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Promotion pour le développement culturel et social de Madagascar

Publié le par Jeannot Ramambazafy

Discours de M. Andry Rajoelina, Président de la Transition de Madagascar

Lundi 31 décembre 2012

TRADUCTION LIBRE

Malagasy mes Amis à travers toute l'île,

Dans quelques heures, l'année 2012 va s'achever. Beaucoup de choses se sont passées durant cette année qui arrive à son terme.

Il y a eu ce que nous avons pu constater de visu et que nous avons inauguré malgré les embûches semées tout le long cette année écoulée. Des embûches qui se dressent jusqu'au jour d'aujourd'hui.

Néanmoins, c'est drapés de Courage, de Volonté et d'une Foi inébranlable que nous avons pu réaliser tous les défis que nous avions relevé.

Nous avions effectivement relever des défis, et c'est sans ambages que nous pouvons affirmer que les objectifs sont atteints, parce qu'actuellement, nous commençons à récolter les fruits des bons grains que nous avons semés, si nous ne parlons que des nombreuses infrastructures à vocation sociale qui ont été érigées.

Malagasy mes Amis,

Il est désormais prouvé que le développement régional n'est pas un vain mot, car:

Nous avons pu construire et faire fonctionner huit (08) hôpitaux aux normes internationales ("Hopitaly manara-penitra") à travers Madagascar,

Des centaines de villas mises en location-vente (“Trano Mora”) ont été construites à travers la Grande île,

Il en est de même pour toutes les universités, dotées chacune de nouvelles cités (“Trano be Fonenan'ny Mpianatra”),

Le monde entier est, à présent, informé que le Coliseum de Madagascar, à Antsonjombe, n'est pas resté une promesse sans lendemain, mais est devenue une réalité: la plus grande infrastructure socio-culturelle de l'Afrique australe et de cette région sud-ouest de l'océan Indien,

Mais le Temple du rugby baptisé “Kianja Makis”, construit à Andohatapenaka, n'est pas en reste,

Dans notre démarche de montrer la voie aux dirigeants pour un redressement drastique de notre compagnie aérienne nationale, nous avons concentré nos efforts pour doter Air Madagascar de deux Airbus A-340.

En résumé:

- Nous avons déployé beaucoup d'efforts,

- Nous avons construit et bâti,

- Et nous avons laissé un héritage durable aux générations futures.

Tout cela, dans une période difficile, comme une transition, et sans l'aide de financements extérieurs.

Mesdames et Messieurs,

Toutefois, la perfection n'étant pas de ce monde, il y a des lacunes que nous devrons combler ensemble.

Ainsi de :

- L'abus de pouvoir qui transparaît toujours de la part de certains responsables au niveau de chaque échelon,

- Notre impossibilité de nous être fixés sur la création d'emplois en raison de la définition même de ce qu'est une période transitoire. Période temporaire que nous vivons encore,

- La corruption dont nous devrons extirper les racines profondes,

- Le manque de transparence en matière de concours administratifs.

Tout cela demande des efforts fournis et continus.

Dans le domaine de la sécurité, les Dahalo ont démontré une forme nouvelle de terrorisme, particulièrement dans le Sud.

En effet, les populations ont été réellement terrorisées. Beaucoup ont perdu tous leurs biens si d'autres y ont laissé la vie. Toutefois, nous pouvons affirmer que, dans le Sud, la vie a repris son cours normal à l'heure actuelle.

Ici, je tiens à féliciter personnellement les éléments des forces de l'ordre qui ne se sont pas ménagés pour assumer leurs devoirs et accomplir la mission que leur a confiée les instances gouvernementales de la Transition.

Ils ont laissé femmes et enfants des mois durant et, malheureusement, certains d'entre eux sont morts en service commandé.

Si nous nous sentons vraiment Malagasy, nous devons encourager ces éléments de nos forces de l'ordre au lieu de les blâmer comme le font certains hauts responsables dont les propos ne font qu'envenimer la situation et donner un coup de fouet aux actes de banditisme, actuellement.

