Vraiment ! En plus, on combat pour Madagascar sur le terrain et non pas en y faisant des escales sporadiques.

Philippe Rajaona, l'homme qui répond lui-même à ses questions de "non-dit malgache", en bras de chemise

Philippe Rajaona, l'homme qui répond lui-même à ses questions de "non-dit malgache", en bras de chemise

En fait, c’est un Malgache qui a trop longtemps vécu en France et dont l’argumentation ne repose sur rien de bien concret. Rien que du contradictoire et du constat style ITF (Inspecteur des travaux finis). Il semble régler des comptes avec lui-même pour se blanchir (« manadio tena » en malgache). Herizo Razafimahaleo doit se retourner dans sa tombe car le parti qu’il a fondé -sur des principes trèsréalistes et réalisables- est tombé entre les mains d’apprentis sorciers touche-à-tout. Enfin, il faut de tout pour faire un monde. Mais si çà vous amuse d’entendre la prestation de Philippe Rajaona, CLIQUEZ ICI.

Lors de ce « Grand débat », une phrase m’a fait tiquer, de la part des débatteurs : "Andry Rajoelina qui organise les élections" , d'un ton d'assurance à 1000%. Voilà comment on tronque superbement la vérité historique pour faire place au « prestige » tordu de faiseur d’opinion. A se demander sur quoi repose la crédibilité de certains journalistes de nos jours. Suis-je bête, elle tient à un mot : audimat, possible contraction de ho dit, m’as-tu vu (lu et entendu) !

En tant que journaliste d’investigation depuis 27 années de braise, il est de mon devoir de rétablir cette vérité historique, même si je suis tout seul, face à des médias puissants en audience, qui profite de ce fait pour induire le monde entier en erreur.

Andry Rajoelina n’organise pas les futures élections. Son rôle aura été d’apporter un « break » dans une IIIè république tombée entre les mains d’un personnage devenu mégalomanana, jusqu’à l’avènement de la IVè république de Madagascar. Si elle a duré 4 ans, allez donc demander aux politicards beaux parleurs pourquoi ! Mais comment prouver qu’il n’organise pas les élections ? Mais tout simplement en lisant la fameuse feuille de route qu’aucune personnes présentes lors de cette émission semble maîtriser.

II. Cadre Électoral

10. Elaboration et mise en œuvre, avec l’appui des experts des Nations Unies, d’un cadre électoral crédible, neutre, transparent et indépendant, fondé sur le respect des droits fondamentaux et des normes internationales, notamment par:

a. L’élargissement de la composition de la CENI et la révision de ses tâches essentielles pour assurer une représentation équilibrée de tous les Acteurs Politiques Malgaches parties prenantes à cette Feuille de Route. La CENI devra être chargée d’organiser toutes les élections, notamment les élections législatives, présidentielles et municipales. Disposant des pleins pouvoirs dans la gestion de l’ensemble du processus électoral, la CENI aura la responsabilité d’assurer que les élections se déroulent de manière libre, juste et transparente. Lesdits pleins pouvoirs de la CENI s’arrêtent à la publication des résultats provisoires des élections;

b. la révision du Code électoral;

c. promouvoir l’adoption et le respect d’un Code d’Éthique et de Bonne Conduite Électorale des Acteurs Politiques Malgaches;

d. l’utilisation du système du bulletin unique;

e. l’éducation électorale;

f. la révision systématique des listes électorales;

g. Le calendrier électoral sera déterminé conjointement par la CENI et les représentants des Nations Unis sur la base du rapport de la mission d’évaluation des besoins électoraux des experts nationaux et internationaux et ce pour organiser des élections crédibles justes et transparentes dans les meilleurs délais possibles à Madagascar;

h. la distribution au niveau des 119 districts des données et du matériel des centres informatiques régionaux.

