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Promotion pour le développement culturel et social de Madagascar

Publié le par Jeannot Ramambazafy
Voilà le Jaobarison Zakamanarivo Randrianarivony de nos jours. Un air de marionnette qui veut se donner une contenance pour cacher son incompétence dans la gestion des affaires de l’Etat.

Voilà le Jaobarison Zakamanarivo Randrianarivony de nos jours. Un air de marionnette qui veut se donner une contenance pour cacher son incompétence dans la gestion des affaires de l’Etat.

Bon, je ne vais pas raconter ma vie, ni la sienne qui est privée, mais soyez assurés que je connais Jaobarison Zakamanarivo plus que le commun des Malgaches, avant même qu’il ne se soit marié. Allez chercher des exemplaires du magazine « l’Univers Auto », à partir du début des années 1990 et vous y trouverez mon nom. Ce magazine spécialisé dans le domaine auto-moto était une publication de ce qui allait devenir l’agence Media Consulting. Je l’ai suivi d’Andravoahangy ambony jusqu’à Ankadivato, en passant par Antaninandro et Ankadifotsy. Jaobarison a été l’une des dernières personnes à avoir acheté mon livre « Chronostory 2002 ». Il avait forcé mon admiration et méritait d'être appuyé. En ces temps-là, j'étais très intime avec la dive bouteille... Par la suite, ayant d’autres choses à faire, et travaillant toujours de manière autonome (je n’ai jamais été à la poursuite de l’honneur et de l’argent) je suis parti. Mais j’étais toujours présent lorsqu’il avait besoin de moi. Pour rédiger des discours, par exemple… Actuellement, "l'Univers Auto" a été repris par Gilbert Rakotoniaina alias le photographe Gigi qui en a changé le titre.

Economiste de formation, sortant de l’université d’Antananarivo, ancien journaliste à Madagascar Tribune sous feu Rahaga Ramaholimihaso, jamais au grand jamais Jaobarison n’a été attiré par la chose politique. Il s’est toujours éloigné de tout mouvement populaire et faisait partie de ce que j’appelle « les spectateurs amorphes » sur ce qu’enduraient -et endurent encore- la majorité des Malgaches à cause de dirigeants imbus d’eux-mêmes. Pour lui, çà n’arrive qu’aux autres…

En 1999, il a assuré la communication de l’évènement « La Grande Braderie de Madagascar ». Un milieu où la politique politicienne est bien taboue. A partir de 2006, il a été organisateur de spectacles en faisant venir des artistes de l’étranger comme, par exemple, Diam’s (deux fois), Garou, Alpha Blondy, Raphaël, Bernard Lavilliers, Les Prêtres… et Gérard Lenorman en juin 2001. Des spectacles pas à la portée de la bourse du commun des Malgaches. Mais il est aussi l’instigateur de 20 à 30 spectacles d’artistes locaux célèbres par an. C’est ainsi qu’il a pu se bâtir une renommée, une notoriété dans le milieu du spectacle et une petit fortune personnelle. Il n’avait aucun lien avec les politiciens et ne parlait jamais de politique. Je vous garantis que le bruit d’une allumette qui s’enflamme le faisait fuir. Non pas qu’il soit peureux mais tout mouvement populaire, pour lui, signifiait menace sur ses spectacles…

Puis, soudain, boum ! Le voilà propulsé directeur de campagne du candidat n°3 à l’élection présidentielle de 2013. La grande question est : pourquoi avoir accepté d’évoluer dans un monde de pirates et de requins et vraiment sur le devant de la scène… politique ? Mais pouvait-il refuser ? S’est-il imposé (ce que je ne pense pas) ou l’a-t-« on » imposé ? Il y a, dans cet appel à un homme qui ne devait rien à la politique, une question de dette morale. Car, il n’est pas possible qu’il ait pu être attiré par les sirènes du pouvoir qui finit par corrompre. Surtout qu’il n’a jamais voulu s’impliquer, s’engager directement dans les affaires politiques de la Nation. Seulement voilà : à présent, Jaobarison, déjà conseiller « spécial » du nouveau président, est même devenu secrétaire général du parti Hvm, digne descendant du Psd, de l’Arema, de l’Undd et du Tim réunis. C’est dire son ignorance de l’Histoire politique de Madagascar. Est-il utile, alors de rappeler que les mêmes causes produisent les mêmes effets ?