Mesdames et Messieurs,

L'Etre humain se trouve toujours face à des choix :

- Union ou désunion ?

- Haine ou Amour ?

- Poings serrés ou main dans la main ?

- Détruire et ruiner ou bâtir et construire ?

- Reculer ou avancer ?

A l'aube de la nouvelle année 2013, moi, vous, nous tous ensemble, avons besoin de nous concentrer sur tous ces choix et leurs conséquences.

Et c'est justement en ce dernier jour de l'année qu'arrivent le moment de l'introspection et l'heure du bilan.

Aussi, j'appelle tout un chacun, sans exception, à se pencher consciencieusement sur tout ce qu'il a ou n'a pas accompli durant l'année écoulée et à prendre des résolutions pour l'année à venir.

Nous Malagasy, avons notre savoir-faire et également la Foi et la Confiance en Dieu.

Et c'est pour cette raison que j'ai la foi et la confiance que cette nouvelle année 2013 sera accueillie par des Malagasy qui s'aiment mutuellement, des Malagasy unis, des Malagasy qui se donnent la main pour bâtir un nouveau Madagascar dans un environnement social tout aussi neuf.

Malagasy, mes Amis,

Je ne saurais clore ce message sans me tourner vers :

- Ceux qui se sentent seuls, isolés,

- Les orphelins,

- Ceux qui ne sont pas en bonne santé,

- Ceux sans défense, livrés à eux-mêmes,

- Vous, mes Amis Malagasy, qui vivez dans l'anxiété et la souffrance pour diverses raisons.

A travers ce message simultanément télévisé et radiodiffusé, je viens dans chacun de vos foyers pour vous souhaiter une fin d'année sereine et emplie de confiance en l'Avenir. Que cette année nouvelle nous apporte, à tous, des lendemains irradiés de joie, de bonne santé et de réussite.

Enfin, en cette veille du nouvel an 2013, je souhaite tout le bonheur possible à chacun d'entre vous, ainsi qu'à toutes vos familles respectives.

Que la miséricorde de Dieu soit sur nous tous et qu'Il nous protège.

LA PATRIE EST SACREE !

Misaotra Tompokolahy, Mankasitraka Tompokovavy !

Traduction: Jeannot Ramambazafy – 31 décembre 2012

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Bonne année à toutes les choses : Au monde ! A la mer ! Aux forêts ! Bonne année à toutes les roses que l'hiver prépare en secret.  Bonne année à tous ceux qui m'aiment et qui m'entendent ici-bas ... Et bonne année aussi , quand même , à tous ceux qui ne m'aiment pas.

Bonne année à toutes les choses : Au monde ! A la mer ! Aux forêts ! Bonne année à toutes les roses que l'hiver prépare en secret. Bonne année à tous ceux qui m'aiment et qui m'entendent ici-bas ... Et bonne année aussi , quand même , à tous ceux qui ne m'aiment pas.

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Madagascar : rétrospective 2009-2012 par Jeannot Ramambazafy

C'est bientôt la fin du monde pour l'année 2012. Dans quelques jours, l'Humanité va vivre 2013. Nul ne sait de quoi cette année au drôle de nombre nous apportera. En attendant, en ce qui concerne Madagascar, il est bon de faire une rétrospective des quatre dernières années, en se basant sur les réalités et vérités historiques. Les grandes lignes d'une sixième transition malgache, après celles de Gabriel Ramanantsoa, Richard Ratsimandrava, Gilles Andriamahazo, Norbert Ratsirahonana et Albert Zafy. J'étais présent à toutes ses étapes de l'Histoire politique de Madagascar. Seuls les imbéciles, les ignorants et ceux qui n'étaient jamais présents à ces moments-là diront et/ou écriront autre chose, en se basant sur le culte de la personnalité. Mais si les histoires ne peuvent résister à l'épreuve du temps, l'Histoire de l'Humanité elle-même, ne peut s'inventer ni être corrompue. Que chacun assume ses actes devant l'impitoyable Tribunal de... l'Histoire.