11. Une Cour Électorale Spéciale devra être créée à titre exceptionnel et provisoire. Elle sera chargée du contentieux électoral et de la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielles et législatives. Le fonctionnement, la composition et la compétence de ladite Cour seront fixés par une loi adoptée par le Parlement de Transition;

12. En vue de mieux assainir l’espace politique malgache, le Parlement de Transition devra adopter de nouvelles lois sur les Partis Politiques et le Statut de l’Opposition;

13. La Société Civile Malgache est invitée à faire l’observation des élections législatives et présidentielles et à interpeller les Acteurs Politiques Malgaches qui transgressent le Code d’Éthique et de Bonne Conduite Électorale. La communauté internationale sera appelée à soutenir le renforcement des capacités de la société civile;

Voilà. Il faut exactement dix minutes pour lire et comprendre ce passage de la feuille de route. Pas la peine de faire sous sous-lignage. La CENI-T a été créée depuis. Ses membres ont été élus par leur corps d’origine et le calendrier électoral pour 2013 a été arrêté conjointement par la CENI-T et les Nations Unis, représenté par le PNUD à Madagascar. Faut-il, dès lors, prendre les pays et entités qui ont déjà avancé des sous -par deux fois déjà- pour le « Basket fund » du projet d’appui au cycle électoral à Madagascar (PACEM), pour des idiots ?

Lors de sa déclaration de non-candidature, le 15 janvier 2013, Andry Rajoelina avait suggéré que les élections législatives se fassent avant l’élection présidentielle ? Pourquoi ?

Je n’ai jamais été un avocat du diable mais si vous avez vécu, comme moi, toutes les élections présidentielles passées, de 1972 à 2006, vous adhèrerez à cette interversion du calendrier électoral établi conjointement par la CENI-T et l'ONU. En effet, depuis toujours, c’était l’élection présidentielle qui passait en premier. Résultat ? Tous les parlementaires élus par la suite ralliaient sans vergogne le parti du président élu démocratiquement. Mais dans la pratique, il n’y avait plus aucun débat démocratique à l’Assemblée et au Sénat. J’ai vécu le régime sous le Parti social démocrate (PSD de Tsiranana) ; j’ai vécu le régime sous le parti AREMA (Pilier de la révolution malgache de Ratsiraka) ; j’ai vécu le régime sous le parti UNDD (Union de je-ne-sais-plus-quoi quoi de Zafy Albert, l’étoile filante) ; j’ai re-vécu le second régime du parti AREMA devenu Avant-garde de la renaissance malgache) -j'y ai même survécu ayant été pris en otage par les fédéralistes menés par Coutiti, En 1991 à Diego- ; j’ai vécu, enfin, le régime sous le parti TIM (Tiako i Madagasikara de Ravalomanana). Tous ces présidents ont été jetés hors du pouvoir par le peuple ! Voilà les résultats d’une présidentielle avant des législatives pour un président élu « démocratiquement ». Que celui qui ose dire que j’invente un roman se lève, qui qu’il soit.

La thèse d’un scénario à la Poutine, relevé par notre confrère Christophe Boisbouvier de RFI, émane d’un esprit d’éternelle volonté à… vouloir comparer l’incomparable. De la part du président de la transition donc, il s’agit juste d’une suggestion et non d’une imposition unilatérale comme on veut le faire entendre, au même titre que la notion de coup d’état en 2009. Et c’est pour çà qu’Andry Rajoelina reprendra à nouveau son bâton de pèlerin, non pas pour convaincre la communauté internationale mais pour expliquer les raisons de sa proposition qui n’est rien qu’une proposition. Et comme je le dit toujours : la communication, c’est avant tout, expliquer, expliquer, expliquer. En tout cas, si j’avais le moindre doute sur les intentions d’Andry Rajoelina -qui, dès 2009, n’avait jamais caressé l’idée de s’accrocher au pouvoir, et je parle en connaissance de cause-, croyez-moi que je serai le premier à le tancer vertement.