Pourquoi cet article ? Il ne s’agit, en aucun cas d’affaire personnelle car nous avons toujours été en bons termes. En fait, c’est lui qui s’est déconnecté des réalités vraies. Il s’agit de vous révéler que ce sont des personnes comme Jaobarison qui maintiennent les leviers du pouvoir actuellement. Brillants dans leur domaine respectif, ils n’ont jamais été préparés à la res publica. Pour eux, depuis toujours, pour vivre heureux il faut vivre caché. Ils n’ont aucun cursus concernant les affaires de l’Etat et pensent, aujourd’hui, tout apprendre sur le tas. Aucun d’entre eux n’est jamais monté dans un bus, ne serait-ce que pour connaître le quotidien de leurs concitoyens. Ils ont toujours vécu en parallèle avec le peuple. D’où cet écart que le peuple ressent au plus profond de leur être entre lui et ces nouveaux dirigeants. Ils ne pourront jamais réviser leur conception personnelle de la vie, rapportant tout sur et à eux-mêmes. Et c’est bien là le drame des pays comme Madagascar. Ils roulent en Mercédès alors que le peuple crève la dalle.

Ils sont arrivé au pouvoir « comme çà », par pur accident, ignorant l’Histoire politique de leur propre pays. Et c’est pourquoi ils commettent les mêmes erreurs qui ont mené Ratsiraka, Zafy et Ravalomanana à être chassés du pouvoir comme des malpropres. Mener une nation ne s’improvise pas. Tout repose sur une longue préparation, une bonne planification et une gestion transparente. Actuellement, tout ce à quoi ils songent, c’est de me chercher des noises. Lorsque Jaobarison arrive à dire : « C’est difficile de travailler avec Jeannot », il a raison car je ne suis ni corruptible ni corrompu. En fait, il a peur de ses propres faiblesses car je fais partie de ceux qui osent mettre des responsables devant leurs vraies responsabilités face aux réalités vraies, et non en acceptant leur vision personnelle qui fait fi du bien-être de la majorité de mes compatriotes. Ils ne connaissent qu’Antananarivo. Ils ignorent le vécu des Malgaches du grand Sud, du Nord, de l’Est et de l’Ouest. Ils débarquent en avion, montent dans un 4X4, font leur cinéma et reviennent dans la Capitale sans n’avoir rien vu.

Madagascar, en ce dernier jour du mois de juin 2014, est entre les mains d’apprentis sorciers qui mèneront le pays nulle part. Et le pire reste à venir. Malheureusement, ce sont des gens comme çà que les intérêts de la Communauté internationales ont besoin : dociles, malléables à souhait mais loin, très loin au-dessus du peuple gavé de beaux discours. Et çà s’arrête là. Jaobarison, à présent, parle de « détracteurs du régime ». Il n’est pas conscient du tout que c’est la majorité de ceux qui ont élu le candidat n°3 qui vivent un cauchemar.

Par ailleurs, comment feint-il d’ignorer les gars de la "Gazette de la île" avec qui il a travaillé et dont il connaît la mission sacrée : dénoncer toutes les dérives des dirigeants qui qu’ils soient. Nous étions tous à Madagascar Tribune et nous serons toujours « détracteurs de régime ». C’est la mission de tout journaliste digne de ce nom et qui ne sera jamais le porte-parole de politocards. A présent, Jaobarison Zakamanarivo ira-t-il jusqu’à intenter un procès contre moi qu’il croit bien connaître ? On verra. Mais soyez assurés qu’il n’en sortira pas indemne s’il ose s’attaquer à moi pour défendre un président que j’ai moi-même élu mais qui m’a totalement déçu dans sa gestion des affaires de l’état, passé d’exécutant à… exécuteur. J’ai voté pour lui pour ne plus vivre le capitalisme d’état. Hélas, c’est pire actuellement avec cet ancien ministre des Finances qui met le pays « upside down », sans aucune continuité de l’Etat. Heureusement que les dirigeants ne feront jamais que passer. Moi, je fais partie du peuple qui est la Nation et qui demeurera quels que soient les dirigeants .

Que Jaobarison Zakamanarivo Randrianarivony, qui ne fume ni ne boit, cesse de mettre de l’eau dans le moulin de sa propre bêtise et il pourra dormir sur ses deux oreilles. Qu’il cesse, tant qu’il est temps pour lui, d’être complice de ce régime dirigé par Hery Rajaonarimampianina qui divise plus qu’il n’unit les Malgaches.Pour l'heure, ce n'est qu'une "affaire malgacho-malgache" pour la Communauté internationale, trop heureuse d'endetter le pays tout entier, avec des " facilités de crédits "... Mais où iront vraiment ces sous avec des charlots pareils ?

A bon entendeur, salut !

Jeannot Ramambazafy – 30 juin 2014

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