En fait, la révolution orange, menée par le maire Andry Rajoelina, remonte à décembre 2008. Bien que c'est le 3 novembre 2007 qu'il s'est décidé à entrer en politique, en se portant candidat au poste de maire de la Capitale de Madagascar. Décision issue de l'affaire « Trivision » remontant en 2004, sous le maire Patrick Ramiaramanana, un « Tiko boy » ayant œuvré à l'usine d'Andranomanelatra... Un autre épisode vrai de l'Histoire.

Le 13 décembre 2008, le pouvoir Ravalomanana décide de fermer la chaîne de télévision Viva TV, propriété de M. Rajoelina. Cette chaîne avait diffusé l'intégrale des déclarations de l'ancien président Ratsiraka, à partir de Neuilly où il vit en exil depuis 2002.

Parallèlement, le scandale de l'affaire de terres vendues à Daewoo éclate, doublé de l'achat d'un jet à 60 millions de dollars qui a amèné les bailleurs de fonds à se poser des questions pour, finalement, suspendre toute aide bilatérale à l'Etat malgache. A partir de ce mois de décembre 2008, les opposants qui n'avaient jamais réussi à ébranler le régime Ravalomanana, remettent sur le tapis la mainmise de la famille Ravalomanana sur l'économie nationale malgache, à travers l'entreprise Tiko qui était devenu un empire, monopolisant pratiquement tous les secteurs lucratifs en s'accaparant la majorité des marchés publics.

Le 17 décembre 2008, le Maire Rajoelina lance un ultimatum pour la réouverture de sa station. Celle-ci restera pourtant fermée.

Le 14 janvier 2009, l'ultimatum expire. Andry Rajoelina convoque la presse pour lui faire part de la suite qu'il compte mener face à la surdité du régime en place à l'époque.

Le 17 janvier 2009, c'est une foule monstre qui débarque au jardin d'Ambohijatovo où sera inaugurée la Place de la Démocratie. Après des déclarations fustigeant le régime, ce sera la première descente vers la Place du 13-mai, connue pour avoir défait tous les régimes précédents.

Le 26 janvier 2009, les manifestants deviennent incontrôlés et incontrôlables : la maison de la radio et de la télévision nationales est incendiée. Puis, tout bascule dans l'horreur. Ce sera le fameux « Lundi noir ». Des individus difficilement identifiables s'en prennent aux sociétés appartenant au président Marc Ravalomanana (Malagasy Grossiste -MAGRO-, Blue Print, Auditorium...), les incendiant après les avoir dévalisées. Mais cela s'étend à des sociétés privées et à des sociétés appartenant à des investisseurs étrangers. Curieusement, Les forces de l'ordre ont brillé par une absence totale. Ces actes de pillage aveugles vont s'étendre sur l'ensemble de la Grande île où se trouvent des sociétés liées à l'empire Tiko.

Le 31 janvier 2009, sur la Place du 13-Mai, Andry Rajoelina annonce qu'il allait prendre en charge les affaires de l'Etat. Il déclare qu'à partir de cet instant, c'est lui qui donne les ordres aux forces de l'ordre et que les bureaux et l'administration seront fermés le 2 février. Mais le 3 février 2009, le Maire Rajoelina est destitué de ses fonctions pour être remplacé par un PDS (président de délégation spéciale).

7 février 2009. Sur la Place du 13-Mai, Andry Rajoelina nomme Monja Roindefo, Premier ministre de la HAT (Haute autorité de la transition). A la demande des centaines de milliers de personnes réunies en ce lieu, il est décidé d'aller vers le palais d'état d'Ambohitsorohitra, pour y installer ce Premier ministre. Et c'est l'horreur : les gardes de la présidence tirent aveuglément et sans sommation sur la foule. A balles réelles. Bilan officiel : 28 manifestants tués, 212 blessés. Mais ces chiffres sont en-dessous de la réalité.