Jeannot RAMAMBAZAFY-26 janvier 2013

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Antananarivo: 26 janvier 2009. La vérité historique

Tout le monde semble vouloir interpréter ce fameux “lundi noir” à sa manière. Cependant, j’étais présent, ce jour-là. Voici la vérité historique sur cette journée que tous les pro-Ravalomanana utilisent pour le simple plaisir de contredire tout ce qu’il a à contredire. Vous trouverez tout ce qui s’est passé à Antananarivo ce lundi 26 janvier 2009, en cliquant sur les liens suivants :

http://www.antananarivo.mg/archives.php

http://madagate.com/reportages/manifestation/2940-antananarivo-26-janvier-2009-la-verite-historique.html

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Johnnie Carson, le sous-fifre d'Hillary Clinton. Quoi , Je divague ? Non, je m'adresse à un homme droit issu du pays de la liberté de la presse

Johnnie Carson, le sous-fifre d'Hillary Clinton. Quoi , Je divague ? Non, je m'adresse à un homme droit issu du pays de la liberté de la presse

Alors comme çà, malgré les satellites (espions ou non), malgré les NTIC, malgré Internet, c’est exactement après 9 jours que Mister Johhnie Carson, sous-Secrétaire d’Etat américain en charge des Affaires africaines, a « entendu » la déclaration de Monsieur Rajoelina du 15 janvier 2013 ("Reko ny fanambarana nataonao"). Plaise à lui de donner du Monsieur, jusqu’ici. Mais le comble du mépris, après ce « retard » -mais mieux vaut tard que jamais- c’est qu’il «espère que Andriamatoa Rajoelina va honorer son engagement et résister à ceux qui pourraient l’exhorter à se présenter aux élections ».

Certes, le Président de la Transition reconnu comme tel par l’Onu, « n’a que 38 ans », mais, Mister Carson, il vous dépasse de loin pour ce qui est du respect humain. Vous osez mettre en doute la parole d’un homme qui a déjà déclaré urbi et orbi, le 12 mai 2010, qu’il n’allait pas se présenter ? C’est à cause d'individus qui raisonnent comme cela que le président Didier Ratsiraka a été amené à fermer la NASA d’Imerintsiatosika. La « race » malgache ne s’en est pas éteinte pour autant ! Pas comme les Mohicans... C’est vous, faisant partie d’une race, longtemps opprimée, chez vous et en Afrique du Sud, qui ignoriez l’Histoire de l’Humanité même.

Vous devez donc ignorer que mes ancêtres ont déjà eu des relations commerciales et diplomatiques avec les Etats-Unis d’Amérique dès 1862, en pleine guerre de sécession. Mon pays, Madagascar, faisait partie des premiers pays africains qui ont établi des relations diplomatiques avec les Etats-Unis. Nous étions sur le même pied d’égalité, on parlait d’homme à homme et je continuerai à ne pas permettre qu’on insulte mes ancêtres, même au nom de l’AGOA... Ce n’est pas ma faute si par la suite, atteint de gigantisme, les U.S.A. ont préféré et préfèrent fricoter avec tous les dictateurs d’Afrique et d’ailleurs pour des raisons purement d’intérêts financiers.

Emettre des doutes envers le Président de la Transition reconnue par la feuille de route (3. Monsieur Andry Rajoelina est le Président de la Transition. En cette qualité, il exerce les fonctions du Chef d’Etat) dont vous parlez tant, dans votre « lettre à Monsieur Rajoelina », c’est vous rabaisser vous-même et démontrer que vous méritez aussi votre poste de sous-Secrétaire. Vous devriez vous prénommer Thomas et vos salutations n’ont rien de sincères. Mais il est vrai que diplomatie rime avec hypocrisie. Vous méritez la Palme dans ce domaine. Soyez assuré, Mister Carson, que lorsque Madagascar reviendra à sa constitutionnalité, ses relations se tourneront plus à l’Est et le Sud-est.

On ne méprise pas un pays, aussi « pauvre » soit-il, impunément. Ce n’était même pas la peine d’écrire cette lettre en trois langues. Au point où vous en étiez, il aurait mieux valu attendre l’élection d’un président malgache. En plus d’être donc thomasien, vous n’avez aucune stratégie… diplomatique et vous vous croyez tout permis. Tout ? Non, demandez aux… Chinois, dont les ancêtres ont longtemps été brimés dans la construction du chemin de fer aux… U.S.A.

