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jeannotramambazafy.overblog.com

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Promotion pour le développement culturel et social de Madagascar

Publié le par Jeannot Ramambazafy
Il paraît que "Beloha" (littéralement: grosse tête) est son surnom

Il paraît que "Beloha" (littéralement: grosse tête) est son surnom

Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?

Voilà, nous y sommes : le président élu de tous les Malgaches a directement menacé la presse. Il est sorti de ses gonds à cause de l’incompétence totale de son service de communication à son service. Il n’a pas du tout blairé que sa fille ait été traité de « bonniche » par notre confrère « La Gazette de la Grande île ».

Accueil de Rémi Rahajarizafy, journaliste du club des doyens, auteur du livre "Mai 1972" en malgache

Accueil de Rémi Rahajarizafy, journaliste du club des doyens, auteur du livre "Mai 1972" en malgache

Avec la sortie de mon livre, « Hery Rajaonarimampianina : les 100 jours d’un homme de pouvoirs », mes jours dans la profession sont donc comptés ? Car le pire reste à venir. En tout cas, Madagascar est devenue une république justificative. Durant l’absence du chef de l’Etat, tous ceux qui ont fait la « Une » des journaux, s’étaient cloitrés dans un silence coupable. Une fois le maître de retour en nocturne, voilà qu’ils sont montés au créneau pour déclarer qu’ils sont tout innocents comme l’agneau qui vient de naître. Sans doute qu’ils pensent que : puisque Filoha Hery était au Vatican, leurs paroles sont don paroles d’évangiles.

Accueil de Lolà Rasomaharo, de "La Gazette de la Grande île"

Accueil de Lolà Rasomaharo, de "La Gazette de la Grande île"

Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?

C’est fou, c’est même extraordinaire, mais après 30 ans dans ce métier aussi ingrat que palpitant, Madagascar se retrouve dans la même situation vécu durant l’ère de la censure des années 1980. Pour l’ensemble des pays africains subsahariens, dès qu’un président est élu, il pense que c’est une volonté divine et que, dès lors, tout leur est permis. Et à vie, si possible. Si le chef a toujours raison, le chef d’Etat, lui, doit être cru jusqu’à déraison. La loi (fondamentale) c’est lui en personne. La guerre est donc déclarée entre lui et les médias qui le contrarient. Comme la lutte contre le trafic du bois de rose et contre celle des Dahalo, il va aussi faire de son combat contre les journalistes empêcheurs de « développer le pays ensemble » (nouvelle formule de la « défense de la révolution »), une affaire personnelle. Il va prendre les choses en main. Hou là là, c’est gravissime docteur alors !

Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?
Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?

Pour ce qui est de la sécurité de Nosy Be, en tout cas, cette île risque vite de descendre non plus dans la zone orange, mais la zone rouge, couleur de l’incendie qui vient de ravager un hôtel de ce paradis où il aime passer ses week-ends, ces temps-ci. En tout cas, encore, et tant pis pour moi mais j’ai la sale impression qu’il calque toutes ses actions sur celle de l’amiral Didier Ratsiraka qui doit ricaner dans son dos et qui va finir par tout revendiquer. Voici un extrait du communiqué de presse officiel relatant sa descente à Sambava :

« Mais le nec plus ultra est l'annonce de la réhabilitation de la Route Nationale reliant Ambilobe à Vohémar qui est le cauchemar des camionneurs et les voyageurs. "Ce sera refait en goudron" annonce le Chef de l'Etat à la population de Sambava. Une population qui lui a offert plus de 76% des voix lors des présidentielles. "Ce sera la route de la Réconciliation Nationale" explique le Président de la République en faisant référence aux échanges commerciaux et humains qui vont se développer ».

Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?
Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?
Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?

« Route de la Réconciliation Nationale » ! Décidément, il manque tellement d’idées qu’il se croit obligé de piquer celles des autres. Du temps de l’amiral, il était question d’une « Route de la concorde ». Elle a été financée deux fois par la Banque mondiale. Sous Ratsiraka puis sous Ravalomanana. Cette route n’a jamais abouti nulle part et l’argent a complètement disparu. C’est à partir de là que les institutions de Bretton Woods ont exigé d’effectuer une revue périodique sur l’utilisation des fonds alloués. Et c’est pour ce genre d’escamotage financier qu’elles ont suspendu leurs aides, à partir de décembre 2008, à cause de l’achat très opaque de l’avion Air Force One II par Ravalomanana via son ministre des Finances Haja Razafinjatovo. Voilà l’Histoire, la vraie, que des personnages entendent aussi escamoter. En tout cas, s’il a fallu 8 milliards et plus de trois ans pour rénover le bazar Be de Toamasina, combien faudra-t-il, en argent et en travaux, pour achever cette fameuse « Route de la Réconciliation Nationale »? Heureusement que les écrits restent. D’où l’importance des archives écrites, ce qui nous ramène à mon livre qui a été présenté à la presse le 4 juillet 2014.

Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?
Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?

C’est simple : il s’agit d’un condensé de 126 pages en format de poche, relatant tout ce que le Président Rajaonarimampianina et son entourage ont dit et ont fait entre le 26 janvier et le 2 juin 2014. Etant donné que je suis, désormais (mais ce n’est pas un scoop), le journaliste à abattre, je prends le monde entier à témoin. Votre question est donc : comment vous le procurer ? Pour Madagascar, en attendant que j’éponge mes dettes, cela se fera par souscription. Pour la France et les pays francophones, un peu de patience, le temps de m’organiser. Pour les curieux, ils vont être désarçonnés. Quant aux adorateurs d’idoles politiques, je leur lance le défi suivant : qu’ils osent dire que tout ce qui est écrit dans mon ouvrage est un tissu de mensonges. Après l’avoir lu. Pas la peine de m’étendre. Puisque ce livre risque de me valoir la prison (tout dirigeant pense avoir le pouvoir d’inventer n’importe quoi sur n’importe qui), voici l’essentiel :

Pages de couvertures

Pages de couvertures

« Hery Rajaonarimampianina : les 100 jours d’un homme de pouvoirs »

Livre de poche (format A5) totalement en quadrichromie, 126 pages

Pages de couverture pelliculées

Pages intérieures glacées

Publié en autoédition

Déjà 100 exemplaires vendus, 30 distribués aux consoeurs et confrères de la presse locale et internationale

Prix : 60.000 ariary (300.000 anciens francs malgaches)

Prix hors Madagascar : 32 euros (procédé et lieux encore à établir)

Contact pour souscription :

Tel. : +261340558406

E-mail : jeannot.ramambazafy@madagate.com

Sinon, ce sera à la prison de Tsiafahy ou Antanimora…

EXTRAITS EN FAC-SIMILES

Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?
Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?
Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?
Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?
Jeannot Ramambazafy, le journaliste à abattre ?

Les vidéos de cet article seront mises en ligne incessamment.

Jeannot Ramambazafy – 5juillet 2014

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