Le pouvoir Ravalomanana décide alors de mettre en branle la machine administrative. Avec le concours de mercenaires qui encadrent les éléments de l'EMMONAT armés d'un arsenal chinois, une véritable chasse à l'homme est organisée à travers toute l'île. Le 6 mars 2009, poursuivi par la justice, sous le coup d'un mandat d'arrêt, Andry Rajoelina trouve refuge à l'ambassade de France.

Le 11 mars 2009, alors qu'il croyait encore tenir les choses en main, Marc Ravalomanana se retrouve face aux militaires du CAPSAT, qui ne sont pas d'accord avec les actions de répression aveugle menées par l'EMMONAT. Dans la nuit du 15 mars au 16 mars, l'armée décide d'apporter son soutien à Andry Rajoelina. Elle prend le contrôle du palais d'Ambohitsorohitra.

Le 17 mars 2009, confronté à la réalité, Marc Ravalomanana annonce à la radio et à la télévision qu'il dissout son gouvernement et qu'il remet ses pouvoirs à un directoire militaire. Puis, il disparaît littéralement dans la nature. Dans la soirée de ce même 17 mars, à l'Episcopat d'Antanimena, après des débats houleux devant des ambassadeurs dont celui des U.S.A., les membres de ce directoire militaire inventé de toute pièce, remettent les pouvoirs à Andry Rajoelina.

Le 18 mars 2009, la Haute cour constitutionnelle (HCC) entérine cette passation extraconstitutionnelle issue d'un acte tout aussi extraconstitutionnel commis par Marc Ravalomanana (selon la Constitution de la IIIè république : en cas de vacance du président de la république, c'est le président du Sénat qui le remplace), pour combler le vide au sommet de la nation. Le 21 mars 2009, au stade de Mahamasina, c'est l'investiture officielle d'Andry Rajoelina en tant que Président de la Haute autorité de la transition (HAT). Mission : organiser des élections sous 24 mois et rédiger une nouvelle constitution en vue d'instaurer la IVe République.

Mais les choses vont se compliquer avec les mensonges éhontés de Ravalomanana qui réapparaît au Swaziland. Le 25 mars 2009, devant les hautes instances de la SADC, il affirme « qu'il a fait l'objet d'une menace avec un pistolet braqué sur sa nuque et qu'il a été obligé de s'enfuir dans la forêt avec sa famille ». Le mythe du « coup d'état » à Madagascar a ainsi été créé, relayé par des sites et autres blogs créés dans ce but, avec l'argent de Ravalomanana, mégalomane devenu mythomane.

A partir de là, la SADC va entrer dans un jeu infernal en impliquant les deux autres présidents malgaches, Didier Ratsiraka et Zafy Albert, tous jetés hors du pouvoir dans des conditions identiques à celles qui ont mis bas Ravalomanana. Et la crise traînera en longueur, avec des menées subversives financées par les milliards de Ravalomanana, à partir de l'extérieur. Trois ans durant, des rencontres seront organisées dans plusieurs capitales de pays africains membres de la SADC : Maputo, Addis-Abeba, Luanda, Seychelles (île Desroches), Dar es Salaam... Toutes affublées du nom de « rencontres de la dernière chance ». Pour qui ? Mais rien n'en sortira, permettant de faire avancer les choses concrètement. Entre-temps, tout aura été fait pour tenter d'abattre Andry Rajoelina, jusqu'à des attentats sur sa personne physique. Mais il était écrit que plus rien ne réussira à Marc Ravalomanana à force de mensonges éhontés et pour avoir trop prononcé le nom de Dieu afin de tenter de retrouver ses pouvoirs qu'il a lui-même laissé filer entre ses mains.

Il faudra attendre la nuit du 16 au 17 septembre 2011 pour enfin aboutir à un cadre légal signé par tous, sauf Didier Ratsiraka qui n'avait vraiment rien à voir avec la révolution orange. Cette nuit-là, à l'hôtel « Le Paon d'Or » à Ivato, est signée la Feuille de route pour la mise en place d'un gouvernement consensuel et inclusif. Andry Rajoelina reste président de la Transition tout court et exerce les fonction de Chef d'Etat. Mission : aboutir à la tenue d’élections crédibles, libres et transparentes à Madagascar.