Jeannot RAMAMBAZAFY - 24 Janvier 2013

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23 Janoary 2013

Andriamatoa Rajoelina,

Reko ny fanambaràna nataonao tamin’ny 15 Janoary mikasika ny tsy hirotsahanao ho fidiana ho filoham-pirenena amin’ny fifidianana ho avy izao any Madagasikara. Fantatro fa nanambara ny tsy firotsahany tahaka izany ihany koa Atoa Marc Ravalomanana. Ny tsy fifanandrinanao sy Atoa Ravalomanana amin’ny fifidianana sy ny fisintahanareo mba hahafahan’ny filoha voafidy ara-pomba demokratika mandray ny fahefana, dia maneho ezaka manan-danja. Faly aho fa mazava ankehitriny ny làlan-kizoran’i Madagasikara hamerenana ny rafitra demokratika.

Noho ireo fanambaràna ireo dia manantena aho fa hizotra ara-dalàna ny fampielezan-kevitra ary handray anjara amin’ny fifidianana malalaka, marina ary azo antoka ny vahoaka Malagasy hifidy izay ho filoha mpitarika azy ho amin’ny fe-potoana manaraka. Mino aho fa ireo antoko politika nanasonia ny tondrozotra novolavolain’ny vondrona SADC dia hanaraka izany an-tsakany sy an-davany, indrindra mikasika ny fiverenana tsy misy fepetra ho an’ireo mpanao politika mialokaloka any ivelany.

Matoky aho fa hanaja ny teny nomenao ianao ary hanohitra ireo mety hisarika anao hirotsaka ho fidiana indray. Ny fanapahan-kevitrao tsy hirotsaka dia hitondra soa ho an’ny firenenao ary hampitombo ny fahatokisan’ny fiaraha-monina iraisam-pirenena anao.

I Etazonia dia nanolotra hatrany ny haja ambony ho an’i Madagasikara sy ny vahoaka Malagasy. Nandritry ny taona maro dia anisan’ireo mpiara-miombon’antoka nahafa-po indrindra an’i Etazonia i Madagasikara ary nahazo tombony tamin’ny fandaharanasa goavana toy ny USAID, MCC, AGOA ary ny Peace Corps. Ny fiverenan’i Madagasikara eo anivon’ny fianakaviam-ben’ireo mpandala ny demokrasia dia hanokatra varavarana ho amin’ny fandrafetana fiaraha-miasa vaovao sy matotra.

Ny fanajanao ny teny nomenao tsy hirotsaka amin’ny fifidianana filoham-pirenena sy ny famporisihanao ny firosoana amin’ny fifidianana malalaka sy mangarahara dia hamerina amin’ny laoniny ny fiaraha-miasa nisy teo amin’ny firenena roa tonta.

Raiso, Tompoko, ny haja atolotro anao.

//S//

Johnnie Carson

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Dear Mr. Rajoelina:

I have taken note of your January 15 announcement not to stand as a presidential candidate in Madagascar’s upcoming elections. It is my understanding that Marc Ravalomanana similarly announced that he would not run. For you and Mr. Ravalomanana not to compete for election and for you to step down to allow a democratically elected president to take office marks a significant development. I am encouraged that Madagascar now has a clear pathway leading to the restoration of democratic rule.

With these announcements, I look forward to the campaign season progressing smoothly and to the Malagasy people participating in free, fair, and credible elections to choose the next generation of leaders. I hope all signatories will now abide by the provisions of the Southern African Development Community’s Roadmap, in particular those concerning the unconditional return of political exiles.

I trust that you will honor your statement and resist any who might urge you to enter the race. Your commitment not to run for the presidency will serve your country well and will enhance your own international credibility.

The United States has always held Madagascar and the people of Madagascar in great respect. Madagascar, for many years, was one of our best development partners and a major recipient and beneficiary of large USAID, MCC, AGOA, and Peace Corps programs. Madagascar’s return to the democratic family can open the door to a restoration of a new and strong relationship.

Following through on your promise not to run for the presidency and promoting free and transparent elections will help restore our strong relationship.