Le 1er août 2012 au siège de la CENI-T à Alarobia, c'est l'annonce conjointe CENI-T/Nations Unies, du calendrier pour les élections à venir :

* 08 mai 2013 : élection présidentielle 1er tour ;

* 03 juillet 2013 : élection présidentielle 2è tour jumelée avec les élections législatives ;

* 23 octobre 2013 : élections communales simultanées des membres des Maires et des Conseils communaux et municipaux.

Quoi qu'il puisse arriver, la boucle est bouclée. Ce sera la plus longue période transitoire qu'aura connu Madagascar. Qui se présentera ? Combien seront-ils ? Nous le saurons au cours d'une nouvelle page de l'Histoire de Madagascar qui débutera en janvier 2013. Un sacré nombre.

Jeannot RAMAMBAZAFY – 27 décembre 2012

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Madagascar: le financement des projets sociaux présidentiels provient des 100 millions $ de WISCO

C'est le ministre des Finances et du Budget, Hery Rajaonarimampianina (ci-contre) qui l'a déclaré, ce 26 décembre 2012. « Le financement des projets sociaux présidentiels provient des 100 millions de dollars de WISCO. Il s'agit de frais de mise à disposition de permis miniers ». [Ndlr : ces derniers portant les N° 37498 et N° 37499]

L'intention est tout à fait bonne et cela augure une volonté de transparence au niveau du régime de transition. Mais l'opinion publique aimerait avoir plus de détails chiffrés, ne serait-ce que sur le coût d'un hôpital aux normes internationales (16 ont été construits), sur le coût réel du Coliseum de Madagascar (on avait parlé de 12 milliards d'ariary) et sur le coût du Kianja Makis.

En tout cas, le ministre Rajaonarimampianina assure que la gestion de ces millions de dollars était dans les normes, selon l'ordonnance N°2010-06 du 06 septembre 2012, portant Loi des Finances rectificative pour 2010. Encore un peu plus d'efforts et la transparence du changement dans la gestion des affaires de l'Etat sera effective.

RAPPELS TRES... TRANSPARENTS (financièrement parlant)

Pour l'exploitation de fer à Soalala, sur la côte ouest de Madagascar, la société de sidérurgie chinoise Wuhan Iron and steel corporation ou WISCO devait d'abord verser 100 millions de dollars au Trésor public, selon un accord récemment signé entre les deux parties. Ce paiement a bien été effectué en deux chèques de 50 millions chacun, remis au ministère des Finances et du Budget.

Le projet de WISCO, dont l'appel d'offre a été lancé en 2008 par le bureau du cadastre minier au sein du ministère des Mines et des Hydrocarbures, est estimé à 8 milliards de dollars.

WISCO compte allouer environ 2 milliards de dollars pendant la phase d'exploration, mais l'Etat malgache négociera ses intérêts à son niveau de participation dans le capital et ses parts dans le partage de production.

Dix mille Malgaches pourraient bénéficier de la création d'emplois apportée par ce projet et l'Etat recevra environ 228 millions de dollars de redevances et 600 millions de dollars par an à titre d'impôts sur les bénéfices.

Avec l'intention de transformer le fer sur place pour donner de la valeur ajoutée à Madagascar, WISCO prévoit la production de fer concentré d'ici à 2014, l'exportation de billettes d'acier d'ici à 2019 puis d'acier brut dans les années 2020.

Jeannot RAMAMBAZAFY – 26 décembre 2012

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
La stratégie de l’ombre de Razafisambatra Louis De Mon Désir peut en cacher une autre

Bien que pendant un certain temps, je suis resté dans un mutisme un peu étonnant pour certaines personnes, les lecteurs de mes articles se souviennent de mes analyses et propositions vouées au développement du pays. Il est important de rappeler les 283 thèmes de réflexion politique que j’ai proposés aux responsables de la conférence nationale. Malheureusement, défenseurs de l’éternelle politique du statu quo, ces derniers n’avaient même pas le courage de les lire en diagonale. En dépit de cet orgueil mal placé et irréfléchi des leaders de la conférence, j’ai pris comme sagesse l’enfermement dans un silence d’or et éloquent.

Récemment, j’étais à Madagascar ; mais je ne me suis pas exprimé dans les médias malgaches face aux politiques laxistes et à l’opulence sans vergogne de certains dirigeants de la Haute Autorité de Transition.

Malgré ma stratégie de l’ombre, j’ai rencontré des faiseurs d’opinions, des présidents d’associations, des représentants de jeunes de 18 à 35 ans, d’autres catégories sociales et professionnelles, quelques membres de bureau de la confédération paysanne, etc. Celle-ci a été curieusement stupéfaite quand j’ai soutenu que la création d’emplois au niveau de la paysannerie est fort possible. De même, j’ai défendu qu’une politique économique inclusive garantit les droits sociaux et économiques de tous les citoyens malgaches. J’ai réuni également des experts et ingénieurs informaticiens, des professeurs d’université et de lycée. A l’égard de la situation de précarité de la majorité de la population malgache, je leur ai expliqué bon nombre de solutions de fond.

Au cours de ma récente visite dans le pays, je n’ai pas omis de mettre en exergue l’incompatibilité :

- De la Nation avec les manœuvres exclusivement ethniques pour séduire malhonnêtement l’électorat ;

- Du nationalisme démocratique avec l’ethnocentrisme ;

- De la citoyenneté avec la politique d’exclusion.

Je n’ai pas oublié non plus la nécessité de repenser ensemble la citoyenneté et la démocratie représentative, la synthèse républicaine face aux nostalgies trop passéistes voulant écarter maladroitement ou inconsciemment les piliers du vrai développement.

En effet, l’hypothèse de ma candidature à la prochaine élection présidentielle n’est pas à écarter. D’ailleurs, tant d’organisations m’encouragent parce que selon leurs avis, titulaire des diplômes supérieurs en droit, en science politique, en philosophie politique, ma candidature à la magistrature suprême de l’Etat est tout à fait logique et raisonnable ; surtout que j’ai un programme de développement déjà prêt depuis quatre ans. En tout cas, je pourrai faire ma déclaration de candidature au moment opportun. De toute façon, je n’ai rien à craindre, parce que j’ai fait de la politique professionnelle tout en étant en dehors des pouvoirs successifs dans le pays. Autant dire, j’ai toujours pris la précaution de soigner l’image de l’homme qui incarne le renouveau. C’est à vous, mes compatriotes d’y réfléchir sereinement ; en l’occurrence, reconnaissons que les postes de ministre, de vice-premier ministre, de premier ministre, sont soit l’œuvre du patrimonialisme d’Etat (c’est-à-dire on les obtient par des liens amicaux, familiaux et par des pratiques purement politiciennes), soit par des coups d’Etat sanglants et institutionnels ; donc, c’est bien dommage que chez nous, ces postes aux hauts emplois de l’Etat ne sont pas des références quant à l’honnêteté intellectuelle et à la compétence pour donner une vie meilleure au peuple malgache. La preuve en est que Madagascar figure parmi les cinq derniers pays pauvres du monde. Cette fois-ci, épousez mes exigences de politiques et de solutions de fond pour faire sortir notre pays de cette pauvreté grandissante. En tout cas, le bon sens ne nous permet pas de réfuter que le développement de notre pays ne dépend jamais de la distribution de tee-shirts, de filets de pêche, de maillots et des ballons de football, de bicyclettes et motos, 15 jours avant l’élection présidentielle.

Quand je prendrai la décision de déclarer officiellement ma candidature, priez pour moi pour que le Seigneur m’accorde la perspicacité d’esprit pour créer une surprise.

Joyeux Noël et Bonnes fêtes de fin d’année à nous tous.