Sincerely,

Johnnie Carson

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23 janvier 2013

Cher Monsieur Rajoelina:

J’ai pris note de votre annonce en date du 15 janvier dernier, de ne pas vous porter candidat aux prochaines élections présidentielles à Madagascar. J’ai cru comprendre que Marc Ravalomanana a fait une annonce similaire de ne pas se présenter aux dites élections. Le fait que vous et M. Ravalomanana ne participiez pas aux élections, et que vous laissiez un président élu démocratiquement prendre les rênes du pouvoir, marque un progrès significatif. Je m’en trouve encouragé que Madagascar dispose désormais d'une voie claire conduisant à la restauration de la démocratie.

Suite à ces annonces, j’espère que la saison des campagnes va se passer en toute fluidité et que le peuple Malagasy puisse participer à des élections libres, justes et crédibles afin de choisir la prochaine génération de dirigeants. J’ose espérer que tous les signataires vont désormais se conformer aux dispositions de la Feuille de Route de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe, plus particulièrement celles relatives au retour sans condition des exilés politiques.

Je suis confiant que vous allez honorer votre engagement et résister à ceux qui vous pourraient vous exhorter à vous présenter aux élections. Votre engagement de ne pas briguer la présidence servira bien votre pays et permettra d'améliorer votre propre crédibilité sur le plan international.

Les Etats-Unis ont toujours tenu le plus grand respect à l’égard de Madagascar et du peuple Malagasy. Madagascar, depuis de nombreuses années, a été l’un de nos meilleurs partenaires de développement et un important bénéficiaire d'importants programmes de l’USAID, de la MCC, de l’AGOA et du Corps de la Paix. Le retour de Madagascar à la grande famille des démocraties peut ouvrir la voie au rétablissement d’une nouvelle et solide relation.

Le respect de votre engagement à ne pas briguer la présidence et le fait d’encourager la tenue d’élections libres et transparentes permettront de restaurer les bonnes relations entre nos deux pays.

Sincères salutations,

//S//

Johnnie Carson

Traduction Officieuse [reçue par mail de l’ambassade U.S. à Antananarivo]

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Par ailleurs, certes c'est un communiqué "officiel", mais je ne comprends pas pourquoi le Chargé de la Communication auprès de la Présidence de la Transition, a tronqué les parties "sensibles" de cette " lettre à Monsieur Rajoelina". Mais heureusement que les traductions "libres" existent. Mais ce n'est pas bien si elles ne réflètent pas la réalité car Johnnie Carson se paie la tête de notre Président de la Transition. Lisez plutôt :

N°017-P.T/SGP/COM.13

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Sous-Secrétaire d’Etat américain écrit au Président de la Transition

Par lettre en date du 23 Janvier 2013, SEM Johnnie Carson, Sous-Secrétaire d’Etat américain pour l’Afrique, a adressé une lettre officielle au Président de la Transition, SEM Andry Nirina Rajoelina, dont extrait d’une traduction libre suit :

« J’ai pris note de votre annonce en date du 15 janvier dernier, de ne pas vous porter candidat aux prochaines élections présidentielles à Madagascar. J’ai cru comprendre que Marc Ravalomanana a fait une annonce similaire de ne pas se porter candidat aux dites élections. Le fait que vous et M. Ravalomanana ne participiez pas aux élections, et que vous laissiez un président élu démocratiquement prendre les rênes du pouvoir, marque un progrès significatif. Je m’en trouve encouragé que Madagascar dispose désormais d’une voie claire conduisant à la restauration de la démocratie.

Suite à ces annonces, j’espère que la saison des campagnes va se passer en toute fluidité et que le Peuple Malagasy puisse participer à des élections libres, justes et crédibles afin de choisir la prochaine génération de dirigeants » (…).

« Les Etats-Unis ont toujours tenu le plus grand respect à l’égard de Madagascar et du Peuple Malagasy. Madagascar, depuis de nombreuses années, a été l’un de nos meilleurs partenaires de développement et un bénéficiaire d’importants programmes de l’USAID, de la MCC, de l’AGOA et du Corps de la Paix. Le retour de Madagascar dans la grande famille des démocraties peut ouvrir la voie au rétablissement d’une nouvelle et solide relation » (…).