Fait à Paris, le 26 Décembre 2012

RAZAFISAMBATRA Louis De Mon Désir

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Lappeenranta (Finlande)

Lappeenranta (Finlande)

 Denpasar (Indonésie)

Denpasar (Indonésie)

Guadalupe (Mexique)

Guadalupe (Mexique)

Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), France

Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), France

Pittsburgh (Pennsylvanie)

Pittsburgh (Pennsylvanie)

Tokyo (Japon)

Tokyo (Japon)

New York (U.S.A.)

New York (U.S.A.)

Principauté de Monaco

Principauté de Monaco

Source : francetvinfo

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
A Rome : message du 25 décembre 2012 du Pape Benoît XVI

Basilique Saint-Pierre de Rome. Lors de sa messe de Noël 2012, le Pape Benoît XVI a rappelé que Dieu n'était pas une « propriété privée ». Il a aussi regretté le rejet de Dieu dans le monde occidental. Déclarations papales !

« Nous sommes totalement remplis de nous-mêmes, si bien qu'il ne reste aucun espace pour Dieu. Et c'est pourquoi il n'y a pas d'espace non plus pour les autres, pour les enfants, les pauvres, les étrangers. N'est-ce pas peut-être Dieu lui-même que nous refoulons ? ».

« Aujourd'hui des courants de pensée répandus soutiennent (...) que les religions, en particulier le monothéisme, seraient la cause de  la violence et des guerres. Il conviendrait avant tout de libérer l'humanité des religions. Le monothéisme, la foi dans le Dieu unique, serait tyrannie, cause d'intolérance ».

« Dans l'Histoire, le monothéisme a servi de prétexte à l'intolérance et à la violence et une religion peut devenir malade (...)  quand l'homme pense devoir prendre lui-même en main la cause de Dieu, faisant ainsi de Dieu sa propriété privée. Il n'est pourtant pas vrai que le « non » à Dieu rétablirait la paix. Si la lumière de Dieu s'éteint, la dignité divine de l'homme s'éteint ».

« Dieu ? La question le concernant ne semble jamais urgente. Notre temps est déjà totalement rempli. Les méthodes de notre pensée sont organisées de manière qu'au fond, Il ne doit pas exister (...). Même dans notre sentiment et notre vouloir, il n'y a pas de place pour  Lui. Nous nous voulons nous-mêmes. Nous voulons les choses tangibles, le bonheur expérimentable ».

Source : Vatican

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
TOUT SUR LE NOMBRE 13 sur jeannotramambazafy.overblog.com

Le 1er janvier prochain sera le premier jour de l'année 2013. Mais que cache donc ce fameux nombre 13 ? CLIQUEZ ICI

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Publié le par Jeannot Ramambazafy

Vidéo des propos recueillis au Coliseum de Madagascar, le 22 décembre 2012, après le retour du Président de la Transition de Paris. En résumé, il a déclaré que son entrevue avec le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, s'est basée sur un échange d'opinions personnelles, sans contrainte aucune. Par ailleurs, dans le cadre de la célébration des fêtes de la Nativité et à l'approche du nouvel an, 2013, le Président Andry Rajoelina a lancé un appel au calme et à la trêve à tous les citoyens malgaches sans exclusive...

Voix off : Nadia Andriamamenosoa – Video : Jeannot Ramambazafy

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Publié le par Jeannot Ramambazafy
Jeannot Ramambazafy explique le cas madagate.com dans la Gazette de la Grande île du 20.12.2012

Avant-hier (19.12.2012), dans le courant de la matinée, le journal en ligne www.madagate.com a commencé à être automatiquement redirigé sur google.fr.

Que vous utilisiez firefox ou google chrome, c'est net : impossible d'avoir accès à madagate.com.

Depuis, toute la journée d'hier et d'aujourd'hui, de nombreux lecteurs m'ont soit téléphoné, soit envoyé un Sms ou un mail. Nombreux, l'adjectif n'est pas fort étant donné que ce journal en ligne existe depuis février 2001.

Mais face à cette « panne » subite, je ne vois aucune explication plausible. Cependant, il se pourrait qu'Augustin Andriamananoro, le propriétaire, entend reprendre du service dans son style. Il m'avait même parlé d'une migration vers wordpress. C'est son droit le plus strict, à la fois légal et légitime, étant propriétaire de madagate.

S'il a donc décidé de priver des milliers de lecteurs de leur droit à l'information, comme çà, du jour au lendemain, c'est sa seule décision. Toutefois, elle a été dictée par un manque de lucidité, due à des pressions venues de quelques personnalités de premier plan de cette transition. En plus, je n'ai même pas été averti, en tant que rédacteur en chef depuis août 2005

Depuis sa nomination en tant que ministre des Postes, j'avais bien expliqué à M. Andriamananoro de ne plus s'impliquer dans madagate, jusqu'à la fin de la transition, me laissant seul responsable et de la publication et des éventuelles « fitarainana ». Ce, pour mieux le protéger de pratiques que je connais par cœur depuis Didier Ratsiraka.

Hélas, il m'a entendu mais ne m'a pas écouté. Ses « problèmes » ont donc commencé avec la parution d'un article sur Ny Rado Rafalimanana. Il s'agissait de protéger le président Rajoelina contre ce genre de vautour dans le long terme. L'article a été enlevé mais je l'ai remis. Puis vint l'interview de M. Rajoelina, en date du 12 mai 2010, que tout le monde peut lire sur le site de Rfi. Rien de bien répréhensible, à part mon style direct et sans conditionnel. Andry Rajoelina peut se présenter (POUVOIR), veut se présenter (VOULOIR) mais ne doit pas se présenter (DEVOIR) pour éviter le rejet de la Communauté internationale des élections à venir mais -et surtout- parce qu'en ne se présentant pas, il sortira par la grande porte de cette tranche de l'Histoire ne s'étant pas accroché à un fauteuil, malgré la « pression » de certains de ses proches irréalistes. Admettons qu'il soit élu président en 2013. Et APRES ? C'est cela anticiper l'avenir ! 2018 c'est déjà demain.

Concernant Augustin Andriamananoro, je certifie, ici, que s'il reste un fidèle des fidèles d'Andry Rajoelina, depuis la révolution orange, et même bien avant, en France, c'est bien lui. Comme il a longtemps vécu « Andafy », je l'ai averti que la mentalité des Malgaches de Madagascar est pire que ceux de Paris. La jalousie et le « maka 19 » est leur raison de vivre, une fois au pouvoir. Mais vraiment conseiller le président Rajoelina et apporter des idées novatrices, le président et le peuple peuvent toujours courir. C'est le « Eny Andriamatoa Filoha » que j'ai entendu au Palais d'Iavoloha déjà sous l'amiral Ratsiraka. Mais quel mal a fait M. Andriamananoro ? C'est moi qui écrit, c'est moi qui publie. Ils n'ont qu'à s'en prendre à moi et me coller un procès, plus royalistes que le roi qu'ils sont. Je ne citerai pas de noms ici.

Le seul reproche à l'encontre d'Augustin Andriamananoro, c'est d'avoir fermé madagate. Cela ne se fait pas, c'est pire que de la censure. C'est priver des milliers de lecteurs du monde entier (je ne le répèterai jamais assez) de leur droit d'avoir des informations autres que les insultes et le culte de la personnalité que j'ai toujours ignoré depuis 27 ans de journalisme. Est-ce que M. Rajoelina « mangera » son Conseiller spécial pour les beaux yeux de personnes lâches et veules ? Ce serait aussi une grave erreur. En tout cas, Augustin Andriamananoro a le devoir de rouvrir madagate, par respect pour les lecteurs. De mon côté, je vais (enfin) prendre un congé de fin d 'année. Mais cela ne m'empêchera pas de rester journaliste indépendant et « tsy misorona » comme certains collègues professionnels et mon lectorat me connaissent. Ainsi, vous pourrez me lire sur : jeannotramambazafy.overblog.com

Jeannot Ramambazafy

20 décembre 2012

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