Antananarivo, le 24 Janvier 2013

Le Chargé de la Communication
auprès de la Présidence de la Transition

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

A l’issue de sa visite au ministre des Affaires étrangères, dans son bureau à Anosy où il lui a également présenté ses lettres d’accréditation, le nouvel Ambassadeur de France à Madagascar, SEM François Goldblatt, a dévoilé la position de la France quant au retour de l’ancien président Marc Ravalomanana, en exil en Afrique du Sud : « Le retour se fera puisque c’est un engagement de la communauté internationale, c’est une engagement de la feuille de route. La question c’est de savoir à quel moment il doit intervenir, et toujours au nom de la logique d’apaisement qui est celle tracée par la feuille de route, tracée par la communauté internationale, et confirmée par le Président de la Transition dans la décision courageuse qu’il a prise la semaine dernière, je crois qu’il ne serait pas opportun, utile, que ce retour ait lieu avant les élections. Ce retour aura lieu, je crois, dans le but de la consolidation qui se fait ici, à Madagascar ; dans le but de la tenue d’élections dans un climat aussi serein et pacifique que possible, il ne serait pas opportun que ce retour ait lieu avant les élections ».

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

Ville de Toamasina, le 19 janvier 2013. "Donne un poisson à un homme, il mangera un jour; offre-lui une canne à pèche, il mangera tous les jours". C'est fort de cet adage qu'Andry Rajoelina a décidé de démontrer en l'espace d'une transition -et avec les propres ressources du pays- qu'un dirigeant peut parfaitement parvenir à un réel développement en s'attaquant au véritable mal qui mine Madagascar: la dépendance sous toutes ses pires formes.

Ses discours, tout au long de cette transition, s'adressent aux jeunes d'aujourd'hui qui seront des adultes demain, et non aux politicards qui seront des vieillards mais qui radotent depuis des décennies -mensonges et démagogie paupérisants répercutés par les médiaboliques-, finissant leur minable vie plus démunis qu'au moment de leur passage au pouvoir. Je consacrerai un livre à ce sujet, une fois cette transition achevée. Pour l'heure, voici les premières vidéos et les premières photos de l'inauguration de l'hôpital aux normes internationales ou "hopitaly manara-penitra". Le second après celui d'Antsiranana.

Les commentaire ne sont pas de mise. Sauf de la part de tristes créatures qui n'ont jamais -et ne feront jamais- rien dans leur vie que s'abriter sous les tromperies de dirigeants qui n'ont construit et bâti que pour eux-mêmes (ce sera dans mon futur livre).

Merci à la TVM -même si la diffusion en direct laisse beaucoup à désirer-, et à nos photographes Andry Rakotonirainy et Harilala Randrianarison.

Jeannot RAMAMBAZAFY

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

Ville de Toamasina, le 19 janvier 2013. "Donne un poisson à un homme, il mangera un jour; offre-lui une canne à pèche, il mangera tous les jours". C'est fort de cet adage qu'Andry Rajoelina a décidé de démontrer en l'espace d'une transition -et avec les propres ressources du pays- qu'un dirigeant peut parfaitement parvenir à un réel développement en s'attaquant au véritable mal qui mine Madagascar: la dépendance sous toutes ses pires formes.

Ses discours, tout au long de cette transition, s'adressent aux jeunes d'aujourd'hui qui seront des adultes demain, et non aux politicards qui seront des vieillards mais qui radotent depuis des décennies -mensonges et démagogie paupérisants répercutés par les médiaboliques-, finissant leur minable vie plus démunis qu'au moment de leur passage au pouvoir. Je consacrerai un livre à ce sujet, une fois cette transition achevée. Pour l'heure, voici les premières vidéos et les premières photos de l'inauguration de la Cité Fitiavana, composé d'une centaine de villas mises en location-vente et destinées aux jeunes couples de moins de 35 ans. Ce sont les fameuses "Trano Mora".

Les commentaire ne sont pas de mise. Sauf de la part de tristes créatures qui n'ont jamais -et ne feront jamais- rien dans leur vie que s'abriter sous les tromperies de dirigeants qui n'ont construit et bâti que pour eux-mêmes (ce sera dans mon futur livre).

Merci à la TVM -même si la diffusion en direct laisse beaucoup à désirer-, et à nos photographes Andry Rakotonirainy et Harilala Randrianarison.

Jeannot RAMAMBAZAFY

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